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Académie du Climat, Evénement culturel et artistique, Patrimoine remarquable, Alimentation et restauration, Activation et accompagnement, Accueil de groupes, Bâtiment vacant, Gestion de tiers-lieux, Passé, Région de Paris

L’Académie du Climat Paris Publiée le 03.09.21

En quelques mots

En 2018, la Ville de Paris se déclare en état d’urgence cli­ma­tique et annonce la créa­tion d’un GIEC Paris regroupant des experts con­sultés sur les poli­tiques cli­ma­tiques, ain­si que d’une Académie du Cli­mat visant à sen­si­bilis­er les nou­velles généra­tions aux sujets envi­ron­nemen­taux. 

Le pro­jet se pré­cise, et l’Académie du Cli­mat est des­tinée à ouvrir ses portes en sep­tem­bre 2021 dans l’ancienne mairie du 4ème arrondisse­ment, avec une volon­té forte d’accessibilité, d’inclusivité et de mix­ité des publics. Des­tinée pri­or­i­taire­ment aux fran­ciliens et fran­cili­ennes de 9 à 25 ans, l’Académie du Cli­mat accueillera des publics sco­laires en journée, et tra­vaillera à pro­pos­er des con­tenus cul­turels mil­i­tants les soirs et les week-ends. L’objectif est de s’inscrire dans une démarche péd­a­gogique inno­vante visant à bous­culer les pra­tiques indi­vidu­elles, et à créer une ému­la­tion col­lec­tive autour des ques­tions envi­ron­nemen­tales.

L’émergence de l’Académie du Cli­mat est impul­sée par la Mairie de Paris. La con­struc­tion de ce lieu dédié à l’éducation des jeunes généra­tions s’appuie avant tout sur un réseau d’associations de jeunes engagés pour le cli­mat. C’est une ving­taine d’associations mil­i­tantes qui s’investissent depuis le début dans la con­struc­tion du lieu, sa pro­gram­ma­tion et ses amé­nage­ments.

Yes We Camp inter­vient dès l’ouverture du lieu sur divers volets, pour partager son expéri­ence d’amorçage et de ges­tion d’espaces col­lec­tifs : organ­i­sa­tion d’une gou­ver­nance col­lec­tive, accueil des publics et ges­tion d’une buvette éco­lo-par­tic­i­pa­tive, appui à la pro­gram­ma­tion cul­turelle en lien avec les asso­ci­a­tions présentes sur place. L’objectif : accom­pa­g­n­er la Mairie de Paris dans la struc­tura­tion et la mobil­i­sa­tion d’une gou­ver­nance citoyenne, col­lec­tive et bien­veil­lante de l’Académie du Cli­mat, ou les acteurs en présence con­stru­iraient col­lec­tive­ment un pro­jet à leur image.

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Informations clés

Dates clés :

  • 23 août 2021 : début des travaux
  • Sep­tem­bre 2021 : ouver­ture au pub­lic
  • Juil­let 2022 : fin de la Sai­son 1 de l’ac­com­pa­g­ne­ment 

Con­sul­tez la carte des bois­sons 

Partenaires

La petite histoire

Pas de café mais de la Chicorée !

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Site de la Ville de Paris

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Album Flickr

Les Amarres, Evénement culturel et artistique, Architecture et chantiers participatifs, Patrimoine remarquable, Alimentation et restauration, Accueil de groupes, Bâtiment vacant, Gestion de tiers-lieux, En cours, Région de Paris, Hébergement social et insertion

Les Amarres Paris Publiée le 10.09.21

En quelques mots

Un pro­jet hybride

Les Amar­res, tiers-lieu sol­idaire et fes­tif sur les quais d’Austerlitz à Paris !

Deux accueils de jour (hommes et familles) accueil­lant quo­ti­di­en­nement 300 per­son­nes en sit­u­a­tion de vul­néra­bil­ité et de pré­car­ité, une Buvette sol­idaire à la pro­gram­ma­tion fes­tive ori­en­tée sur l’hospitalité et les jus­tices sociales, ain­si que 20 organ­i­sa­tions du champ asso­ci­atif de l’économie sociale et sol­idaire tra­vail­lant dans 4 000 m² en bord de Seine, dans les anciens locaux des Ports autonomes de Paris.

L’objectif 

Créer de mul­ti­ples syn­er­gies entre les publics des Amar­res ! Les occu­pants, les dif­férents béné­fi­ci­aires des accueils de jour, les vis­i­teurs, les bénév­oles, les équipes, vont se crois­er, échang­er, se réu­nir, autour d’une buvette sol­idaire et com­mune.

