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Académie du Climat, Evénement culturel et artistique, Alimentation et restauration, Activation et accompagnement, Accueil de groupes, Terrain de plein air, Bâtiment vacant, Gestion de tiers-lieux, En cours, Région de Paris

L’Académie du Climat Paris Publiée le 03.09.21

En quelques mots

En 2018, la Ville de Paris se déclare en état d’urgence cli­ma­tique et annonce la créa­tion d’un GIEC Paris regroupant des experts con­sultés sur les poli­tiques cli­ma­tiques, ain­si que d’une Académie du Cli­mat visant à sen­si­bilis­er les nou­velles généra­tions aux sujets envi­ron­nemen­taux. 

Le pro­jet se pré­cise, et l’Académie du Cli­mat est des­tinée à ouvrir ses portes en sep­tem­bre 2021 dans l’ancienne mairie du 4ème arrondisse­ment, avec une volon­té forte d’accessibilité, d’inclusivité et de mix­ité des publics. Des­tinée pri­or­i­taire­ment aux fran­ciliens et fran­cili­ennes de 9 à 25 ans, l’Académie du Cli­mat accueillera des publics sco­laires en journée, et tra­vaillera à pro­pos­er des con­tenus cul­turels mil­i­tants les soirs et les week-ends. L’objectif est de s’inscrire dans une démarche péd­a­gogique inno­vante visant à bous­culer les pra­tiques indi­vidu­elles, et à créer une ému­la­tion col­lec­tive autour des ques­tions envi­ron­nemen­tales.

L’émergence de l’Académie du Cli­mat est impul­sée par la Mairie de Paris. La con­struc­tion de ce lieu dédié à l’éducation des jeunes généra­tions s’appuie avant tout sur un réseau d’associations de jeunes engagés pour le cli­mat. C’est une ving­taine d’associations mil­i­tantes qui s’investissent depuis le début dans la con­struc­tion du lieu, sa pro­gram­ma­tion et ses amé­nage­ments.

Yes We Camp inter­vient dès l’ouverture du lieu sur divers volets, pour partager son expéri­ence d’amorçage et de ges­tion d’espaces col­lec­tifs : organ­i­sa­tion d’une gou­ver­nance col­lec­tive, accueil des publics et ges­tion d’une buvette éco­lo-par­tic­i­pa­tive, appui à la pro­gram­ma­tion cul­turelle en lien avec les asso­ci­a­tions présentes sur place. L’objectif : accom­pa­g­n­er la Mairie de Paris dans la struc­tura­tion et la mobil­i­sa­tion d’une gou­ver­nance citoyenne, col­lec­tive et bien­veil­lante de l’Académie du Cli­mat, ou les acteurs en présence con­stru­iraient col­lec­tive­ment un pro­jet à leur image.

Décou­vrez le pro­jet plus en détails

Informations clés

Dates clés :

  • 23 août 2021 : début des travaux
  • Sep­tem­bre 2021 : ouver­ture au pub­lic
  • Mai 2022 : in prévue de l’accompagnement YWC (à con­firmer)

Con­sul­tez la carte des bois­sons 

Partenaires

La petite histoire

Pas de café mais de la Chicorée !

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Site de la Ville de Paris

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Album Flickr

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Les Amarres Paris Publiée le 10.09.21

En quelques mots

Unpro­jet hybride

Deux accueils de jour (homme et famille) accueil­lant 300 per­son­nes en sit­u­a­tion de vul­néra­bil­ité et de pré­car­ité, une Buvette sol­idaire à la pro­gram­ma­tion ori­en­tée sur l’hospitalité et les jus­tices sociales, ain­si qu’une dizaine d’organisations du champ asso­ci­atif de l’économie sociale et sol­idaire tra­vail­lant dans 4 000 m².

 

L’objectif 

Créer de mul­ti­ples syn­er­gies entre les publics des Amar­res ! Les occu­pants, les dif­férents béné­fi­ci­aires des accueils de jour, les vis­i­teurs, les bénév­oles, les équipes, vont se crois­er, échang­er, se réu­nir, autour d’une buvette sol­idaire et com­mune.

