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Maison Faitout, Accueil de groupes, Jardinage et agriculture urbaine, Terrain de plein air, Gestion de tiers-lieux, Région de Paris, Hébergement social et insertion

Maison Faitout Publiée le 24.06.22

En quelques mots

Les asso­ci­a­tions Aurore et Yes We Camp sont lau­réates de l’appel à pro­jet  “À l’orée de la Petite Cein­ture”, lancé par la SNCF Immo en 2020. Pen­dant douze ans, les deux struc­tures vont occu­per un bâti­ment de 300 m² et un jardin de 200 m² situés rue Flo­ri­an dans le 20ème arrondisse­ment de Paris et les ouvrir au pub­lic, avec pour objec­tifs : 

- Per­me­t­tre l’insertion pro­fes­sion­nelle et l’inclusion sociale de publics en sit­u­a­tion d’exclusion et/ou pré­car­ité

- Favoris­er la ren­con­tre, la médi­a­tion, le partage, et le diver­tisse­ment, dans un lieu com­mun à tous (familles, liens intergénéra­tionnels, …)

- Sen­si­bilis­er les par­ties prenantes au respect de l’environnement (édu­ca­tion aux sci­ences et vie de la terre) et pra­ti­quer ensem­ble la tran­si­tion écologique et sociale (cir­cuits courts, pra­tiques respon­s­ables, réem­plois, tar­ifs adap­tés)

Dès 2023, la Mai­son Faitout fourni­ra un ser­vice d’accueil et d’accompagnement social aux per­son­nes en sit­u­a­tion de pré­car­ité suiv­ies par l’association Aurore ain­si qu’un Plateau Tech­nique Restau­ra­tion per­me­t­tant la for­ma­tion et l’accès à l’emploi de publics en inser­tion. Ouvert au quarti­er, le lieu pro­posera égale­ment un bar et un point de restau­ra­tion affichant une carte acces­si­ble, com­posée de pro­duits locaux et de sai­son. La richesse du lieu per­me­t­tra égale­ment d’offrir une pro­gram­ma­tion cul­turelle var­iée et acces­si­ble à tous, ain­si que la mise à dis­po­si­tion d’espaces pri­vati­s­ables.

Il s’agit ici de val­oris­er l’écosystème et le pat­ri­moine exis­tant de la Petite Cein­ture. Le cachet de la mai­son et la bio­di­ver­sité foi­son­nant autour du site, seront aus­si l’occasion de sen­si­bilis­er les habi­tants du quarti­er à l’observation et au respect de l’environnement.

Enfin, le pro­jet a pour voca­tion de s’inscrire au sein des réseaux asso­ci­at­ifs et cul­turels exis­tants, tout en dévelop­pant des passerelles vertueuses avec les com­merçants de prox­im­ité.

Informations clés

  • Juin — Sep­tem­bre 2022 : ouver­ture occa­sion­nelle du jardin au pub­lic
  • Sep­tem­bre 2022 : début des travaux de la mai­son
  • Print­emps 2023 : ouver­ture de Mai­son Faitout

Partenaires

À retenir

Un pro­jet con­cret de vivre-ensem­ble, créé pour et avec  l’ensemble des acteurs·rices du 20ème arrondisse­ment, quarti­er Saint-Blaise. Le pro­jet investit un site, ini­tiale­ment privé et vacant, pour le réha­biliter en lieu d’accueil incon­di­tion­nel autour des thé­ma­tiques de l’insertion-restauration et de la nature en ville.

Evénement culturel et artistique, Architecture et chantiers participatifs, Patrimoine remarquable, Alimentation et restauration, Activation et accompagnement, Accueil de groupes, Bâtiment vacant, Gestion de tiers-lieux, En cours, Région de Paris, Hébergement social et insertion

Les Amarres Paris Publiée le 10.09.21

En quelques mots

Un pro­jet hybride

Les Amar­res, tiers-lieu sol­idaire et fes­tif sur les quais d’Austerlitz à Paris !

Deux accueils de jour (hommes et familles) accueil­lant quo­ti­di­en­nement 300 per­son­nes en sit­u­a­tion de vul­néra­bil­ité et de pré­car­ité, une Buvette sol­idaire à la pro­gram­ma­tion fes­tive ori­en­tée sur l’hospitalité et les jus­tices sociales, ain­si que 20 organ­i­sa­tions du champ asso­ci­atif de l’économie sociale et sol­idaire tra­vail­lant dans 4 000 m² en bord de Seine, dans les anciens locaux des Ports autonomes de Paris.

L’objectif 

Créer de mul­ti­ples syn­er­gies entre les publics des Amar­res ! Les occu­pants, les dif­férents béné­fi­ci­aires des accueils de jour, les vis­i­teurs, les bénév­oles, les équipes, vont se crois­er, échang­er, se réu­nir, autour d’une buvette sol­idaire et com­mune.