La présen­ta­tion des Amar­res

Les disponibles à la loca­tion

Informations clés

Dates :

  • 5 octo­bre 2020 : ouver­ture de l’accueil de jour pour pri­mo-arrivants et deman­deurs d’asiles, suite à la fer­me­ture de la Lin­gerie des Grands Voisins
  • 1 juin 2021 : instal­la­tion des pre­miers sous-occu­pants
  • Décem­bre 2021 : ouver­ture au pub­lic 

En chiffres :

  • Nom­bre d’hommes isolés accueil­lis chaque jour : 150 à 180
  • Nom­bre de familles accueil­lies chaque jour  : 70 à 90
  • 1100m² d’e­space à dis­po­si­tion

Adresse :
24 Quai d’Austerlitz
75013 Paris

Partenaires

Com­man­di­taire : Asso­ci­a­tion Aurore***

Pro­prié­taire : Ports Autonomes de Paris 

La petite histoire

A par­tir du 21 juin et pour cinq semaines, le pro­jet accueille un chantier naval d’insertion, pro­posé à des jeunes adultes en décrochage sco­laire par L’E­space Dynamique d’In­ser­tion L’Odyssée. Un petit dériveur devrait être mis à l’eau à la fin du mois de sep­tem­bre ! 

A retenir

  • Mêler les publics, se sou­venir de l ‘expéri­ence enrichissante des Grands Voisins.
  • Accueil­lir des per­son­nes en sit­u­a­tion de pré­car­ité dans un lieu beau et chaleureux.
  • Créer des liens entre des travailleur.se.s de l’ESS, les publics accueil­lis et le grand pub­lic.
  • Prof­iter des bor­ds de Seine et d’une buvette fes­tive ! 

En savoir plus

Face­book . Insta­gram Site inter­net

Une ques­tion ? bonjour@les-amarres.org

Alimentation et restauration, Jardinage et agriculture urbaine, Terrain de plein air, Région de Marseille, Bâtiment vacant, Gestion de tiers-lieux, En cours, Hébergement social et insertion

L’Auberge marseillaise Marseille Publiée le 24.03.21

En quelques mots

En mars 2021, sous l’impulsion de la Mairie de Mar­seille avec le sou­tien des ser­vices de l’État, un col­lec­tif de 7 asso­ci­a­tions pluridis­ci­plinaires s’est mobil­isé pour lancer l’Auberge mar­seil­laise. Le pro­jet est une expéri­men­ta­tion qui con­siste à utilis­er un bâti­ment pub­lic tem­po­raire­ment disponible pour créer un lieu d’émancipation et de mise à l’abri pour des femmes vul­nérables avec ou sans enfants, faciliter l’insertion et l’accès au loge­ment, et encour­ager la mix­ité d’usage et l’activité asso­cia­tive pour con­tribuer aux dynamiques locales.

L’Auberge mar­seil­laise prend place dans l’Auberge de Jeunesse Bon­n­eveine, tem­po­raire­ment fer­mée, située dans les quartiers Sud de Mar­seille, à 300m des plages du Pra­do et 3 KM du parc nation­al des Calan­ques.

Informations clés

Dates
mars 2021 —

En chiffres
60 femmes et enfants
à 2 min des plages.

Partenaires

Ville de Mar­seille, Pro­prié­taire et financeur.

Pré­fec­ture de région SUD, Financeur.

JUST, Ani­ma­tion de réseau, équipe d’intervention sou­tien droit et san­té com­mu­nau­taire, empow­er­ment, rétab­lisse­ment, réduc­tion des risques.

NOUVELLE AUBE, Tra­vail de rue spé­cial­isé, auto­sup­port, réduc­tion des risques, accès au droit et au soin, et syn­chro­ni­sa­tion du par­cours de san­té.

Mar­seille-Solu­tions, Accéléra­teur de ter­ri­toire, essaim­age et cap­i­tal­i­sa­tion.

L’AMICALE DU NID, Accom­pa­g­ne­ment de per­son­nes majeures et mineures en sit­u­a­tion actuelle ou passée ou en risque de pros­ti­tu­tion.

SOS FEMMES 13, Accueil, ori­en­ta­tion, accom­pa­g­ne­ment et héberge­ment de femmes vic­times de vio­lences con­ju­gales, accom­pa­g­nées ou non d’enfants, ani­ma­tion de réseaux et de for­ma­tions autour sur les vio­lences con­ju­gales.

H.A.S, Asso­ci­a­tion pour l’Habitat Alter­natif Social, défend par le droit au loge­ment et le droit à la san­té, la dig­nité des per­son­nes frag­ilisées.