Voir la présen­ta­tion des Amar­res

Les salles disponibles à la loca­tion

Informations clés

Dates :

  • 5 octo­bre 2020 : ouver­ture de l’accueil de jour pour pri­mo-arrivants et deman­deurs d’asiles, suite à la fer­me­ture de la Lin­gerie des Grands Voisins
  • 1 juin 2021 : instal­la­tion des pre­miers sous-occu­pants
  • Décem­bre 2021 : ouver­ture au pub­lic 

En chiffres :

  • Nom­bre d’hommes isolés accueil­lis chaque jour : 150 à 180
  • Nom­bre de familles accueil­lies chaque jour  : 70 à 90
  • 1100m² d’e­space à dis­po­si­tion

Adresse :
24 Quai d’Austerlitz
75013 Paris

Partenaires

Com­man­di­taire : Asso­ci­a­tion Aurore***

Pro­prié­taire : Ports Autonomes de Paris 

La petite histoire

A par­tir du 21 juin et pour cinq semaines, le pro­jet accueille un chantier naval d’insertion, pro­posé à des jeunes adultes en décrochage sco­laire par L’E­space Dynamique d’In­ser­tion L’Odyssée. Un petit dériveur devrait être mis à l’eau à la fin du mois de sep­tem­bre ! 

A retenir

  • Mêler les publics, se sou­venir de l ‘expéri­ence enrichissante des Grands Voisins.
  • Accueil­lir des per­son­nes en sit­u­a­tion de pré­car­ité dans un lieu beau et chaleureux.
  • Créer des liens entre des travailleur.se.s de l’ESS, les publics accueil­lis et le grand pub­lic.
  • Prof­iter des bor­ds de Seine et d’une buvette fes­tive ! 

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Bercy-Charenton Paris Publiée le 06.09.21

En quelques mots

L’émergence con­tribu­tive d’un quarti­er en devenir.

L’occupation du site de Bercy-Char­en­ton, c’est l’occasion d’un espace disponible pour quelques années : un ter­rain en friche, des bureaux désaf­fec­tés au-dessus d’un cen­tre d’hébergement d’urgence, un pro­jet de ZAC en trans­for­ma­tion, avec des acqui­si­tions pro­gres­sive de fonci­er à trans­former.

C’est aus­si l’ambition de trans­former ces espaces disponibles en un cadre auda­cieux, généreux et fer­tile, un envi­ron­nement mis en com­mun, pour accueil­lir les ini­tia­tives expéri­men­tales de cha­cun et d’aujourd’hui, qui con­tribue à des solu­tions col­lec­tives désir­ables pour le quarti­er de demain.

Ce que le pro­jet pro­duit :

  • 8000 m² de jardin cul­turel, un espace pub­lic à la fois pro­duc­tif et réserve de bio­di­ver­sité, dans une ville dense et dans un quarti­er en trans­for­ma­tion 
  • une pépinière d’activités émer­gentes et créa­tives (entre 40 à 80 struc­tures) dans un ter­ri­toire au fonci­er ten­du, dans un con­texte de crise économique, san­i­taire et social.
  • une com­mu­nauté d’usagers sol­idaires et engagés (10 à 50 000  adhérents) dans une expéri­ence large­ment partagée, un réseau de citoyens apprenants aux béné­fice des cen­tres d’héberge­ment voisins et des caus­es envi­ron­nemen­tales et cul­turelles
  • un imag­i­naire renou­velé pour le quarti­er un quarti­er pro­duc­tif, généreux, sol­idaire, créatif, soucieux de son envi­ron­nement dans le cadre d’une ZAC en pleine refonte.
  • une référence nou­velle de portée inter­na­tionale, une coopéra­tion inédite entre Pub­lic Privé et Citoyens, vis­itée par des touristes, acteurs insti­tu­tion­nels et privés, et dif­fusée 

Informations clés

Dates :
2021 — …

Chiffres :
8000 m² de jardin cul­turel

Partenaires

Com­man­di­taires :
SNCF Immo,
Ville de Paris,
Sema­pa.

Parte­naires :
Plateau Urbain,
Coup de Pouss­es,
Ancoats,
Asso­ci­a­tion Aurore.

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Site Ville de Paris

Evénement culturel et artistique, Buropolis, Accueil de groupes, Région de Marseille, Bâtiment vacant, Gestion de tiers-lieux, Intervention artistique et culturelle, En cours

Buropolis Marseille Publiée le 06.09.21

En quelques mots

L’association Yes We Camp et plus de cinquante artistes mar­seil­lais se sont mobil­isés pour con­stru­ire un pro­jet ambitieux : l’occupation tem­po­raire d’un grand immeu­ble de bureaux dans le 9e arrondisse­ment de Mar­seille. Ce bâti­ment de 16 000 m², voué à la démo­li­tion, est occupé depuis le mois de févri­er par 200 artistes et par une école d’infirmières de la Croix Rouge. Le pro­jet, qui se déroule sur une durée de 18 mois, est soutenu par la Mairie de Mar­seille.