La présen­ta­tion des Amar­res

Les disponibles à la loca­tion

Informations clés

Dates :

  • 5 octo­bre 2020 : ouver­ture de l’accueil de jour pour pri­mo-arrivants et deman­deurs d’asiles, suite à la fer­me­ture de la Lin­gerie des Grands Voisins
  • 1 juin 2021 : instal­la­tion des pre­miers sous-occu­pants
  • Décem­bre 2021 : ouver­ture au pub­lic 

En chiffres :

  • Nom­bre d’hommes isolés accueil­lis chaque jour : 150 à 180
  • Nom­bre de familles accueil­lies chaque jour  : 70 à 90
  • 1100m² d’e­space à dis­po­si­tion

Adresse :
24 Quai d’Austerlitz
75013 Paris

Partenaires

Com­man­di­taire : Asso­ci­a­tion Aurore***

Pro­prié­taire : Ports Autonomes de Paris 

La petite histoire

A par­tir du 21 juin et pour cinq semaines, le pro­jet accueille un chantier naval d’insertion, pro­posé à des jeunes adultes en décrochage sco­laire par L’E­space Dynamique d’In­ser­tion L’Odyssée. Un petit dériveur devrait être mis à l’eau à la fin du mois de sep­tem­bre ! 

A retenir

  • Mêler les publics, se sou­venir de l ‘expéri­ence enrichissante des Grands Voisins.
  • Accueil­lir des per­son­nes en sit­u­a­tion de pré­car­ité dans un lieu beau et chaleureux.
  • Créer des liens entre des travailleur.se.s de l’ESS, les publics accueil­lis et le grand pub­lic.
  • Prof­iter des bor­ds de Seine et d’une buvette fes­tive ! 

En savoir plus

Face­book . Insta­gram Site inter­net

Une ques­tion ? bonjour@les-amarres.org

Alimentation et restauration, Jardinage et agriculture urbaine, Terrain de plein air, Région de Marseille, Bâtiment vacant, Gestion de tiers-lieux, En cours, Hébergement social et insertion

L’Auberge marseillaise Marseille Publiée le 24.03.21

En quelques mots

En mars 2021, sous l’impulsion de la Mairie de Mar­seille avec le sou­tien des ser­vices de l’État, un col­lec­tif de 7 asso­ci­a­tions pluridis­ci­plinaires s’est mobil­isé pour lancer l’Auberge mar­seil­laise. Le pro­jet est une expéri­men­ta­tion qui con­siste à utilis­er un bâti­ment pub­lic tem­po­raire­ment disponible pour créer un lieu d’émancipation et de mise à l’abri pour des femmes vul­nérables avec ou sans enfants, faciliter l’insertion et l’accès au loge­ment, et encour­ager la mix­ité d’usage et l’activité asso­cia­tive pour con­tribuer aux dynamiques locales.

L’Auberge mar­seil­laise prend place dans l’Auberge de Jeunesse Bon­n­eveine, tem­po­raire­ment fer­mée, située dans les quartiers Sud de Mar­seille, à 300m des plages du Pra­do et 3 KM du parc nation­al des Calan­ques.

Informations clés

Dates
mars 2021 —

En chiffres
60 femmes et enfants
à 2 min des plages.

Partenaires

Ville de Mar­seille, Pro­prié­taire et financeur.

Pré­fec­ture de région SUD, Financeur.

JUST, Ani­ma­tion de réseau, équipe d’intervention sou­tien droit et san­té com­mu­nau­taire, empow­er­ment, rétab­lisse­ment, réduc­tion des risques.

NOUVELLE AUBE, Tra­vail de rue spé­cial­isé, auto­sup­port, réduc­tion des risques, accès au droit et au soin, et syn­chro­ni­sa­tion du par­cours de san­té.

Mar­seille-Solu­tions, Accéléra­teur de ter­ri­toire, essaim­age et cap­i­tal­i­sa­tion.

L’AMICALE DU NID, Accom­pa­g­ne­ment de per­son­nes majeures et mineures en sit­u­a­tion actuelle ou passée ou en risque de pros­ti­tu­tion.

SOS FEMMES 13, Accueil, ori­en­ta­tion, accom­pa­g­ne­ment et héberge­ment de femmes vic­times de vio­lences con­ju­gales, accom­pa­g­nées ou non d’enfants, ani­ma­tion de réseaux et de for­ma­tions autour sur les vio­lences con­ju­gales.

H.A.S, Asso­ci­a­tion pour l’Habitat Alter­natif Social, défend par le droit au loge­ment et le droit à la san­té, la dig­nité des per­son­nes frag­ilisées.