À retenir

  • Un lieu de vie d’héberge­ment capac­i­tant et par­tic­i­patif.
  • Une dynamique parte­nar­i­ale inédite.
  • De l’intelligence col­lec­tive : co-con­struc­tion d’un vivre-ensem­ble et déf­i­ni­tion col­lec­tive des règles de ges­tion du lieu (organ­i­sa­tion logis­tique, entre­tien…).
  • Une appro­pri­a­tion de l’espace par les rési­dentes : trans­for­ma­tion de l’espace > pein­ture, con­struc­tion de mobili­er, jar­di­nage.
  • De l’innovation sociale : les équipes encad­rantes sont mixtes/interdisciplinaires et com­posées de tra­vailleurs soci­aux et médi­co-soci­aux mais égale­ment de régis­seurs soci­aux (tra­vailleurs pairs/experts d’expérience).
  • Une mix­ité des usages et des publics : co-con­struc­tion avec les usagères et usagers d’un lieux ouvert et mixte (bureaux et ate­liers pour des acteurs de l’ESS et des arti­sans, salle poly­va­lente, cui­sine partagée, salle de réu­nion, inser­tion par l’activité économique, jardin partagé, garderie…)
Evénement culturel et artistique, Architecture et chantiers participatifs, Alimentation et restauration, Accueil de groupes, Jardinage et agriculture urbaine, Terrain de plein air, Bâtiment vacant, Gestion de tiers-lieux, En cours, Région de Paris, Hébergement social et insertion

Bercy Beaucoup Paris Publiée le 06.09.21

En quelques mots

L’émergence con­tribu­tive d’un quarti­er en devenir.

L’occupation du site de Bercy-Char­en­ton, c’est l’occasion d’un espace disponible pour quelques années : un ter­rain en friche, des bureaux désaf­fec­tés au-dessus d’un cen­tre d’hébergement d’urgence, un pro­jet de ZAC en trans­for­ma­tion, avec des acqui­si­tions pro­gres­sive de fonci­er à trans­former.

C’est aus­si l’ambition de trans­former ces espaces disponibles en un cadre auda­cieux, généreux et fer­tile, un envi­ron­nement mis en com­mun, pour accueil­lir les ini­tia­tives expéri­men­tales de cha­cun et d’aujourd’hui, qui con­tribue à des solu­tions col­lec­tives désir­ables pour le quarti­er de demain.

Les inten­tions du pro­jet :

  • Amé­nag­er un espace beau, accueil­lant et out­il­lé
  • Créer une com­mu­nauté d’acteurs et de pra­tiques engagées et con­viviales
  • Soutenir et aug­menter les activ­ités de l’association Aurore
  • Expéri­menter autour de l’économie cir­cu­laire et de la nature en ville
  • Fournir un espace de dia­logue pour la pré­fig­u­ra­tion de la ZACUn lieu pour con­cré­tis­er et co-con­stru­ire des pro­jets, toutes sortes d’initiatives expéri­men­tales, artis­tiques, économiques et sol­idaires, avec en per­spec­tive : l’émergence con­tribu­tive d’un quarti­er en devenir, celui de la ZAC de Bercy-Char­en­ton.

Informations clés

Dates :
2021-…

Le same­di 21 mai 2022, Bercy Beau­coup sort de terre !

Horaires :

Jardin : tous les jours de 10h à 17h
Guinguette La Javelle :
Du mar­di au ven­dre­di de 17h à 00h
Same­di et dimanche de 12h à 00h

Chiffres :

  • 9 000 m² de jardins et de plein air ouverts au pub­lic
  • 580 per­son­nes déjà accueil­lies dans 3 cen­tres d’hébergement
  • 1 guinguette fes­tive et sa pro­gram­ma­tion cul­turelle gra­tu­ite et pêchue
  • 40 parte­naires bien­tôt instal­lés dans
  • 1 800 m² d’ateliers-bureaux et sur le jardin
  • 1 ressourcerie des jardinier·e·s
  • 1 guichet d’accueil des impli­ca­tions volon­taires

Partenaires

Com­man­di­taires :
SNCF Immo,
Ville de Paris,
Sema­pa.

Parte­naires :
Plateau Urbain,
Coup de Pouss­es,
Asso­ci­a­tion Aurore,
La Javelle.

En savoir plus

Site Bercy Beau­coupSite Ville de Paris

Face­bookInsta­gram

Evénement culturel et artistique, Architecture et chantiers participatifs, Alimentation et restauration, Coco Velten, Accueil de groupes, Jardinage et agriculture urbaine, Région de Marseille, Bâtiment vacant, Gestion de tiers-lieux, En cours, Espace public, Hébergement social et insertion

Coco Velten Marseille Publiée le 03.02.20

En quelques mots

Coco Vel­ten, c’est le résul­tat d’un pari pris en 2018 par la pré­fec­ture des Bouch­es-du-Rhône, à l’initiative des ate­liers du Lab Zéro, avec Yes We Camp, rejoints très rapi­de­ment par Plateau Urbain et le Groupe SOS Sol­i­dar­ités. Son but : val­oris­er le pat­ri­moine fonci­er vacant de l’Etat, en y dévelop­pant des pro­jets d’innovation à haute valeur ajoutée socié­tale. Le pro­jet repose sur la cohab­i­ta­tion, sur un site réha­bil­ité, de per­son­nes hébergées, d’artisans et entrepreneur.se.s de l’économie sociale et sol­idaire et de toutes celles et ceux qui vien­nent déje­uner ou pren­dre un cours de danse.