Buropo­lis, c’est la ten­ta­tive de créer un lieu d’art hybride dans lequel les artistes dis­posent des espaces habituels de pro­duc­tion et d’exposition mais égale­ment de la pos­si­bil­ité de pren­dre en main artis­tique­ment tous les petits aspects de la vie quo­ti­di­enne : manger, con­stru­ire, jar­diner, socialis­er.… Un lieu de tra­vail et de vie qui per­met le ray­on­nement des pra­tiques artis­tiques sur la manière de fab­ri­quer un envi­ron­nement et pro­pose un espace de dis­cus­sion sur la place des artistes à Mar­seille.

Lire le com­mu­niqué de mai 2021

Informations clés

Dates :
Jan­vi­er 2021 — Juin 2022.

Adresse :
343 bd Romain Rol­land, 13009 Mar­seille.

En chiffres :
16000 m² de bureaux,
9 plateaux.

A retenir

  • La crois­sance d’une effer­ves­cence cul­turelle face à une pres­sion fon­cière forte.
  • La trans­for­ma­tion de 16000 m² en un out­il imag­iné par ses usagers.
  • Une com­mu­nauté soudée autour d’un espace artis­tique partagé.
  • Une volon­té d’in­ter­face avec les publics par la créa­tion d’e­spaces ouverts à tou.te.s.
  • À venir : une pro­gram­ma­tion d’expositions, de per­for­mances et con­certs pro­posés par ses occu­pants, l’accueil de cours à des­ti­na­tion des enfants et l’ouverture d’une buvette au rez-de-chaussée.

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Une ques­tion ? bonjour@buropolis.org !

Evénement culturel et artistique, Architecture et chantiers participatifs, Alimentation et restauration, Coco Velten, Accueil de groupes, Jardinage et agriculture urbaine, Région de Marseille, Bâtiment vacant, Gestion de tiers-lieux, En cours, Espace public, Hébergement social et insertion

Coco Velten Marseille Publiée le 03.02.20

En quelques mots

Coco Vel­ten, c’est le résul­tat d’un pari pris en 2018 par la pré­fec­ture des Bouch­es-du-Rhône, à l’initiative des ate­liers du Lab Zéro, avec Yes We Camp, rejoints très rapi­de­ment par Plateau Urbain et le Groupe SOS Sol­i­dar­ités. Son but : val­oris­er le pat­ri­moine fonci­er vacant de l’Etat, en y dévelop­pant des pro­jets d’innovation à haute valeur ajoutée socié­tale. Le pro­jet repose sur la cohab­i­ta­tion, sur un site réha­bil­ité, de per­son­nes hébergées, d’artisans et entrepreneur.se.s de l’économie sociale et sol­idaire et de toutes celles et ceux qui vien­nent déje­uner ou pren­dre un cours de danse.

Der­rière ce pari, plusieurs inten­tions : démon­tr­er qu’un cen­tre d’hébergement social a droit de cité en coeur de ville ; qu’un équipement de quarti­er qui n’est ni une bib­lio­thèque publique, ni un cen­tre d’activité ou une école, peut aus­si rem­plir des fonc­tions d’apprentissage, d’éveil, de ren­con­tre, et de créa­tion ; qu’il est pos­si­ble, via des lieux qui accueil­lent les impli­ca­tions de tous.tes, de devenir co-créateur.rice de son quo­ti­di­en ; que dif­férents usages et dif­férents publics au même endroit vont s’enrichir mutuelle­ment grâce à une juste médi­a­tion ; qu’en cen­tre-ville peu­vent exis­ter des espaces ouverts à tous.tes où il est pos­si­ble de venir se repos­er sans oblig­a­tion de con­som­mer. Parce qu’elles pré­su­ment d’un change­ment de pos­ture de tous.tes ceux.celles qui s’engagent dans ce pro­jet, ces inten­tions sont ambitieuses. Nous les con­cevons cepen­dant de manière réal­iste : notre engage­ment est d’abord d’essayer, ensem­ble.

