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Auberge marseillaise, Cuisine ouverte, Marseille, Vacant building, In progress, Social hosting

L’Auberge marseillaise Marseille Publiée le 24.03.21

En quelques mots

En mars 2021, sous l’impulsion de la Mairie de Mar­seille avec le sou­tien des ser­vices de l’État, un col­lec­tif de 7 asso­ci­a­tions pluridis­ci­plinaires s’est mobil­isé pour lancer l’Auberge mar­seil­laise. Le pro­jet est une expéri­men­ta­tion qui con­siste à utilis­er un bâti­ment pub­lic tem­po­raire­ment disponible pour créer un lieu d’émancipation et de mise à l’abri pour des femmes vul­nérables avec ou sans enfants, faciliter l’insertion et l’accès au loge­ment, et encour­ager la mix­ité d’usage et l’activité asso­cia­tive pour con­tribuer aux dynamiques locales.

L’Auberge mar­seil­laise prend place dans l’Auberge de Jeunesse Bon­n­eveine, tem­po­raire­ment fer­mée, située dans les quartiers Sud de Mar­seille, à 300m des plages du Pra­do et 3 KM du parc nation­al des Calan­ques.

Informations clés

Dates
mars 2021 —

En chiffres
60 femmes et enfants
à 2 min des plages.

Partenaires

Ville de Mar­seille, Pro­prié­taire et financeur.

Pré­fec­ture de région SUD, Financeur.

JUST, Ani­ma­tion de réseau, équipe d’intervention sou­tien droit et san­té com­mu­nau­taire, empow­er­ment, rétab­lisse­ment, réduc­tion des risques.

NOUVELLE AUBE, Tra­vail de rue spé­cial­isé, auto­sup­port, réduc­tion des risques, accès au droit et au soin, et syn­chro­ni­sa­tion du par­cours de san­té.

Mar­seille-Solu­tions, Accéléra­teur de ter­ri­toire, essaim­age et cap­i­tal­i­sa­tion.

L’AMICALE DU NID, Accom­pa­g­ne­ment de per­son­nes majeures et mineures en sit­u­a­tion actuelle ou passée ou en risque de pros­ti­tu­tion.

SOS FEMMES 13, Accueil, ori­en­ta­tion, accom­pa­g­ne­ment et héberge­ment de femmes vic­times de vio­lences con­ju­gales, accom­pa­g­nées ou non d’enfants, ani­ma­tion de réseaux et de for­ma­tions autour sur les vio­lences con­ju­gales.

H.A.S, Asso­ci­a­tion pour l’Habitat Alter­natif Social, défend par le droit au loge­ment et le droit à la san­té, la dig­nité des per­son­nes frag­ilisées.

À retenir

  • Un lieu de vie d’héberge­ment capac­i­tant et par­tic­i­patif.
  • Une dynamique parte­nar­i­ale inédite.
  • De l’intelligence col­lec­tive : co-con­struc­tion d’un vivre-ensem­ble et déf­i­ni­tion col­lec­tive des règles de ges­tion du lieu (organ­i­sa­tion logis­tique, entre­tien…).
  • Une appro­pri­a­tion de l’espace par les rési­dentes : trans­for­ma­tion de l’espace > pein­ture, con­struc­tion de mobili­er, jar­di­nage.
  • De l’innovation sociale : les équipes encad­rantes sont mixtes/interdisciplinaires et com­posées de tra­vailleurs soci­aux et médi­co-soci­aux mais égale­ment de régis­seurs soci­aux (tra­vailleurs pairs/experts d’expérience).
  • Une mix­ité des usages et des publics : co-con­struc­tion avec les usagères et usagers d’un lieux ouvert et mixte (bureaux et ate­liers pour des acteurs de l’ESS et des arti­sans, salle poly­va­lente, cui­sine partagée, salle de réu­nion, inser­tion par l’activité économique, jardin partagé, garderie…)
Buropolis, Built site, Marseille, Vacant building, Commandes artistiques, In progress

Buropolis Marseille Publiée le 06.09.21

En quelques mots

L’association Yes We Camp et plus de cinquante artistes mar­seil­lais se sont mobil­isés pour con­stru­ire un pro­jet ambitieux : l’occupation tem­po­raire d’un grand immeu­ble de bureaux dans le 9e arrondisse­ment de Mar­seille. Ce bâti­ment de 16 000 m², voué à la démo­li­tion, est occupé depuis le mois de févri­er par 200 artistes et par une école d’infirmières de la Croix Rouge. Le pro­jet, qui se déroule sur une durée de 18 mois, est soutenu par la Mairie de Mar­seille.

Buropo­lis, c’est la ten­ta­tive de créer un lieu d’art hybride dans lequel les artistes dis­posent des espaces habituels de pro­duc­tion et d’exposition mais égale­ment de la pos­si­bil­ité de pren­dre en main artis­tique­ment tous les petits aspects de la vie quo­ti­di­enne : manger, con­stru­ire, jar­diner, socialis­er.… Un lieu de tra­vail et de vie qui per­met le ray­on­nement des pra­tiques artis­tiques sur la manière de fab­ri­quer un envi­ron­nement et pro­pose un espace de dis­cus­sion sur la place des artistes à Mar­seille.

Lire le com­mu­niqué de mai 2021

Informations clés

Dates :
Jan­vi­er 2021 — Juin 2022.

Adresse :
343 bd Romain Rol­land, 13009 Mar­seille.

