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Bercy-Charenton, Friche de plein air, En cours, Paris

Bercy-Charenton Paris Publiée le 06.09.21

En quelques mots

L’émergence con­tribu­tive d’un quarti­er en devenir.

L’occupation du site de Bercy-Char­en­ton, c’est l’occasion d’un espace disponible pour quelques années : un ter­rain en friche, des bureaux désaf­fec­tés au-dessus d’un cen­tre d’hébergement d’urgence, un pro­jet de ZAC en trans­for­ma­tion, avec des acqui­si­tions pro­gres­sive de fonci­er à trans­former.

C’est aus­si l’ambition de trans­former ces espaces disponibles en un cadre auda­cieux, généreux et fer­tile, un envi­ron­nement mis en com­mun, pour accueil­lir les ini­tia­tives expéri­men­tales de cha­cun et d’aujourd’hui, qui con­tribue à des solu­tions col­lec­tives désir­ables pour le quarti­er de demain.

Ce que le pro­jet pro­duit :

  • 8000 m² de jardin cul­turel, un espace pub­lic à la fois pro­duc­tif et réserve de bio­di­ver­sité, dans une ville dense et dans un quarti­er en trans­for­ma­tion 
  • une pépinière d’activités émer­gentes et créa­tives (entre 40 à 80 struc­tures) dans un ter­ri­toire au fonci­er ten­du, dans un con­texte de crise économique, san­i­taire et social.
  • une com­mu­nauté d’usagers sol­idaires et engagés (10 à 50 000  adhérents) dans une expéri­ence large­ment partagée, un réseau de citoyens apprenants aux béné­fice des cen­tres d’héberge­ment voisins et des caus­es envi­ron­nemen­tales et cul­turelles
  • un imag­i­naire renou­velé pour le quarti­er un quarti­er pro­duc­tif, généreux, sol­idaire, créatif, soucieux de son envi­ron­nement dans le cadre d’une ZAC en pleine refonte.
  • une référence nou­velle de portée inter­na­tionale, une coopéra­tion inédite entre Pub­lic Privé et Citoyens, vis­itée par des touristes, acteurs insti­tu­tion­nels et privés, et dif­fusée 

Informations clés

Dates :
2021 — …

Chiffres :
8000 m² de jardin cul­turel

Partenaires

Com­man­di­taires :
SNCF Immo,
Ville de Paris,
Sema­pa.

Parte­naires :
Plateau Urbain,
Coup de Pousse,
Ancoats,
Asso­ci­a­tion Aurore.

En savoir plus

Site Ville de Paris

Accueil de groupes, Atelier de construction, Jardin partagé, Friche de plein air, Marseille, En cours, Camping

Foresta Marseille Publiée le 26.05.20

En quelques mots

C’est l’histoire d’un grand ter­rain en pentes et collines, dans les quartiers Nord de Mar­seille, en bor­dure de plusieurs quartiers et cités. Ce ter­rain arti­fi­ciel, né du chantier de con­struc­tion du cen­tre com­mer­cial Grand Lit­toral, est aujourd’hui un espace de nature. Il y a eu un pro­jet de parc pub­lic, mais l’investissement et le coût de ges­tion ont sem­blé trop cher à la col­lec­tiv­ité, et le ter­rain appar­tient désor­mais à des pro­prié­taires privés, qui ont pro­posé à Yes We Camp d’investir le site. Ain­si depuis qua­tre ans, nous ren­con­trons les riverains et les acteurs locaux, asso­ci­at­ifs, économiques, édu­cat­ifs… Avec eux, nous organ­isons des ate­liers de décou­verte du parc, des activ­ités cul­turelles ou de pro­duc­tion avec les matéri­aux disponibles. Ces ren­con­tres per­me­t­tent d’identifier des besoins et des envies, aux­quelles nous pro­posons de répon­dre par des amé­nage­ments pro­gres­sifs du site : escaliers, ring de boxe, sig­nalé­tique, toi­lettes et douche. En 2020, nous lançons un chantier de con­struc­tion d’un équipement col­lec­tif cen­tral au site, pour accueil­lir notam­ment des por­teurs de pro­jets pou­vant se déploy­er sur le ter­rain : agri­cul­ture, ani­ma­tion, sports, héberge­ment, ingénierie écologique, restau­ra­tion. Notre inten­tion est de faire l’expérience d’un mode de ges­tion col­lec­tif de ce ter­rain, afin qu’il soit à la fois un parc pub­lic, un espace de ren­con­tres entre groupes soci­aux dif­férents, et un lieu disponible pour la créa­tion d’activités de plein air.

Informations clés

Dates :

  • 2016 — …

Pro­prié­taire :

  • résiliance.

Super­fi­cie :

  • 16 hectares de collines.