Lire le point d’é­tape — avril 2021 Lire la revue de presse 2021 

Télécharg­er la pla­que­tte de pri­vati­sa­tion

Informations clés

Dates :
2019 — …

En chiffres :
Coco Vel­ten, depuis le début du pro­jet c’est : 

  • 135 per­son­nes logées au sein de la rési­dence sociale,
  • 55 ate­liers bureaux accueil­lis, soit 130 per­son­nes qui dévelop­pent leur activ­ité au quo­ti­di­en, 
  • 261 évène­ments cul­turels et artis­tiques gra­tu­its co-organ­isés, 
  • 35 artistes en rési­dence, 
  • 738 jeunes plants pour végé­talis­er le quarti­er, 
  • 32 220 repas pour les per­son­nes sans domi­cile fixe.
  • 1950 col­is ali­men­taires pour les familles du quarti­er de Bel­sunce 
  • 205 bénév­oles qui ont mis du cœur à l’ouvrage
  • 856 vis posées dans le cadre de chantiers par­tic­i­pat­ifs

Bud­get :
650 000 euros en bud­get de fonc­tion­nement,
1/3 sub­ven­tions — 2/3 aut­o­fi­nance­ment.

 

Partenaires

Groupe SOS
Héberge­ment d’urgence et accueil des per­son­nes vul­nérables.

Plateau Urbain
Ani­ma­tion de la com­mu­nauté des Ate­liers-bureaux et médi­a­tion avec le quarti­er. 

Lab Zéro et Pré­fec­ture des Bouch­es-du-Rhône
Amé­nageur et pro­prié­taire du site.

À retenir

  • La richesse de l’accompagnement social lorsqu’un cen­tre d’hébergement s’entoure d’autres usages et activ­ités.
  • Les mul­ti­ples leviers d’im­pli­ca­tions pos­si­bles pour les riverains et acteurs locaux : chantiers par­tic­i­pat­ifs, jardin com­mun, pro­gram­ma­tion cul­turelle, cui­sine ouverte, rési­dences artis­tiques et ate­liers de brico­lage partagé.
  • La capac­ité d’engagement des par­ties prenantes dans les trans­for­ma­tions du pro­jet col­lec­tif : change­ment de pro­gramme du sous-sol, par­tic­i­pa­tion à la ges­tion du site, mobil­i­sa­tion pen­dant la crise san­i­taire du Covid.
  • La con­fi­ance accordée par les ser­vices de l’Etat, à la suite du pro­jet Grands Voisins. 
  • Jardin com­mun et végé­tal­i­sa­tion dans la rue.

Financeurs

Fon­da­tion SNCF, Fon­da­tion Truf­faut, Pré­fec­ture de Région (dont PDEC), Aix-Mar­seille Métro­pole (Investisse­ment — FIH), Trem­plinAs­so (CGET), Euroméditer­ranée, Direc­tion Régionale des Affaires Cul­turelles (DRAC), Caisse des Dépôts et Consigna­tions, Con­seil Région­al (Investisse­ment), Con­seil Départe­men­tal, Quartiers d’été (CGET), Lab Zéro, Pré­fec­ture des Bouch­es-du-Rhône.

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Evénement culturel et artistique, Alimentation et restauration, Coco Velten, Accueil de groupes, Région de Marseille, Bâtiment vacant, Gestion de tiers-lieux, En cours, Hébergement social et insertion

La Cantine Coco Marseille Publiée le 15.09.20

En quelques mots

La Can­tine de Coco Vel­ten, c’est une cui­sine locale et anti-gaspillage, un lieu accueil­lant et engagé.

Nous util­isons des pro­duits locaux issus de l’agriculture raison­née : légumes cul­tivés par les maraich­ers de Provence, pois­sons pêchés au large des côtes méditer­ranéennes, café bio tor­ré­fié à Mar­seille, bière arti­sanale bio de la Drôme et de Mar­seille.
Nous dévelop­pons égale­ment une pro­duc­tion made in Coco : récolte de miel (ruch­es instal­lées sur le toit),  de champignons -(champignon­nière dans les Archives, au sous-sol), bois­sons fer­men­tées au gin­gem­bre avec les Infil­trés.
Avec les Alchimistes, nous avons engagé une réflex­ion sur la réu­til­i­sa­tion des déchets générés, notam­ment grâce au com­post.