Der­rière ce pari, plusieurs inten­tions : démon­tr­er qu’un cen­tre d’hébergement social a droit de cité en coeur de ville ; qu’un équipement de quarti­er qui n’est ni une bib­lio­thèque publique, ni un cen­tre d’activité ou une école, peut aus­si rem­plir des fonc­tions d’apprentissage, d’éveil, de ren­con­tre, et de créa­tion ; qu’il est pos­si­ble, via des lieux qui accueil­lent les impli­ca­tions de tous.tes, de devenir co-créateur.rice de son quo­ti­di­en ; que dif­férents usages et dif­férents publics au même endroit vont s’enrichir mutuelle­ment grâce à une juste médi­a­tion ; qu’en cen­tre-ville peu­vent exis­ter des espaces ouverts à tous.tes où il est pos­si­ble de venir se repos­er sans oblig­a­tion de con­som­mer. Parce qu’elles pré­su­ment d’un change­ment de pos­ture de tous.tes ceux.celles qui s’engagent dans ce pro­jet, ces inten­tions sont ambitieuses. Nous les con­cevons cepen­dant de manière réal­iste : notre engage­ment est d’abord d’essayer, ensem­ble.

Lire le point d’é­tape — avril 2021 Lire la revue de presse 2021 

Télécharg­er la pla­que­tte de pri­vati­sa­tion

Informations clés

Dates :
2019 — …

En chiffres :
Coco Vel­ten, depuis le début du pro­jet c’est : 

  • 135 per­son­nes logées au sein de la rési­dence sociale,
  • 55 ate­liers bureaux accueil­lis, soit 130 per­son­nes qui dévelop­pent leur activ­ité au quo­ti­di­en, 
  • 261 évène­ments cul­turels et artis­tiques gra­tu­its co-organ­isés, 
  • 35 artistes en rési­dence, 
  • 738 jeunes plants pour végé­talis­er le quarti­er, 
  • 32 220 repas pour les per­son­nes sans domi­cile fixe.
  • 1950 col­is ali­men­taires pour les familles du quarti­er de Bel­sunce 
  • 205 bénév­oles qui ont mis du cœur à l’ouvrage
  • 856 vis posées dans le cadre de chantiers par­tic­i­pat­ifs

Bud­get :
650 000 euros en bud­get de fonc­tion­nement,
1/3 sub­ven­tions — 2/3 aut­o­fi­nance­ment.

 

Partenaires

Groupe SOS
Héberge­ment d’urgence et accueil des per­son­nes vul­nérables.

Plateau Urbain
Ani­ma­tion de la com­mu­nauté des Ate­liers-bureaux et médi­a­tion avec le quarti­er. 

Lab Zéro et Pré­fec­ture des Bouch­es-du-Rhône
Amé­nageur et pro­prié­taire du site.

À retenir

  • La richesse de l’accompagnement social lorsqu’un cen­tre d’hébergement s’entoure d’autres usages et activ­ités.
  • Les mul­ti­ples leviers d’im­pli­ca­tions pos­si­bles pour les riverains et acteurs locaux : chantiers par­tic­i­pat­ifs, jardin com­mun, pro­gram­ma­tion cul­turelle, cui­sine ouverte, rési­dences artis­tiques et ate­liers de brico­lage partagé.
  • La capac­ité d’engagement des par­ties prenantes dans les trans­for­ma­tions du pro­jet col­lec­tif : change­ment de pro­gramme du sous-sol, par­tic­i­pa­tion à la ges­tion du site, mobil­i­sa­tion pen­dant la crise san­i­taire du Covid.
  • La con­fi­ance accordée par les ser­vices de l’Etat, à la suite du pro­jet Grands Voisins. 
  • Jardin com­mun et végé­tal­i­sa­tion dans la rue.

Financeurs

Fon­da­tion SNCF, Fon­da­tion Truf­faut, Pré­fec­ture de Région (dont PDEC), Aix-Mar­seille Métro­pole (Investisse­ment — FIH), Trem­plinAs­so (CGET), Euroméditer­ranée, Direc­tion Régionale des Affaires Cul­turelles (DRAC), Caisse des Dépôts et Consigna­tions, Con­seil Région­al (Investisse­ment), Con­seil Départe­men­tal, Quartiers d’été (CGET), Lab Zéro, Pré­fec­ture des Bouch­es-du-Rhône.