À retenir

  • Un lieu de vie d’héberge­ment capac­i­tant et par­tic­i­patif.
  • Une dynamique parte­nar­i­ale inédite.
  • De l’intelligence col­lec­tive : co-con­struc­tion d’un vivre-ensem­ble et déf­i­ni­tion col­lec­tive des règles de ges­tion du lieu (organ­i­sa­tion logis­tique, entre­tien…).
  • Une appro­pri­a­tion de l’espace par les rési­dentes : trans­for­ma­tion de l’espace > pein­ture, con­struc­tion de mobili­er, jar­di­nage.
  • De l’innovation sociale : les équipes encad­rantes sont mixtes/interdisciplinaires et com­posées de tra­vailleurs soci­aux et médi­co-soci­aux mais égale­ment de régis­seurs soci­aux (tra­vailleurs pairs/experts d’expérience).
  • Une mix­ité des usages et des publics : co-con­struc­tion avec les usagères et usagers d’un lieux ouvert et mixte (bureaux et ate­liers pour des acteurs de l’ESS et des arti­sans, salle poly­va­lente, cui­sine partagée, salle de réu­nion, inser­tion par l’activité économique, jardin partagé, garderie…)
Evénement culturel et artistique, Architecture et chantiers participatifs, Alimentation et restauration, Accueil de groupes, Jardinage et agriculture urbaine, Terrain de plein air, Bâtiment vacant, Gestion de tiers-lieux, En cours, Région de Paris, Hébergement social et insertion

Bercy Beaucoup Paris Publiée le 06.09.21

En quelques mots

L’émergence con­tribu­tive d’un quarti­er en devenir.

L’occupation du site de Bercy-Char­en­ton, c’est l’occasion d’un espace disponible pour quelques années : un ter­rain en friche, des bureaux désaf­fec­tés au-dessus d’un cen­tre d’hébergement d’urgence, un pro­jet de ZAC en trans­for­ma­tion, avec des acqui­si­tions pro­gres­sive de fonci­er à trans­former.

C’est aus­si l’ambition de trans­former ces espaces disponibles en un cadre auda­cieux, généreux et fer­tile, un envi­ron­nement mis en com­mun, pour accueil­lir les ini­tia­tives expéri­men­tales de cha­cun et d’aujourd’hui, qui con­tribue à des solu­tions col­lec­tives désir­ables pour le quarti­er de demain.

Les inten­tions du pro­jet :

  • Amé­nag­er un espace beau, accueil­lant et out­il­lé
  • Créer une com­mu­nauté d’acteurs et de pra­tiques engagées et con­viviales
  • Soutenir et aug­menter les activ­ités de l’association Aurore
  • Expéri­menter autour de l’économie cir­cu­laire et de la nature en ville
  • Fournir un espace de dia­logue pour la pré­fig­u­ra­tion de la ZACUn lieu pour con­cré­tis­er et co-con­stru­ire des pro­jets, toutes sortes d’initiatives expéri­men­tales, artis­tiques, économiques et sol­idaires, avec en per­spec­tive : l’émergence con­tribu­tive d’un quarti­er en devenir, celui de la ZAC de Bercy-Char­en­ton.

Informations clés

Dates :
2021-…

Le same­di 21 mai 2022, Bercy Beau­coup sort de terre !

Horaires :

Jardin : tous les jours de 10h à 17h
Guinguette La Javelle :
Du mar­di au ven­dre­di de 17h à 00h
Same­di et dimanche de 12h à 00h

Chiffres :

  • 9 000 m² de jardins et de plein air ouverts au pub­lic
  • 580 per­son­nes déjà accueil­lies dans 3 cen­tres d’hébergement
  • 1 guinguette fes­tive et sa pro­gram­ma­tion cul­turelle gra­tu­ite et pêchue
  • 40 parte­naires bien­tôt instal­lés dans
  • 1 800 m² d’ateliers-bureaux et sur le jardin
  • 1 ressourcerie des jardinier·e·s
  • 1 guichet d’accueil des impli­ca­tions volon­taires

Partenaires

Com­man­di­taires :
SNCF Immo,
Ville de Paris,
Sema­pa.

Parte­naires :
Plateau Urbain,
Coup de Pouss­es,
Asso­ci­a­tion Aurore,
La Javelle.

En savoir plus

Site Bercy Beau­coupSite Ville de Paris

Face­bookInsta­gram

Caravanade, Evénement culturel et artistique, Architecture et chantiers participatifs, Alimentation et restauration, Activation et accompagnement, Jardinage et agriculture urbaine, Région de Marseille, Bâtiment vacant, Intervention artistique et culturelle, En cours, Hébergement social et insertion

Caravanade Marseille Publiée le 05.08.20

En quelques mots

Le pro­jet a pour voca­tion d’accompagner les ini­tia­tives citoyennes sur le ter­ri­toire mét­ro­pol­i­tain et départe­men­tal. Nous pro­posons une panoplie d’outils var­iés à tra­vers qua­tre car­a­vanes pour per­me­t­tre la réal­i­sa­tion d’actions par­tic­i­pa­tives en plein air, dans tout type d’espace urbain. Le pro­gramme Car­a­vanade est un dis­posi­tif de sou­tien à ces ini­tia­tives locales, en pro­posant de venir en appui à des acteurs ou groupes soci­aux locaux (asso­ci­a­tions de par­ents d’élèves, cen­tre social, col­lec­tif d’habitants…), sur une journée, en met­tant à dis­po­si­tion des out­ils et des com­pé­tences. Nos actions sont tou­jours ori­en­tées sur l’acquisition de com­pé­tences par le “faire”. Nous avons observé que la réal­i­sa­tion col­lec­tive physique d’un objet, d’un jardin, d’une récolte de miel, etc, est vecteur d’envie et de con­fi­ance en soi. Ain­si nos actions ont aus­si une portée éduca­tive, citoyenne et tech­nique.