La Can­tine est le prin­ci­pal espace d’ouverture et de cohab­i­ta­tion du pro­jet Coco Vel­ten. Plusieurs publics s’y retrou­vent : les rési­dents, les per­son­nes qui y tra­vail­lent, les voisins et habi­tants du quarti­er, les curieux et les habitués pour les ven­dredis soirs. La Can­tine est un espace d’accueil incon­di­tion­nel : il n’y a pas d’obligation de con­som­mer. Toutes les activ­ités pro­posées sont gra­tu­ites, et il est pos­si­ble d’offrir un café à son voisin grâce au sys­tème de cafés et de repas sus­pendus. 50 repas par jour par­tent en maraude pour les per­son­nes sans domi­cile fixe. Les plats de cette aide ali­men­taire sont issus de la même pro­duc­tion que les plats des­tinés à la vente le midi.

Côté cui­sine, la Can­tine a d’abord un rôle d’incubateur : chaque mer­cre­di, des repas à prix libre sont con­coc­tés par ceux qui le souhait­ent (asso­ci­a­tions, col­lec­tifs, par­ti­c­uliers…). 30% des recettes sont rever­sées aux cuisiniers et 70% dans la cagnotte com­mune, per­me­t­tant de financer des pro­jets pour les Cocos (sor­tie pour les enfants de la rési­dence, for­ma­tion radio…).
Les pro­jets culi­naires Par­chi­ta, les Beaux Mets et Solz­in­ho se sont lancés et sont passés der­rière les fourneaux. La cui­sine est égale­ment ouverte à toute per­son­ne qui souhaite pro­pos­er des ate­liers culi­naires par­tic­i­pat­ifs.

Informations clés

Dates
2019 — …

En chiffres
80 places assis­es,
1 repas prix libre par semaine,
3 postes en inser­tion (résident.e.s de Coco Vel­ten),
50 repas par jour des­tinés aux maraudes.

Bud­get :
300,000 euros,
20% de sub­ven­tion pour finance­ment de l’aide ali­men­taire.

Rap­port du pro­jet d’Aide Ali­men­taire

Partenaires

  • Les infil­trés : pro­duc­tion de bois­sons naturelle­ment fer­men­tées.
  • Yem­ma Yum­my : trai­teur engagé aux saveurs du monde fait mai­son & des pro­duits frais éco-respon­s­ables.
  • La Maraude virage dépé : col­lec­tif sol­idaire de sup­port­ers Mar­seil­lais.
  • Les alchimistes : solu­tion de val­ori­sa­tion des biodéchets en com­post.
  • La Table de Cana (juin 2019) : pro­jet des Beaux Mets. Des per­son­nes du Cen­tre péni­ten­ti­aire des Baumettes en fin de peine ont cuis­inés les lundis et mardis du mois de juin 2019 dans la per­spec­tive de l’ouverture d’un restau­rant au sein de la prison. Après des ses­sions de for­ma­tions, la Can­tine de Coco Vel­ten était le restau­rant d’application.
  • Solz­in­ho (nov 2019 — mars 2020) : restau­ra­tion des Balka­ns, incubé pour assur­er les ser­vices du soir.
  • Par­chi­ta (avril 2019 — avril 2020) : restau­rant Sud améri­cain, incubé à Coco Vel­ten pen­dant 12 mois. 

Parte­naires financiers :

Fon­da­tion de France (2021), Fon­da­tion Vin­ci (2020), Fon­da­tion Car­i­tas (2020), Fond Hash­tag (2020), Fond épi­curien (2020), Haut com­mis­sari­at lutte con­tre la pau­vreté.

 

La petite histoire

Le pre­mier mer­cre­di repas prix libre a été cuis­iné par Mohammed aka Momo, un jeune réfugié soma­lien en mis­sion de ser­vice civique sur les chantiers par­tic­i­pat­ifs au sein de Coco Vel­ten. Momo souhaitait faire décou­vrir les plats de son enfance à tous les Cocos. Le repas prix libre s’est clô­turé par une stand­ing ova­tion. Depuis sa pre­mière incur­sion dans la cui­sine de la Can­tine, il a décou­vert une nou­velle voca­tion et tra­vaille aujourd’hui avec des restau­ra­teurs mar­seil­lais !