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Evénement culturel et artistique, Alimentation et restauration, Coco Velten, Accueil de groupes, Région de Marseille, Bâtiment vacant, Gestion de tiers-lieux, En cours

La Cantine Coco Marseille Publiée le 15.09.20

En quelques mots

La Can­tine de Coco Vel­ten, c’est une cui­sine locale et anti-gaspillage, un lieu accueil­lant et engagé.

Nous util­isons des pro­duits locaux issus de l’agriculture raison­née : légumes cul­tivés par les maraich­ers de Provence, pois­sons pêchés au large des côtes méditer­ranéennes, café bio tor­ré­fié à Mar­seille, bière arti­sanale bio de la Drôme et de Mar­seille.
Nous dévelop­pons égale­ment une pro­duc­tion made in Coco : récolte de miel (ruch­es instal­lées sur le toit),  de champignons -(champignon­nière dans les Archives, au sous-sol), bois­sons fer­men­tées au gin­gem­bre avec les Infil­trés.
Avec les Alchimistes, nous avons engagé une réflex­ion sur la réu­til­i­sa­tion des déchets générés, notam­ment grâce au com­post.

La Can­tine est le prin­ci­pal espace d’ouverture et de cohab­i­ta­tion du pro­jet Coco Vel­ten. Plusieurs publics s’y retrou­vent : les rési­dents, les per­son­nes qui y tra­vail­lent, les voisins et habi­tants du quarti­er, les curieux et les habitués pour les ven­dredis soirs. La Can­tine est un espace d’accueil incon­di­tion­nel : il n’y a pas d’obligation de con­som­mer. Toutes les activ­ités pro­posées sont gra­tu­ites, et il est pos­si­ble d’offrir un café à son voisin grâce au sys­tème de cafés et de repas sus­pendus. 50 repas par jour par­tent en maraude pour les per­son­nes sans domi­cile fixe. Les plats de cette aide ali­men­taire sont issus de la même pro­duc­tion que les plats des­tinés à la vente le midi.

Côté cui­sine, la Can­tine a d’abord un rôle d’incubateur : chaque mer­cre­di, des repas à prix libre sont con­coc­tés par ceux qui le souhait­ent (asso­ci­a­tions, col­lec­tifs, par­ti­c­uliers…). 30% des recettes sont rever­sées aux cuisiniers et 70% dans la cagnotte com­mune, per­me­t­tant de financer des pro­jets pour les Cocos (sor­tie pour les enfants de la rési­dence, for­ma­tion radio…).
Les pro­jets culi­naires Par­chi­ta, les Beaux Mets et Solz­in­ho se sont lancés et sont passés der­rière les fourneaux. La cui­sine est égale­ment ouverte à toute per­son­ne qui souhaite pro­pos­er des ate­liers culi­naires par­tic­i­pat­ifs.

Informations clés

Dates
2019 — …

En chiffres
80 places assis­es,
1 repas prix libre par semaine,
3 postes en inser­tion (résident.e.s de Coco Vel­ten),
50 repas par jour des­tinés aux maraudes.

Bud­get :
300,000 euros,
20% de sub­ven­tion pour finance­ment de l’aide ali­men­taire.

Rap­port du pro­jet d’Aide Ali­men­taire

Partenaires

  • Les infil­trés : pro­duc­tion de bois­sons naturelle­ment fer­men­tées.
  • Yem­ma Yum­my : trai­teur engagé aux saveurs du monde fait mai­son & des pro­duits frais éco-respon­s­ables.
  • La Maraude virage dépé : col­lec­tif sol­idaire de sup­port­ers Mar­seil­lais.
  • Les alchimistes : solu­tion de val­ori­sa­tion des biodéchets en com­post.
  • La Table de Cana (juin 2019) : pro­jet des Beaux Mets. Des per­son­nes du Cen­tre péni­ten­ti­aire des Baumettes en fin de peine ont cuis­inés les lundis et mardis du mois de juin 2019 dans la per­spec­tive de l’ouverture d’un restau­rant au sein de la prison. Après des ses­sions de for­ma­tions, la Can­tine de Coco Vel­ten était le restau­rant d’application.
  • Solz­in­ho (nov 2019 — mars 2020) : restau­ra­tion des Balka­ns, incubé pour assur­er les ser­vices du soir.
  • Par­chi­ta (avril 2019 — avril 2020) : restau­rant Sud améri­cain, incubé à Coco Vel­ten pen­dant 12 mois. 

Parte­naires financiers :

Fon­da­tion de France (2021), Fon­da­tion Vin­ci (2020), Fon­da­tion Car­i­tas (2020), Fond Hash­tag (2020), Fond épi­curien (2020), Haut com­mis­sari­at lutte con­tre la pau­vreté.