Informations clés

Dates
2014-…

En chiffres :

  • 3 car­a­vanes et 1 remorque,
  • 1 remorque ate­lier de con­struc­tion,
  • 1 car­a­vane can­tine,
  • 1 car­a­vane ham­mam,
  • 1 car­a­vane mul­ti­mé­dia,
  • plus de 250 actions,
  • 13 comme le départe­ment des Bouch­es du Rhône où se déroule le pro­jet.

 

La petite histoire

Car­a­vanade est la mis­sion la plus anci­enne de Yes We Camp, elle a débuté en 2014 ! 

À retenir

  • Notre capac­ité à mobilis­er de l’implication volon­taire pour ces réal­i­sa­tions par­tic­i­pa­tives.
  • La force de la mise en scène par nos car­a­vanes col­orées.
  • La mobil­i­sa­tion col­lec­tive depuis la con­cep­tion jusqu’à la réal­i­sa­tion et l’entretien.
  • Les deman­des nom­breuses d’outils de quartiers : com­pos­teurs, col­lecteurs d’eau de pluie…
  • Le soin apporté par les habi­tants aux objets qu’ils ont con­tribué à con­stru­ire.

En savoir plus

Site Inter­net, Doc­u­men­taire sur Car­a­vanade, Insta­gram

Evénement culturel et artistique, Architecture et chantiers participatifs, Alimentation et restauration, Coco Velten, Accueil de groupes, Jardinage et agriculture urbaine, Région de Marseille, Bâtiment vacant, Gestion de tiers-lieux, En cours, Espace public, Hébergement social et insertion

Coco Velten Marseille Publiée le 03.02.20

En quelques mots

Coco Vel­ten, c’est le résul­tat d’un pari pris en 2018 par la pré­fec­ture des Bouch­es-du-Rhône, à l’initiative des ate­liers du Lab Zéro, avec Yes We Camp, rejoints très rapi­de­ment par Plateau Urbain et le Groupe SOS Sol­i­dar­ités. Son but : val­oris­er le pat­ri­moine fonci­er vacant de l’Etat, en y dévelop­pant des pro­jets d’innovation à haute valeur ajoutée socié­tale. Le pro­jet repose sur la cohab­i­ta­tion, sur un site réha­bil­ité, de per­son­nes hébergées, d’artisans et entrepreneur.se.s de l’économie sociale et sol­idaire et de toutes celles et ceux qui vien­nent déje­uner ou pren­dre un cours de danse.

Der­rière ce pari, plusieurs inten­tions : démon­tr­er qu’un cen­tre d’hébergement social a droit de cité en coeur de ville ; qu’un équipement de quarti­er qui n’est ni une bib­lio­thèque publique, ni un cen­tre d’activité ou une école, peut aus­si rem­plir des fonc­tions d’apprentissage, d’éveil, de ren­con­tre, et de créa­tion ; qu’il est pos­si­ble, via des lieux qui accueil­lent les impli­ca­tions de tous.tes, de devenir co-créateur.rice de son quo­ti­di­en ; que dif­férents usages et dif­férents publics au même endroit vont s’enrichir mutuelle­ment grâce à une juste médi­a­tion ; qu’en cen­tre-ville peu­vent exis­ter des espaces ouverts à tous.tes où il est pos­si­ble de venir se repos­er sans oblig­a­tion de con­som­mer. Parce qu’elles pré­su­ment d’un change­ment de pos­ture de tous.tes ceux.celles qui s’engagent dans ce pro­jet, ces inten­tions sont ambitieuses. Nous les con­cevons cepen­dant de manière réal­iste : notre engage­ment est d’abord d’essayer, ensem­ble.

Lire le point d’é­tape — avril 2021 Lire la revue de presse 2021 

Télécharg­er la pla­que­tte de pri­vati­sa­tion

Informations clés

Dates :
2019 — …

En chiffres :
Coco Vel­ten, depuis le début du pro­jet c’est : 

  • 135 per­son­nes logées au sein de la rési­dence sociale,
  • 55 ate­liers bureaux accueil­lis, soit 130 per­son­nes qui dévelop­pent leur activ­ité au quo­ti­di­en, 
  • 261 évène­ments cul­turels et artis­tiques gra­tu­its co-organ­isés, 
  • 35 artistes en rési­dence, 
  • 738 jeunes plants pour végé­talis­er le quarti­er, 
  • 32 220 repas pour les per­son­nes sans domi­cile fixe.
  • 1950 col­is ali­men­taires pour les familles du quarti­er de Bel­sunce 
  • 205 bénév­oles qui ont mis du cœur à l’ouvrage
  • 856 vis posées dans le cadre de chantiers par­tic­i­pat­ifs

Bud­get :
650 000 euros en bud­get de fonc­tion­nement,
1/3 sub­ven­tions — 2/3 aut­o­fi­nance­ment.