Instal­la­tions :

  • 2 rings de boxe
  • 1 par­cours pour enfants
  • 2 agrès sportifs
  • 1 scène
    250 march­es d’escaliers 
  • 120 m² de bureaux, salle de réu­nion, stock­age
  • un cen­tre équestre (boxs, pad­docks, car­rière)
  • un mod­ule d’architecture légère 
  • un jardin per­ma­cole
  • un poulailler péd­a­gogique
  • 1 con­tain­er à dis­po­si­tion des sportifs du parc
  • 1 con­tain­er de stock­age pour loca­tion de jeux de plein air
  • 6 por­teurs d’activités instal­lés sur site

Partenaires historiques

Hôtel du Nord
Aide au mail­lage ter­ri­to­r­i­al et à l’ancrage local
Créa­tion d’ex­plo­rations botaniques et de balades pat­ri­mo­ni­ales
Co-réal­i­sa­tion de pro­jets col­lec­tifs (réc­its, fab­ri­ca­tion d’instruments…)

Bureau des Guides du GR2013
Explo­ration des paysages et réflex­ion asso­ciant con­struc­teurs et habi­tants autour de la con­struc­tion d’un refuge urbain sur le site.

Col­lec­tif Saf
Par­tic­i­pa­tion à la réflex­ion autour du devel­oppe­ment du pro­jet et de la con­nais­sance et pro­tec­tion de la bio­di­ver­sité. Organ­i­sa­tion des ate­liers “Jar­diner la Colline” et  de chantiers par­tic­i­pat­ifs (tres­sage de cannes de provence…)

À retenir

  • Le con­texte de délais­sé urbain peu con­structible, sit­u­a­tion qui existe dans de nom­breuses villes.
  • Une longue péri­ode d’observation et de ren­con­tres avant instal­la­tion per­ma­nente sur site.
  • L’inscription dans une démarche itéra­tive au sein d’un cadre de finance­ment insti­tu­tion­nel.
  • Le fait d’être en-dehors d’un con­texte «tran­si­toire» avec pro­jec­tion sur une util­ité long terme.
  • La démarche de «capac­i­ta­tion» envers les habi­tants des quartiers pop­u­laires voisins.
  • Les béné­fices de la présence d’animaux (chèvres, ânes et chevaux).
  • L’accueil et l’accompagnement de por­teurs de pro­jets locaux, le partage de con­nais­sances.

Plus d’informations

Site inter­net
Face­book
Insta­gram
Revue de presse

Nanterre, Accueil de groupes, Atelier de construction, Jardin partagé, Friche de plein air, En cours, Camping

Vive les Groues Nanterre Publiée le 12.06.20

En quelques mots

2016, “l’urbanisme tran­si­toire” com­mence à avoir le vent en poupe. La Défense lance l’appel à man­i­fes­ta­tion d’intérêt “Pré­fig­ur­er les Groues”, du nom de ce quarti­er de la Ville de Nan­terre. Un quarti­er qui s’apprête à accueil­lir une exten­sion de la Défense, avec des dizaines de nou­veaux immeubles, des mil­liers de futurs habi­tants et salariés. Yes We Camp répond sur le lot “ter­rain vague” avec une propo­si­tion de bud­get com­mun de quarti­er, abondé par tous les pro­mo­teurs immo­biliers engagés pour con­stru­ire. Notre propo­si­tion est de nous déploy­er sur le ter­rain disponible, puis de là, inter­venir à l’échelle de tout le quarti­er, à la manière des Grands Voisins, avec des amé­nage­ments physiques, une gou­ver­nance col­lec­tive et des activ­ités var­iées. Mais la mécanique de finance­ment par les pro­mo­teurs ne s’enclenche pas. Néan­moins, nous prenons place sur le ter­rain disponible, que nous amé­na­geons petit à petit : enlever les encom­brants, les pol­lu­tions, faire venir de la bonne terre, planter des arbres, fab­ri­quer un ate­lier, installer un banya, des bureaux et un petit campe­ment. 

Ce pro­jet est pas­sion­nant par sa local­i­sa­tion en bor­dure immé­di­ate de la Défense et des chantiers colos­saux de con­struc­tion d’immeubles et infra­struc­tures de trans­port.

Informations clés

Dates :

  • 2017 — 2025

Sur­face  :

  • 9 000 m²

En chiffres :

  • 214 arbres plan­tés,
  • 50 places de camp­ing,
  • 50 chantiers par­tic­i­pat­ifs.

Partenaires

TN paysag­istes
Accom­pa­gne la mise en place de la pépinière urbaine.

Paris la Défense 
Accom­pa­gne Vive les Groues sur la mise en place opéra­tionnelle du ter­rain, sur la future pépinière et sur la com­mu­ni­ca­tion.

Ville de Nan­terre
Intè­gre Vive les Groues aux secteurs cul­turels et asso­ci­at­ifs de Nan­terre.

La petite histoire

Les Groues, ce sont notam­ment des soirées passées en petits groupes avec des voisins et des habitués. Mais c’est aus­si des soirées à 250 per­son­nes, lors de gros con­certs où la fête bat son plein… Une anec­dote ? Le jour où Julien, un bénév­ole plutôt intro­ver­ti, est mon­té sur scène pour chanter “Itsy Bit­sy Tee­ny Wee­ny Yel­low Polka­dot Biki­ni” pen­dant le test micro ! 