 

La petite histoire

Le pre­mier mer­cre­di repas prix libre a été cuis­iné par Mohammed aka Momo, un jeune réfugié soma­lien en mis­sion de ser­vice civique sur les chantiers par­tic­i­pat­ifs au sein de Coco Vel­ten. Momo souhaitait faire décou­vrir les plats de son enfance à tous les Cocos. Le repas prix libre s’est clô­turé par une stand­ing ova­tion. Depuis sa pre­mière incur­sion dans la cui­sine de la Can­tine, il a décou­vert une nou­velle voca­tion et tra­vaille aujourd’hui avec des restau­ra­teurs mar­seil­lais !

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Evénement culturel et artistique, Programme itinérant, Alimentation et restauration, Activation et accompagnement, Intervention artistique et culturelle, Passé, Espace public, Région de Paris

La Grande Mijotée Paris Publiée le 07.10.21

Les prémices du Quartier pilote de l’alimentation durable

Habitant.e.s et usager.e.s du Quarti­er pilote de l’alimentation durable, rejoignons-nous pour faire frémir le bon­heur intérieur brut du faubourg ! Ensem­ble, cuisi­nons l’hiv­er afin de mieux fes­toy­er le print­emps !

Au fil des 6 mois de la froide sai­son, les acteur.ice.s asso­ci­at­ifs des 10ème et 11ème arrondisse­ments de Paris fédèrent leurs forces et leurs imag­i­na­tions pour trou­ver le plus beau remède à l’hibernation . La Grande Mijotée est une série de ren­dez-vous dédiés aux cuisines généreuses, saines et respon­s­ables. D’octobre à avril, retrou­vons-nous pour cinq journées de fêtes et de fes­tins, de déam­bu­la­tions, d’ateliers et de déje­uners partagés.

À l’horizon ? L’organisation, à vos côtés, d’un grand ban­quet de print­emps célébrant les ter­roirs de notre quarti­er.

Voir toutes les pho­tos

Chapitre 1 : Un micro-quartier à arpenter

2 octo­bre 2021 — (10h-28h)

Une journée de décou­verte, de ren­con­tres et d’échanges avec les usager.e.s et les riverain.e.s du micro-quarti­er Fontaine-au-Roi, situé au cœur du Quarti­er pilote de l’alimentation durable.

Autour d’un arpen­t­age poé­tique du ter­ri­toire et de l’installation d’un kiosque con­vivial sur l’esplanade Roger Linet, participant.e.s et opérateur.ice.s du pro­jet iront à la ren­con­tre de celles et ceux qui font les ter­roirs du 10ème et 11ème arrondisse­ments, tout au long de ce same­di d’automne. Prom­e­nade sen­si­ble, dégus­ta­tions, ate­lier de fab­ri­ca­tion de nappe et même élec­tion du meilleur espres­so du quarti­er, c’est une journée de con­vivi­al­ité déam­bu­la­toire qui s’offre à nous, un moment de partage et de joie mod­este, prompt à enclencher une dynamique col­lec­tive qui nous mèn­era jusqu’au ban­quet de print­emps !

Décou­vrez le pro­gramme !

Vis­ite con­viviale du quarti­er, repas partagés, ate­lier de con­fec­tion de nappes et la plus petite fête des voisins !

Partenaires

Contact

Pour être tenu.e au courant des prochaines dates ou encore par­ticiper au grand ban­quet écrivez-nous à quartierpilote@communauteecotable.fr.

 

Evénement culturel et artistique, Architecture et chantiers participatifs, Opération d'urbanisme, Alimentation et restauration, Vive les Groues, Accueil de groupes, Jardinage et agriculture urbaine, Terrain de plein air, Gestion de tiers-lieux, En cours, Région de Paris

Vive les Groues Nanterre Publiée le 12.06.20

En quelques mots

2016, “l’urbanisme tran­si­toire” com­mence à avoir le vent en poupe. La Défense lance l’appel à man­i­fes­ta­tion d’intérêt “Pré­fig­ur­er les Groues”, du nom de ce quarti­er de la Ville de Nan­terre. Un quarti­er qui s’apprête à accueil­lir une exten­sion de la Défense, avec des dizaines de nou­veaux immeubles, des mil­liers de futurs habi­tants et salariés. Yes We Camp répond sur le lot “ter­rain vague” avec une propo­si­tion de bud­get com­mun de quarti­er, abondé par tous les pro­mo­teurs immo­biliers engagés pour con­stru­ire. Notre propo­si­tion est de nous déploy­er sur le ter­rain disponible, puis de là, inter­venir à l’échelle de tout le quarti­er, à la manière des Grands Voisins, avec des amé­nage­ments physiques, une gou­ver­nance col­lec­tive et des activ­ités var­iées. Mais la mécanique de finance­ment par les pro­mo­teurs ne s’enclenche pas. Néan­moins, nous prenons place sur le ter­rain disponible, que nous amé­na­geons petit à petit : enlever les encom­brants, les pol­lu­tions, faire venir de la bonne terre, planter des arbres, fab­ri­quer un ate­lier, installer un banya, des bureaux et un petit campe­ment. 