 

Partenaires

Groupe SOS
Héberge­ment d’urgence et accueil des per­son­nes vul­nérables.

Plateau Urbain
Ani­ma­tion de la com­mu­nauté des Ate­liers-bureaux et médi­a­tion avec le quarti­er. 

Lab Zéro et Pré­fec­ture des Bouch­es-du-Rhône
Amé­nageur et pro­prié­taire du site.

À retenir

  • La richesse de l’accompagnement social lorsqu’un cen­tre d’hébergement s’entoure d’autres usages et activ­ités.
  • Les mul­ti­ples leviers d’im­pli­ca­tions pos­si­bles pour les riverains et acteurs locaux : chantiers par­tic­i­pat­ifs, jardin com­mun, pro­gram­ma­tion cul­turelle, cui­sine ouverte, rési­dences artis­tiques et ate­liers de brico­lage partagé.
  • La capac­ité d’engagement des par­ties prenantes dans les trans­for­ma­tions du pro­jet col­lec­tif : change­ment de pro­gramme du sous-sol, par­tic­i­pa­tion à la ges­tion du site, mobil­i­sa­tion pen­dant la crise san­i­taire du Covid.
  • La con­fi­ance accordée par les ser­vices de l’Etat, à la suite du pro­jet Grands Voisins. 
  • Jardin com­mun et végé­tal­i­sa­tion dans la rue.

Financeurs

Fon­da­tion SNCF, Fon­da­tion Truf­faut, Pré­fec­ture de Région (dont PDEC), Aix-Mar­seille Métro­pole (Investisse­ment — FIH), Trem­plinAs­so (CGET), Euroméditer­ranée, Direc­tion Régionale des Affaires Cul­turelles (DRAC), Caisse des Dépôts et Consigna­tions, Con­seil Région­al (Investisse­ment), Con­seil Départe­men­tal, Quartiers d’été (CGET), Lab Zéro, Pré­fec­ture des Bouch­es-du-Rhône.

En savoir plus

Site inter­net, Face­book, Insta­gram

Evénement culturel et artistique, Alimentation et restauration, Coco Velten, Accueil de groupes, Région de Marseille, Bâtiment vacant, Gestion de tiers-lieux, En cours, Hébergement social et insertion

La Cantine Coco Marseille Publiée le 15.09.20

En quelques mots

La Can­tine de Coco Vel­ten, c’est une cui­sine locale et anti-gaspillage, un lieu accueil­lant et engagé.

Nous util­isons des pro­duits locaux issus de l’agriculture raison­née : légumes cul­tivés par les maraich­ers de Provence, pois­sons pêchés au large des côtes méditer­ranéennes, café bio tor­ré­fié à Mar­seille, bière arti­sanale bio de la Drôme et de Mar­seille.
Nous dévelop­pons égale­ment une pro­duc­tion made in Coco : récolte de miel (ruch­es instal­lées sur le toit),  de champignons -(champignon­nière dans les Archives, au sous-sol), bois­sons fer­men­tées au gin­gem­bre avec les Infil­trés.
Avec les Alchimistes, nous avons engagé une réflex­ion sur la réu­til­i­sa­tion des déchets générés, notam­ment grâce au com­post.

La Can­tine est le prin­ci­pal espace d’ouverture et de cohab­i­ta­tion du pro­jet Coco Vel­ten. Plusieurs publics s’y retrou­vent : les rési­dents, les per­son­nes qui y tra­vail­lent, les voisins et habi­tants du quarti­er, les curieux et les habitués pour les ven­dredis soirs. La Can­tine est un espace d’accueil incon­di­tion­nel : il n’y a pas d’obligation de con­som­mer. Toutes les activ­ités pro­posées sont gra­tu­ites, et il est pos­si­ble d’offrir un café à son voisin grâce au sys­tème de cafés et de repas sus­pendus. 50 repas par jour par­tent en maraude pour les per­son­nes sans domi­cile fixe. Les plats de cette aide ali­men­taire sont issus de la même pro­duc­tion que les plats des­tinés à la vente le midi.

Côté cui­sine, la Can­tine a d’abord un rôle d’incubateur : chaque mer­cre­di, des repas à prix libre sont con­coc­tés par ceux qui le souhait­ent (asso­ci­a­tions, col­lec­tifs, par­ti­c­uliers…). 30% des recettes sont rever­sées aux cuisiniers et 70% dans la cagnotte com­mune, per­me­t­tant de financer des pro­jets pour les Cocos (sor­tie pour les enfants de la rési­dence, for­ma­tion radio…).
Les pro­jets culi­naires Par­chi­ta, les Beaux Mets et Solz­in­ho se sont lancés et sont passés der­rière les fourneaux. La cui­sine est égale­ment ouverte à toute per­son­ne qui souhaite pro­pos­er des ate­liers culi­naires par­tic­i­pat­ifs.