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Evénement culturel et artistique, Architecture et chantiers participatifs, Patrimoine remarquable, Foresta, Activation et accompagnement, Accueil de groupes, Jardinage et agriculture urbaine, Terrain de plein air, Région de Marseille, Gestion de tiers-lieux, En cours

Foresta Marseille Publiée le 26.05.20

En quelques mots

C’est l’histoire d’un grand ter­rain en pentes et collines, dans les quartiers Nord de Mar­seille, en bor­dure de plusieurs quartiers et cités. Ce ter­rain arti­fi­ciel, né du chantier de con­struc­tion du cen­tre com­mer­cial Grand Lit­toral, est aujourd’hui un espace de nature. Il y a eu un pro­jet de parc pub­lic, mais l’investissement et le coût de ges­tion ont sem­blé trop cher à la col­lec­tiv­ité, et le ter­rain appar­tient désor­mais à des pro­prié­taires privés, qui ont pro­posé à Yes We Camp d’investir le site. Ain­si depuis qua­tre ans, nous ren­con­trons les riverains et les acteurs locaux, asso­ci­at­ifs, économiques, édu­cat­ifs… Avec eux, nous organ­isons des ate­liers de décou­verte du parc, des activ­ités cul­turelles ou de pro­duc­tion avec les matéri­aux disponibles. Ces ren­con­tres per­me­t­tent d’identifier des besoins et des envies, aux­quelles nous pro­posons de répon­dre par des amé­nage­ments pro­gres­sifs du site : escaliers, ring de boxe, sig­nalé­tique, toi­lettes et douche. En 2020, nous lançons un chantier de con­struc­tion d’un équipement col­lec­tif cen­tral au site, pour accueil­lir notam­ment des por­teurs de pro­jets pou­vant se déploy­er sur le ter­rain : agri­cul­ture, ani­ma­tion, sports, héberge­ment, ingénierie écologique, restau­ra­tion. Notre inten­tion est de faire l’expérience d’un mode de ges­tion col­lec­tif de ce ter­rain, afin qu’il soit à la fois un parc pub­lic, un espace de ren­con­tres entre groupes soci­aux dif­férents, et un lieu disponible pour la créa­tion d’activités de plein air.

Informations clés

Dates :

  • 2016 — …

Pro­prié­taire :

  • résiliance.

Super­fi­cie :

  • 16 hectares de collines.

Instal­la­tions :

  • 2 rings de boxe
  • 1 par­cours pour enfants
  • 2 agrès sportifs
  • 1 scène
    250 march­es d’escaliers 
  • 120 m² de bureaux, salle de réu­nion, stock­age
  • un cen­tre équestre (boxs, pad­docks, car­rière)
  • un mod­ule d’architecture légère 
  • un jardin per­ma­cole
  • un poulailler péd­a­gogique
  • 1 con­tain­er à dis­po­si­tion des sportifs du parc
  • 1 con­tain­er de stock­age pour loca­tion de jeux de plein air
  • 6 por­teurs d’activités instal­lés sur site

Partenaires historiques

Hôtel du Nord
Aide au mail­lage ter­ri­to­r­i­al et à l’ancrage local
Créa­tion d’ex­plo­rations botaniques et de balades pat­ri­mo­ni­ales
Co-réal­i­sa­tion de pro­jets col­lec­tifs (réc­its, fab­ri­ca­tion d’instruments…)

Bureau des Guides du GR2013
Explo­ration des paysages et réflex­ion asso­ciant con­struc­teurs et habi­tants autour de la con­struc­tion d’un refuge urbain sur le site.

Col­lec­tif Saf
Par­tic­i­pa­tion à la réflex­ion autour du devel­oppe­ment du pro­jet et de la con­nais­sance et pro­tec­tion de la bio­di­ver­sité. Organ­i­sa­tion des ate­liers “Jar­diner la Colline” et  de chantiers par­tic­i­pat­ifs (tres­sage de cannes de provence…)

À retenir

  • Le con­texte de délais­sé urbain peu con­structible, sit­u­a­tion qui existe dans de nom­breuses villes.
  • Une longue péri­ode d’observation et de ren­con­tres avant instal­la­tion per­ma­nente sur site.
  • L’inscription dans une démarche itéra­tive au sein d’un cadre de finance­ment insti­tu­tion­nel.
  • Le fait d’être en-dehors d’un con­texte «tran­si­toire» avec pro­jec­tion sur une util­ité long terme.
  • La démarche de «capac­i­ta­tion» envers les habi­tants des quartiers pop­u­laires voisins.
  • Les béné­fices de la présence d’animaux (chèvres, ânes et chevaux).
  • L’accueil et l’accompagnement de por­teurs de pro­jets locaux, le partage de con­nais­sances.

