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Vision

Créer des lieux pour développer notre capacité collective

Nous pen­sons que les grands défis de notre époque ne sont pas unique­ment écologiques, économiques ou urbains.

Ils sont aus­si rela­tion­nels.

L’isole­ment pro­gresse, la défi­ance s’in­stalle, les espaces où l’on apprend à vivre ensem­ble se raré­fient.

Face à cette évo­lu­tion, nous imag­i­nons des lieux qui don­nent envie d’a­gir, de ren­con­tr­er, de fab­ri­quer, de cuisin­er, d’ap­pren­dre, de célébr­er et de pren­dre soin d’un espace partagé.

Les lieux sont notre out­il.

Notre ambi­tion est de ren­forcer notre capac­ité col­lec­tive.

Faire vivre des lieux

Chez Yes We Camp, nous créons, trans­for­mons et faisons vivre des lieux.

Nous tra­vail­lons dans des bâti­ments vacants, des frich­es, des espaces publics, des équipements cul­turels ou des quartiers en trans­for­ma­tion.

Mais notre tra­vail ne con­siste pas unique­ment à amé­nag­er ces espaces.

Il con­siste à créer les con­di­tions pour que des per­son­nes qui ne se seraient jamais ren­con­trées puis­sent agir ensem­ble.

Les lieux devi­en­nent des sup­ports de coopéra­tion.

Des espaces communs

Nous par­lons d’e­spaces com­muns plus que d’e­spaces publics.

Un espace com­mun est un lieu dont cha­cun peut pren­dre soin.

Sa qual­ité dépend autant de celles et ceux qui le fréquentent que de celles et ceux qui le gèrent.

Nous cher­chons à dévelop­per cette respon­s­abil­ité partagée.

Complices de l’action publique

Nous sommes une asso­ci­a­tion d’in­térêt général.

Nous tra­vail­lons avec des col­lec­tiv­ités, des pro­prié­taires, des asso­ci­a­tions, des insti­tu­tions, des habi­tants et de nom­breux parte­naires.

Nous nous con­sid­érons comme des com­plices de l’ac­tion publique.

Nous expéri­men­tons de nou­velles manières de fab­ri­quer les ter­ri­toires, d’ac­cueil­lir les plus frag­iles, de partager les ressources et de con­stru­ire des répons­es adap­tées aux besoins locaux.

Produire une économie d’intérêt général

Notre mod­èle repose sur une économie hybride.

Restau­rants, cafés, héberge­ments, for­ma­tions, événe­ments, activ­ités arti­sanales ou cul­turelles per­me­t­tent de financer des pro­jets qui ren­for­cent les sol­i­dar­ités, les appren­tis­sages et la tran­si­tion écologique.

Cette économie n’est pas une final­ité.

Elle est un moyen de soutenir des espaces ouverts et acces­si­bles.

Expérimenter pour transformer durablement

Beau­coup de nos pro­jets sont tem­po­raires.

Pour­tant, leur héritage est durable.

Ils trans­for­ment les usages, inspirent les poli­tiques publiques, font naître des ini­tia­tives et des com­mu­nautés qui con­tin­u­ent d’ex­is­ter bien après la fer­me­ture des lieux.

Nous pen­sons que les lieux peu­vent devenir des démon­stra­teurs d’une autre manière de fab­ri­quer la ville et de faire société.