Ce pro­jet est pas­sion­nant par sa local­i­sa­tion en bor­dure immé­di­ate de la Défense et des chantiers colos­saux de con­struc­tion d’immeubles et infra­struc­tures de trans­port.

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Lire le bilan d’ac­tiv­ité 2021

Informations clés

Dates :

  • 2017 — 2025

Sur­face  :

  • 9 000 m²

En chiffres :

  • 214 arbres plan­tés,
  • 50 places de camp­ing,
  • 50 chantiers par­tic­i­pat­ifs.

Partenaires

TN paysag­istes
Accom­pa­gne la mise en place de la pépinière urbaine.

Paris la Défense 
Accom­pa­gne Vive les Groues sur la mise en place opéra­tionnelle du ter­rain, sur la future pépinière et sur la com­mu­ni­ca­tion.

Ville de Nan­terre
Intè­gre Vive les Groues aux secteurs cul­turels et asso­ci­at­ifs de Nan­terre.

Asso­ci­a­tion Vive les Groues

La petite histoire

Les Groues, ce sont notam­ment des soirées passées en petits groupes avec des voisins et des habitués. Mais c’est aus­si des soirées à 250 per­son­nes, lors de gros con­certs où la fête bat son plein… Une anec­dote ? Le jour où Julien, un bénév­ole plutôt intro­ver­ti, est mon­té sur scène pour chanter “Itsy Bit­sy Tee­ny Wee­ny Yel­low Polka­dot Biki­ni” pen­dant le test micro ! 

À retenir

  • Le con­texte d’un appel à man­i­fes­ta­tion d’intérêt pour “pré­fig­ur­er” le quarti­er, sur un ter­rain nu pol­lué dans une vaste opéra­tion de ZAC.
  • Trou­ver des passerelles entre dif­férents grands chantier mét­ro­pol­i­tains et l’échelle locale : le Grand Paris Express, la trans­for­ma­tion de la défense, le quarti­er des Groues.
  • L’appropriation d’un jardin partagé avec les riverain proches, leur impli­ca­tions sur plusieurs tâch­es de ges­tion.
  • L’accueil de por­teurs de pro­jets sur site et l’inscription du site dans un éco-sys­tème de nom­breux acteurs.

En savoir plus

Site inter­net, Face­book, Insta­gram

Une ques­tion ? bonjour@vivelesgroues.org

Evénement culturel et artistique, Architecture et chantiers participatifs, Alimentation et restauration, Activation et accompagnement, Bâtiment vacant, Passé, Région de Paris, Hébergement social et insertion

C.A.I.R (Paris 2019) Paris Publiée le 31.08.21

En quelques mots

Yes We Camp est inter­venu avec Actes & Cités en juin 2020 au cen­tre d’héberge­ment d’urgence Cair-Caman dans le 12e arrondisse­ment de Paris, géré par l’As­so­ci­a­tion Aurore. Le cen­tre accueille 200 hommes isolés et des dizaines de  familles. L’une des voca­tions du lieu est la facil­i­ta­tion de l’intégration pro­fes­sion­nelle et sociale des per­son­nes réfugiées.

Un chantier par­tic­i­patif de con­struc­tion d’un espace de con­vivi­al­ité d’extérieur et d’agriculture urbaine a été mené. Yes We Camp a con­stru­it des tables et des bancs pour se restau­r­er, des transats pour se prélass­er, a égale­ment instal­lé quelques dis­posi­tifs légers de sport (ping-pong, foot et vol­ley) ain­si qu’un ensem­ble de jar­dinières-assis­es et de sus­pen­sions en tex­tile pour plantes aro­ma­tiques et à fruits. Le tout agré­men­té de manch­es à air et de fan­ions col­orés en tis­su. 

Le dernier jour a don­né lieu à un joyeux goûter avec les usagers et les usagères du cen­tre en guise d’inauguration de leur nou­v­el espace com­mun.

Informations clés

Dates :
juin 2020

En chiffres :
200 hommes afghans et soudanais et 70 familles

Adresse :
Cen­tre d’héberge­ment CAIR du 12e — boule­vard Poni­a­tows­ki

Partenaires

Com­man­di­taire : Asso­ci­a­tion Aurore
Inter­venants : Actes et Cités, Pépins pro­duc­tion

En savoir plus

Arti­cle Info Migrants

Programme itinérant, Alimentation et restauration, Les Grands Voisins, Activation et accompagnement, Passé, Région de Paris, Hébergement social et insertion

Collectif RAliment Paris Publiée le 18.09.20

En quelques mots

RAl­i­ment, c’est la fédéra­tion d’un col­lec­tif d’acteurs autour de la ges­tion de dis­tri­b­u­tion et de pré­pa­ra­tion ali­men­taire en maraude et dans les hôtels soci­aux pen­dant la crise du Covid en mars 2020.