À retenir

  • Le con­texte d’un appel à man­i­fes­ta­tion d’intérêt pour “pré­fig­ur­er” le quarti­er, sur un ter­rain nu pol­lué dans une vaste opéra­tion de ZAC.
  • Trou­ver des passerelles entre dif­férents grands chantier mét­ro­pol­i­tains et l’échelle locale : le Grand Paris Express, la trans­for­ma­tion de la défense, le quarti­er des Groues.
  • L’appropriation d’un jardin partagé avec les riverain proches, leur impli­ca­tions sur plusieurs tâch­es de ges­tion.
  • L’accueil de por­teurs de pro­jets sur site et l’inscription du site dans un éco-sys­tème de nom­breux acteurs.

En savoir plus

Site inter­net, Face­book, Insta­gram, Revue de presse

Aubervilliers, Friche de plein air, Passé

Chez Albert Aubervilliers Publiée le 15.09.20

En quelques mots

Curieux de nos capac­ités décou­vertes lors du Camp­ing 2013, le cen­tre de créa­tion artis­tique “Les Lab­o­ra­toires d’Aubervilliers” pro­posent à Yes We Camp de se déploy­er sur une friche urbaine du quarti­er pop­u­laire des Qua­tre Chemins. L’ouverture est pré­parée par plusieurs mois de ren­con­tres locales. Puis sur site, nous com­mençons par apporter du soin, net­toy­er, iden­ti­fi­er et met­tre en valeur les espèces végé­tales présentes. En util­isant au max­i­mum les matéri­aux trou­vés sur place (briques, poutres, pier­res…), nous fab­riquons des petites instal­la­tions utiles au pub­lic : préau, bar­be­cues, tables, ping-pong, cabane… La friche est ouverte tous les jours de 8h à 20h pen­dant trois mois. 

Ce pro­jet est notre pre­mier déploiement post-2013. Nous avons fait le choix de ne pas dévelop­per d’économie marchande, de miser sur le lien local et la présence humaine, en tra­vail­lant sur la seule base des moyens mod­estes de notre “rési­dence”. Ce pro­jet a été pour nous une sorte d’école, pour tester dans un con­texte dif­férent les fon­da­men­taux de la démarche mise en oeu­vre en 2013. À not­er aus­si : la dif­fi­culté, une fois de plus, à créer suff­isam­ment de con­fi­ance pour obtenir l’autorisation d’ouverture de la friche de la part du pro­prié­taire, l’Étab­lisse­ment Pub­lic Fonci­er d’Ile-de-France (EPFIF), parte­naire-pro­prié­taire que nous retrou­verons sur Les Grands Voisins. 

Informations clés

Dates
Mai — juil­let 2014

Com­man­di­taire
La Semeuse — Les Lab­o­ra­toires d’Aubervilliers avec le sou­tien de la ville d’Aubervilliers

Partenaires

Wall-tek
Réem­ploi de palis­sades de chantier

BricoDépôt
Don en matéri­aux et quin­cail­lerie

À retenir

  • Une expéri­ence de créa­tion d’un espace de cohab­i­ta­tion qui ques­tionne la notion de vivre ensem­ble et de par­tic­i­pa­tion citoyenne.
  • L’appropriation et la requal­i­fi­ca­tion par les habi­tants d’un ter­rain en tran­si­tion, après la destruc­tion des bâti­ments exis­tants et avant la con­struc­tion des nou­veaux édi­fices, par­ticipe aus­si à la réflex­ion sur l’histoire et le devenir de ce quarti­er.

En savoir plus

Plus de pho­tos

Non réalisé, Friche de plein air, Marseille

Mucem plage Marseille Publiée le 15.09.20

En quelques mots

Sans bar­rière ni tick­et d’entrée, MuCEM Plage pro­po­sait de trans­former l’esplanade du J4 par la créa­tion d’installations éphémères, généreuses et rassem­bleuses, toutes conçues avec des exi­gences de sobriété et de réem­ploi des matéri­aux, per­me­t­tant cha­cune des usages col­lec­tifs en extérieur : échang­er à l’ombre, se rafraîchir, pré­par­er et partager le repas, déam­buler, veiller à l’écoute des con­tes, pein­dre, jouer aux boules et pra­ti­quer des sports, prof­iter du soleil aux extrémités du jour. Ces usages sont pour nous les dénom­i­na­teurs com­muns, tous milieux soci­aux con­fon­dus, d’une cul­ture méditer­ranéenne que nous avons souhaité met­tre en scène, avec autant de passerelles pos­si­bles avec le pro­pos et les col­lec­tions du MuCEM.

Informations clés

Dates
Pré­pa­ra­tion jan­vi­er 2015 à juin 2015

En chiffres
10 m de bar­be­cues en libre ser­vice
12000 cartes postales créées par des artistes mar­seil­lais
350 heures de moments partagés
5m50 la hau­teur de votre sieste en hamac
11 points d’eau pour se rafraîchir et arroser les plantes
350 toiles pour com­pos­er la galerie de pein­ture par­tic­i­pa­tive
54h de pro­gram­ma­tion noc­turne