Informations clés

Dates
2019 — …

En chiffres
80 places assis­es,
1 repas prix libre par semaine,
3 postes en inser­tion (résident.e.s de Coco Vel­ten),
50 repas par jour des­tinés aux maraudes.

Bud­get :
300,000 euros,
20% de sub­ven­tion pour finance­ment de l’aide ali­men­taire.

Rap­port du pro­jet d’Aide Ali­men­taire

Partenaires

  • Les infil­trés : pro­duc­tion de bois­sons naturelle­ment fer­men­tées.
  • Yem­ma Yum­my : trai­teur engagé aux saveurs du monde fait mai­son & des pro­duits frais éco-respon­s­ables.
  • La Maraude virage dépé : col­lec­tif sol­idaire de sup­port­ers Mar­seil­lais.
  • Les alchimistes : solu­tion de val­ori­sa­tion des biodéchets en com­post.
  • La Table de Cana (juin 2019) : pro­jet des Beaux Mets. Des per­son­nes du Cen­tre péni­ten­ti­aire des Baumettes en fin de peine ont cuis­inés les lundis et mardis du mois de juin 2019 dans la per­spec­tive de l’ouverture d’un restau­rant au sein de la prison. Après des ses­sions de for­ma­tions, la Can­tine de Coco Vel­ten était le restau­rant d’application.
  • Solz­in­ho (nov 2019 — mars 2020) : restau­ra­tion des Balka­ns, incubé pour assur­er les ser­vices du soir.
  • Par­chi­ta (avril 2019 — avril 2020) : restau­rant Sud améri­cain, incubé à Coco Vel­ten pen­dant 12 mois. 

Parte­naires financiers :

Fon­da­tion de France (2021), Fon­da­tion Vin­ci (2020), Fon­da­tion Car­i­tas (2020), Fond Hash­tag (2020), Fond épi­curien (2020), Haut com­mis­sari­at lutte con­tre la pau­vreté.

 

La petite histoire

Le pre­mier mer­cre­di repas prix libre a été cuis­iné par Mohammed aka Momo, un jeune réfugié soma­lien en mis­sion de ser­vice civique sur les chantiers par­tic­i­pat­ifs au sein de Coco Vel­ten. Momo souhaitait faire décou­vrir les plats de son enfance à tous les Cocos. Le repas prix libre s’est clô­turé par une stand­ing ova­tion. Depuis sa pre­mière incur­sion dans la cui­sine de la Can­tine, il a décou­vert une nou­velle voca­tion et tra­vaille aujourd’hui avec des restau­ra­teurs mar­seil­lais !

En savoir plus

Site inter­net, Face­book, Insta­gram 

Evénement culturel et artistique, Architecture et chantiers participatifs, Alimentation et restauration, Activation et accompagnement, Bâtiment vacant, Passé, Région de Paris, Hébergement social et insertion

C.A.I.R (Paris 2019) Paris Publiée le 31.08.21

En quelques mots

Yes We Camp est inter­venu avec Actes & Cités en juin 2020 au cen­tre d’héberge­ment d’urgence Cair-Caman dans le 12e arrondisse­ment de Paris, géré par l’As­so­ci­a­tion Aurore. Le cen­tre accueille 200 hommes isolés et des dizaines de  familles. L’une des voca­tions du lieu est la facil­i­ta­tion de l’intégration pro­fes­sion­nelle et sociale des per­son­nes réfugiées.

Un chantier par­tic­i­patif de con­struc­tion d’un espace de con­vivi­al­ité d’extérieur et d’agriculture urbaine a été mené. Yes We Camp a con­stru­it des tables et des bancs pour se restau­r­er, des transats pour se prélass­er, a égale­ment instal­lé quelques dis­posi­tifs légers de sport (ping-pong, foot et vol­ley) ain­si qu’un ensem­ble de jar­dinières-assis­es et de sus­pen­sions en tex­tile pour plantes aro­ma­tiques et à fruits. Le tout agré­men­té de manch­es à air et de fan­ions col­orés en tis­su. 

Le dernier jour a don­né lieu à un joyeux goûter avec les usagers et les usagères du cen­tre en guise d’inauguration de leur nou­v­el espace com­mun.

Informations clés

Dates :
juin 2020

En chiffres :
200 hommes afghans et soudanais et 70 familles

Adresse :
Cen­tre d’héberge­ment CAIR du 12e — boule­vard Poni­a­tows­ki

Partenaires

Com­man­di­taire : Asso­ci­a­tion Aurore
Inter­venants : Actes et Cités, Pépins pro­duc­tion

En savoir plus

Arti­cle Info Migrants

Les Grands Voisins, Bâtiment vacant, Gestion de tiers-lieux, Passé, Région de Paris, Hébergement social et insertion