L’état d’urgence san­i­taire et la mise en place d’un con­fine­ment néces­saire à l’endiguement de l’épidémie de COVID19 ont con­sid­érable­ment affec­té les cir­cuits tra­di­tion­nels de l’aide ali­men­taire à Paris, empêchant les béné­fi­ci­aires habituels d’accéder à une ali­men­ta­tion quo­ti­di­enne : manque de ressources bénév­oles, fer­me­ture de lieux de col­lecte et dis­tri­b­u­tions ali­men­taires, men­dic­ité et récupéra­tion impos­si­ble des déchets ali­men­taires pour les sans abris, fer­me­tures des marchés ali­men­taires pop­u­laires ali­men­tant les publics pré­caires…

Face à l’urgence de la sit­u­a­tion et face au développe­ment des besoins à Paris, l’enjeu de la dis­tri­b­u­tion et de la répar­ti­tion des repas ont pu être adressés grâce à une mise en lien avec la Mairie et le Samu Social de Paris pour inscrire l’action en com­plé­men­tar­ité avec celle des autres acteurs engagés sur le ter­rain, et garan­tir des dis­tri­b­u­tions en adéqua­tion avec les besoins des béné­fi­ci­aires : RAl­i­ment a ain­si rejoint dans le courant du mois d’avril la réu­nion de coor­di­na­tion de l’aide ali­men­taire piloté par la Mairie de Paris. L’organisation du pro­jet autour de trois lieux de pro­duc­tion dans Paris s’est avérée déci­sive pour opti­miser la logis­tique en répar­tis­sant la pro­duc­tion des repas en fonc­tion des lieux de dis­tri­b­u­tion : le restau­rant l’Oratoire de Yes We Camp aux Grands Voisins, la rési­dence du Refugee Food Fes­ti­val à Ground Con­trol et un qui a démé­nagé 3 fois (Labo des Camion­neuses (18e), Rotonde de Stal­in­grad (19e) et enfin au Dôme du Marais (4e)). 

Informations clés

Dates
de mars à juin 2020

En chiffres
1 150 repas quo­ti­di­ens à des­ti­na­tion des per­son­nes en sit­u­a­tion de grande fragilité à Paris
50 tonnes d’invendus trans­for­més par RAl­i­ment
97 476 paniers-repas pro­duits et dis­tribués
3 300 per­son­nes ont pu en béné­fici­er
3 lieux de pro­duc­tions

Partenaires

Col­lec­tif de coor­di­na­tion
Ernest, Food Sweet Food (Refugee Food Fes­ti­val) et Want­ed Com­mu­ni­ty


Parte­naires opéra­tionnels
Com­mu­nauté Écotable, Lin­kee, le Chaînon man­quant, Les Mar­mites Volantes, Les Maraudeurs de Want­ed et Olvo, Les Camion­neuses, Samu Social, Aurore***, Les Grands Voisins, Mairie de Paris, Ground Con­trol, La Rotonde de Stal­in­grad et Le Dôme du Marais


Parte­naires financiers
Pro­gramme “Mai­son des Volon­taires”, Fon­da­tion Caras­so, Cagnotte des Grands Voisins, Cagnotte Thanks For Noth­ing, Fon­da­tion Vin­ci pour la Cité, Fon­da­tion Car­i­tas, Fon­da­tion de France, Mairie de Paris, Fon­da­tion SNCF, Ecotable, Crowd­fund­ing Hel­lo asso, Fon­da­tion l’Oréal, Aurore*** et ADEME

À retenir

  • Les nou­velles syn­er­gies entre des acteurs engagés pour une nou­velle forme de restau­ra­tion col­lec­tive, durable et sol­idaire.
  • La mutu­al­i­sa­tion vertueuse des ressources entre les asso­ci­a­tions mem­bres du col­lec­tifs dans la ges­tion des inven­dus. La coor­di­na­tion inter-cuisines a per­mis d’éviter les rup­tures d’approvisionnement grâce à la mise en place de flux logis­tiques entre les cuisines pour répar­tir quo­ti­di­en­nement les matières pre­mières en fonc­tion des besoins de pro­duc­tion. 

La petite histoire

Les folles den­rées ali­men­taires que nous avons reçu : un semi-remorque de bananes, 250 pigeons à découper en feuille, 2 tonnes de mangues !

En savoir plus

Site inter­net