Plus d’informations

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Revue de presse

Evénement culturel et artistique, Architecture et chantiers participatifs, Opération d'urbanisme, Alimentation et restauration, Vive les Groues, Accueil de groupes, Jardinage et agriculture urbaine, Terrain de plein air, Gestion de tiers-lieux, En cours, Région de Paris

Vive les Groues Nanterre Publiée le 12.06.20

En quelques mots

2016, “l’urbanisme tran­si­toire” com­mence à avoir le vent en poupe. La Défense lance l’appel à man­i­fes­ta­tion d’intérêt “Pré­fig­ur­er les Groues”, du nom de ce quarti­er de la Ville de Nan­terre. Un quarti­er qui s’apprête à accueil­lir une exten­sion de la Défense, avec des dizaines de nou­veaux immeubles, des mil­liers de futurs habi­tants et salariés. Yes We Camp répond sur le lot “ter­rain vague” avec une propo­si­tion de bud­get com­mun de quarti­er, abondé par tous les pro­mo­teurs immo­biliers engagés pour con­stru­ire. Notre propo­si­tion est de nous déploy­er sur le ter­rain disponible, puis de là, inter­venir à l’échelle de tout le quarti­er, à la manière des Grands Voisins, avec des amé­nage­ments physiques, une gou­ver­nance col­lec­tive et des activ­ités var­iées. Mais la mécanique de finance­ment par les pro­mo­teurs ne s’enclenche pas. Néan­moins, nous prenons place sur le ter­rain disponible, que nous amé­na­geons petit à petit : enlever les encom­brants, les pol­lu­tions, faire venir de la bonne terre, planter des arbres, fab­ri­quer un ate­lier, installer un banya, des bureaux et un petit campe­ment. 

Ce pro­jet est pas­sion­nant par sa local­i­sa­tion en bor­dure immé­di­ate de la Défense et des chantiers colos­saux de con­struc­tion d’immeubles et infra­struc­tures de trans­port.

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Informations clés

Dates :

  • 2017 — 2025

Sur­face  :

  • 9 000 m²

En chiffres :

  • 214 arbres plan­tés,
  • 50 places de camp­ing,
  • 50 chantiers par­tic­i­pat­ifs.

Partenaires

TN paysag­istes
Accom­pa­gne la mise en place de la pépinière urbaine.

Paris la Défense 
Accom­pa­gne Vive les Groues sur la mise en place opéra­tionnelle du ter­rain, sur la future pépinière et sur la com­mu­ni­ca­tion.

Ville de Nan­terre
Intè­gre Vive les Groues aux secteurs cul­turels et asso­ci­at­ifs de Nan­terre.

Asso­ci­a­tion Vive les Groues

La petite histoire

Les Groues, ce sont notam­ment des soirées passées en petits groupes avec des voisins et des habitués. Mais c’est aus­si des soirées à 250 per­son­nes, lors de gros con­certs où la fête bat son plein… Une anec­dote ? Le jour où Julien, un bénév­ole plutôt intro­ver­ti, est mon­té sur scène pour chanter “Itsy Bit­sy Tee­ny Wee­ny Yel­low Polka­dot Biki­ni” pen­dant le test micro ! 

À retenir

  • Le con­texte d’un appel à man­i­fes­ta­tion d’intérêt pour “pré­fig­ur­er” le quarti­er, sur un ter­rain nu pol­lué dans une vaste opéra­tion de ZAC.
  • Trou­ver des passerelles entre dif­férents grands chantier mét­ro­pol­i­tains et l’échelle locale : le Grand Paris Express, la trans­for­ma­tion de la défense, le quarti­er des Groues.
  • L’appropriation d’un jardin partagé avec les riverain proches, leur impli­ca­tions sur plusieurs tâch­es de ges­tion.
  • L’accueil de por­teurs de pro­jets sur site et l’inscription du site dans un éco-sys­tème de nom­breux acteurs.

En savoir plus

Site inter­net, Face­book, Insta­gram

Une ques­tion ? bonjour@vivelesgroues.org

Architecture et chantiers participatifs, Les Grands Voisins, Accueil de groupes, Terrain de plein air, Gestion de tiers-lieux, Passé, Région de Paris

L’auberge-camping des Grands Voisins Paris Publiée le 07.08.20

En quelques mots

Au print­emps 2016 et six mois après l’ouverture des Grands Voisins, l’idée d’un camp­ing esti­val au sein du pro­jet fleu­rit. A l’image de tous les équipements pro­posés dans le pro­jet, le camp­ing vise à accueil­lir sur le site un pub­lic dif­férent, inter­na­tion­al et touris­tique, et de favoris­er la ren­con­tre entre les dif­férents usagers du site. C’est aus­si, pour Yes We Camp, l’occasion de renouer avec le camp­ing, un équipement qui lui tient à coeur.