Les Grands Voisins Paris Publiée le 03.06.20

En quelques mots

Avenue Den­fert-Rochere­au à Paris. L’hôpital Saint-Vin­cent de Paul ferme ses portes, la Ville reprend le site pour dévelop­per de nou­veaux loge­ments. Avant que les travaux ne com­men­cent, il existe un moment de latence de plusieurs années. C’est dans ce con­texte, et sur la base de la ques­tion “Com­ment utilis­er avec audace et générosité un site de qua­tre hectares tem­po­raire­ment disponible au cœur de Paris ?” que s’est con­stru­it le pro­jet Grands Voisins. Les locaux vides de l’ancien hôpi­tal ont d’abord accueil­li des per­son­nes sans domi­cile, puis des arti­sans, asso­ci­a­tions ou jeunes struc­tures qui y ont instal­lé leurs ate­liers et bureaux. Nous avons ensuite ouvert le site au pub­lic, avec des amé­nage­ments famil­i­aux et sportifs, un camp­ing, de la restau­ra­tion, une salle de con­férences, des activ­ités cul­turelles et une pro­gram­ma­tion artis­tique. Le pro­jet devient rapi­de­ment une des­ti­na­tion, un lieu très vivant où cohab­itent avec inten­sité des activ­ités sociales, pro­duc­tives, marchan­des et cul­turelles. Quand il arrive sur site, l’aménageur en charge de la réal­i­sa­tion du futur quarti­er pro­pose de pro­longer autant que pos­si­ble le pro­jet en par­al­lèle des chantiers, esti­mant que la vital­ité sociale pro­duite par les Grands Voisins con­tribue directe­ment à sa mis­sion d’aménagement urbain.

Le pro­jet Grands Voisins mar­que un moment de bas­cule dans l’histoire de l’as­so­ci­a­tion. La taille du site per­met d’exprimer toute la palette de nos savoir-faire ; l’équipe s’élargit ; nous mon­tons le bar cen­tral La Lin­gerie pour financer les amé­nage­ments et les activ­ités ; nous com­mençons à nous vers­er des salaires ; nous décou­vrons le tra­vail social et con­stru­isons une rela­tion de con­fi­ance avec nos parte­naires Aurore et Plateau Urbain. 

Informations clés

Dates :

  • 2015 ‑2020.

Pro­prié­taires du site :

  • Paris et Métro­pole Amé­nage­ments,
  • Ville de Paris (anci­en­nement Assis­tance Publique des Hôpi­taux de Paris, puis Etab­lisse­ment Pub­lic Fonci­er d’Île-de-France).

En chiffres :

  • 3,4 hectares vides dans Paris intra-muros à nou­veau utiles pen­dant 5 ans,
  • 2000 per­son­nes vivent et/ou tra­vail­lent sur place,
  • 1000 per­son­nes en héberge­ment d’urgence sur site,
  • 46 500 per­son­nes reçues à l’accueil de jour pour deman­deurs d’asile et réfugiés,
  • 250€/m²/an TTC CC de sur­face nette pour des atelier/bureaux au coeur de Paris,
  • 300 événe­ments cul­turels, édu­cat­ifs et artis­tiques gra­tu­its pro­posés à plus de 600 000 vis­i­teurs par an,
  • Plus de 5000 bénév­oles impliqués en 5 ans,
  • 2M d’€ de ges­tion annuelle sur un bud­get com­mun entre les 3 organ­i­sa­tions de pilotage.

Sai­son 1 :
20 000 m² de bâtis et 15 000 m² d’espaces extérieurs, 250 struc­tures instal­lées dans les locaux, 600 places d’hébergement, 4000 vis­i­teurs par jour.

Sai­son 2 :
10 000 m² d’espaces bâtis et 3 500 m² d’espaces extérieurs, 140 struc­tures, 100 places d’hébergement, 1 accueil de jour pour deman­deurs d’asile, 4000 vis­i­teurs par jour.

Partenaires

Asso­ci­a­tion Aurore
Ges­tion du site, héberge­ment d’urgence, accueil de jour pour deman­deurs d’asile, inser­tion par l’emploi.

Plateau Urbain
Choix et ges­tion des occu­pants des locaux et ani­ma­tion de leur réseau, coor­di­na­tion tech­nique.

Paris & Métro­pole Amé­nage­ment
Amé­nageur de la ville de Paris, pro­prié­taire du site.

À retenir

  • L’utilité socié­tale de la pos­si­bil­ité d’occuper gra­tu­ite­ment des espaces pro­vi­soire­ment désaf­fec­tés en cen­tre-ville dense : héberge­ment d’urgence, tra­vail social, espaces de tra­vail bon marché…
  • La mise en place de guichets et dis­posi­tifs d’implication citoyenne à l’échelle d’un quarti­er.
  • La con­struc­tion d’un lieu de des­ti­na­tion cul­turelle, et d’expériences artis­tiques mul­ti­ples, acces­si­ble au plus grand nom­bre.
  • La démon­stra­tion par l’expérience sur un for­mat tem­po­raire pour inspir­er ailleurs.
  • La richesse et la réac­tiv­ité d’un mod­èle d’économie et de pilotage à trois têtes, issus de métiers dif­férents.
  • La résilience du mod­èle et son adapt­abil­ité face aux change­ments et crises con­tem­po­raines.

Plus d’informations

Site inter­net, Face­book, Insta­gram

Programme itinérant, Alimentation et restauration, Les Grands Voisins, Activation et accompagnement, Passé, Région de Paris, Hébergement social et insertion

Collectif RAliment Paris Publiée le 18.09.20

En quelques mots

RAl­i­ment, c’est la fédéra­tion d’un col­lec­tif d’acteurs autour de la ges­tion de dis­tri­b­u­tion et de pré­pa­ra­tion ali­men­taire en maraude et dans les hôtels soci­aux pen­dant la crise du Covid en mars 2020.

L’état d’urgence san­i­taire et la mise en place d’un con­fine­ment néces­saire à l’endiguement de l’épidémie de COVID19 ont con­sid­érable­ment affec­té les cir­cuits tra­di­tion­nels de l’aide ali­men­taire à Paris, empêchant les béné­fi­ci­aires habituels d’accéder à une ali­men­ta­tion quo­ti­di­enne : manque de ressources bénév­oles, fer­me­ture de lieux de col­lecte et dis­tri­b­u­tions ali­men­taires, men­dic­ité et récupéra­tion impos­si­ble des déchets ali­men­taires pour les sans abris, fer­me­tures des marchés ali­men­taires pop­u­laires ali­men­tant les publics pré­caires…

Face à l’urgence de la sit­u­a­tion et face au développe­ment des besoins à Paris, l’enjeu de la dis­tri­b­u­tion et de la répar­ti­tion des repas ont pu être adressés grâce à une mise en lien avec la Mairie et le Samu Social de Paris pour inscrire l’action en com­plé­men­tar­ité avec celle des autres acteurs engagés sur le ter­rain, et garan­tir des dis­tri­b­u­tions en adéqua­tion avec les besoins des béné­fi­ci­aires : RAl­i­ment a ain­si rejoint dans le courant du mois d’avril la réu­nion de coor­di­na­tion de l’aide ali­men­taire piloté par la Mairie de Paris. L’organisation du pro­jet autour de trois lieux de pro­duc­tion dans Paris s’est avérée déci­sive pour opti­miser la logis­tique en répar­tis­sant la pro­duc­tion des repas en fonc­tion des lieux de dis­tri­b­u­tion : le restau­rant l’Oratoire de Yes We Camp aux Grands Voisins, la rési­dence du Refugee Food Fes­ti­val à Ground Con­trol et un qui a démé­nagé 3 fois (Labo des Camion­neuses (18e), Rotonde de Stal­in­grad (19e) et enfin au Dôme du Marais (4e)). 

Informations clés

Dates
de mars à juin 2020

En chiffres
1 150 repas quo­ti­di­ens à des­ti­na­tion des per­son­nes en sit­u­a­tion de grande fragilité à Paris
50 tonnes d’invendus trans­for­més par RAl­i­ment
97 476 paniers-repas pro­duits et dis­tribués
3 300 per­son­nes ont pu en béné­fici­er
3 lieux de pro­duc­tions

Partenaires

Col­lec­tif de coor­di­na­tion
Ernest, Food Sweet Food (Refugee Food Fes­ti­val) et Want­ed Com­mu­ni­ty


Parte­naires opéra­tionnels
Com­mu­nauté Écotable, Lin­kee, le Chaînon man­quant, Les Mar­mites Volantes, Les Maraudeurs de Want­ed et Olvo, Les Camion­neuses, Samu Social, Aurore***, Les Grands Voisins, Mairie de Paris, Ground Con­trol, La Rotonde de Stal­in­grad et Le Dôme du Marais


Parte­naires financiers
Pro­gramme “Mai­son des Volon­taires”, Fon­da­tion Caras­so, Cagnotte des Grands Voisins, Cagnotte Thanks For Noth­ing, Fon­da­tion Vin­ci pour la Cité, Fon­da­tion Car­i­tas, Fon­da­tion de France, Mairie de Paris, Fon­da­tion SNCF, Ecotable, Crowd­fund­ing Hel­lo asso, Fon­da­tion l’Oréal, Aurore*** et ADEME

À retenir

  • Les nou­velles syn­er­gies entre des acteurs engagés pour une nou­velle forme de restau­ra­tion col­lec­tive, durable et sol­idaire.
  • La mutu­al­i­sa­tion vertueuse des ressources entre les asso­ci­a­tions mem­bres du col­lec­tifs dans la ges­tion des inven­dus. La coor­di­na­tion inter-cuisines a per­mis d’éviter les rup­tures d’approvisionnement grâce à la mise en place de flux logis­tiques entre les cuisines pour répar­tir quo­ti­di­en­nement les matières pre­mières en fonc­tion des besoins de pro­duc­tion. 

La petite histoire

Les folles den­rées ali­men­taires que nous avons reçu : un semi-remorque de bananes, 250 pigeons à découper en feuille, 2 tonnes de mangues !

En savoir plus

Site inter­net