Le camp­ing des Grands Voisins pro­pose plus de 100 places d’hébergements touris­tiques au coeur de Paris à l’été 2016 et l’été 2017. Pour accueil­lir le plus grand nom­bre et un pub­lic diver­si­fié, l’association choisit de pro­pos­er des héberge­ments avec dif­férents niveaux de con­fort et tous à petit prix, allant de 8€ la nuit en hamac à 21€ celle en cabane. Au total ce sont plus de 8000 vis­i­teurs qui dormiront au camp­ing des Grands Voisins.

Informations clés

Dates
De mai à octo­bre 2016 et de mai à octo­bre 2017


En chiffres
100 places d’hébergement
8000 nuitées ven­dues
6 cabanes, 1 auberge et 25 tentes

La petite histoire

On a ouvert les portes du camp­ing et les pre­miers vis­i­teurs venus dormir au camp­ing des Grands Voisins sont des voisins du 14e arrondisse­ment : “on est des amoureux du camp­ing”.

À retenir

  • Un lieu d’hébergement touris­tique à petit prix au coeur de Paris.
  • Une ouver­ture au pub­lic 7/7 et 24/24 qui donne une autre dimen­sion au site de pro­jet.
  • Un camp­ing au pied des cen­tres d’hébergement qui pose les ques­tions d’habitat en ville.

En savoir plus

Plus de pho­tos

Evénement culturel et artistique, Activation et accompagnement, Accueil de groupes, Jardinage et agriculture urbaine, Terrain de plein air, Intervention artistique et culturelle, Passé, Espace public, Région de Paris

Destination Sausset ! Aulnay-sous-Bois Publiée le 28.06.21

En quelques mots

En août 2020, le Con­seil Général de la Seine-Saint-Denis a fait appel à Yes We Camp pour créer des ani­ma­tions au Parc du Saus­set dans le cadre du pro­gramme Un bel été sol­idaire. L’association a alors pro­posé aux enfants et familles du départe­ment une aven­ture inédite com­posée de bivouacs et d’un pique-nique géant et inclusif : Ca va Saus­set ! Fort·e·s de notre expérience et dans le cadre de l’appel à pro­jet du Bel Été Sol­idaire et Olympique 2021 de la Seine-Saint-Denis, nous sommes de retour au Parc avec Des­ti­na­tion Saus­set !

Cette année, nous pro­posons une instal­la­tion légère et étonnante. Notre inter­ven­tion pren­dra la forme d’une per­ma­nence fes­tive et inso­lite d’une semaine, du 10 au 14 août..

Le 10 août, vien­dra se pos­er un curieux vais­seau sur la pelouse des Prés-Car­rés. Il est jaune et bril­lant, tout gon­flé et aérien. C’est Hemi­sphere, une œuvre gon­flable conçue par la designeuse berli­noise Max­ie Schnei­der et réal­isée aux Grands Voisins avec l’aide des artistes de Yes We Camp en 2019. C’est un dis­posi­tif immer­sif, une bulle géante et accueil­lante qui servi­ra d’espace de pro­gram­ma­tion poly­mor­phe acces­si­ble pour toutes et tous. 

Durant cette per­ma­nence, nous pro­poserons des activités créatives, musi­cales et cul­turelles au pub­lic séquano-dionysien. La pro­gram­ma­tion est ouverte, toute per­son­ne qui le souhaite peut pren­dre part à l’aventure en pro­posant une ani­ma­tion. 

Ça va Saus­set !

Informations clés

Dates :
Ren­dez-vous du mar­di 10 au same­di 14 août 2021 de 11h30 à 17h30.

Lieu :
Villepinte / Aulnay-sous-bois,
Parc du Saus­set (93), sur la pelouse des Prés-Car­rés.

Pho­tos & archives :

Légende du gon­flable :
Max­ie Schnei­der, Hemi­sphere, 2019, Gon­flable en tis­su,
8m de diamètre, 5m de hau­teur Jauge de 50 per­son­nes,
Insta­gram : @wearepopticum @maxie_schneider.

Partenaires

Com­man­di­taires : Départe­ment Seine-Saint-Denis

Parte­naire d’accueil : Parc du Saus­set