En chiffres :
16000 m² de bureaux,
9 plateaux.

Partenaires et financeurs

Ville de Mar­seille
Mai­son Blanche Mar­seille
Croix Rouge Française
Com­pag­nie Vauban
Icade
CD13
DRAC PACA
Mairie du 9/10

A retenir

  • La crois­sance d’une effer­ves­cence cul­turelle face à une pres­sion fon­cière forte.
  • La trans­for­ma­tion de 16000 m² en un out­il imag­iné par ses usagers.
  • Une com­mu­nauté soudée autour d’un espace artis­tique partagé.
  • Une volon­té d’in­ter­face avec les publics par la créa­tion d’e­spaces ouverts à tou.te.s.
  • À venir : une pro­gram­ma­tion d’expositions, de per­for­mances et con­certs pro­posés par ses occu­pants, l’accueil de cours à des­ti­na­tion des enfants et l’ouverture d’une buvette au rez-de-chaussée.

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Insta­gram, Face­book

Coco Velten, Built site, Marseille, Vacant building, Third places of solidarity, In progress, Social hosting

Coco Velten Marseille Publiée le 03.02.20

En quelques mots

Coco Vel­ten, c’est le résul­tat d’un pari pris en 2018 par la pré­fec­ture des Bouch­es-du-Rhône, à l’initiative des ate­liers du Lab Zéro, avec Yes We Camp, rejoints très rapi­de­ment par Plateau Urbain et le Groupe SOS Sol­i­dar­ités. Son but : val­oris­er le pat­ri­moine fonci­er vacant de l’Etat, en y dévelop­pant des pro­jets d’innovation à haute valeur ajoutée socié­tale. Le pro­jet repose sur la cohab­i­ta­tion, sur un site réha­bil­ité, de per­son­nes hébergées, d’artisans et entrepreneur.se.s de l’économie sociale et sol­idaire et de toutes celles et ceux qui vien­nent déje­uner ou pren­dre un cours de danse.

Der­rière ce pari, plusieurs inten­tions : démon­tr­er qu’un cen­tre d’hébergement social a droit de cité en coeur de ville ; qu’un équipement de quarti­er qui n’est ni une bib­lio­thèque publique, ni un cen­tre d’activité ou une école, peut aus­si rem­plir des fonc­tions d’apprentissage, d’éveil, de ren­con­tre, et de créa­tion ; qu’il est pos­si­ble, via des lieux qui accueil­lent les impli­ca­tions de tous.tes, de devenir co-créateur.rice de son quo­ti­di­en ; que dif­férents usages et dif­férents publics au même endroit vont s’enrichir mutuelle­ment grâce à une juste médi­a­tion ; qu’en cen­tre-ville peu­vent exis­ter des espaces ouverts à tous.tes où il est pos­si­ble de venir se repos­er sans oblig­a­tion de con­som­mer. Parce qu’elles pré­su­ment d’un change­ment de pos­ture de tous.tes ceux.celles qui s’engagent dans ce pro­jet, ces inten­tions sont ambitieuses. Nous les con­cevons cepen­dant de manière réal­iste : notre engage­ment est d’abord d’essayer, ensem­ble.

Lire le point d’é­tape — avril 2021 Lire la revue de presse 2021 

Les pro­lon­ga­tions — 10 argu­ments

 

Informations clés

Dates :
2019 — 2021.

En chiffres :
Coco Vel­ten, depuis le début du pro­jet c’est : 

  • 135 per­son­nes logées au sein de la rési­dence sociale,
  • 55 ate­liers bureaux accueil­lis, soit 130 per­son­nes qui dévelop­pent leur activ­ité au quo­ti­di­en, 
  • 261 évène­ments cul­turels et artis­tiques gra­tu­its co-organ­isés, 
  • 35 artistes en rési­dence, 
  • 738 jeunes plants pour végé­talis­er le quarti­er, 
  • 32 220 repas pour les per­son­nes sans domi­cile fixe.
  • 1950 col­is ali­men­taires pour les familles du quarti­er de Bel­sunce 
  • 205 bénév­oles qui ont mis du cœur à l’ouvrage
  • 856 vis posées dans le cadre de chantiers par­tic­i­pat­ifs

Bud­get :
650 000 euros en bud­get de fonc­tion­nement,
1/3 sub­ven­tions — 2/3 aut­o­fi­nance­ment.

Partenaires

Groupe SOS
Héberge­ment d’urgence et accueil des per­son­nes vul­nérables.

Plateau Urbain
Ani­ma­tion de la com­mu­nauté des Ate­liers-bureaux et médi­a­tion avec le quarti­er. 

Lab Zéro et Pré­fec­ture des Bouch­es-du-Rhône
Amé­nageur et pro­prié­taire du site.

À retenir

  • La richesse de l’accompagnement social lorsqu’un cen­tre d’hébergement s’entoure d’autres usages et activ­ités.
  • Les mul­ti­ples leviers d’im­pli­ca­tions pos­si­bles pour les riverains et acteurs locaux : chantiers par­tic­i­pat­ifs, jardin com­mun, pro­gram­ma­tion cul­turelle, cui­sine ouverte, rési­dences artis­tiques et ate­liers de brico­lage partagé.
  • La capac­ité d’engagement des par­ties prenantes dans les trans­for­ma­tions du pro­jet col­lec­tif : change­ment de pro­gramme du sous-sol, par­tic­i­pa­tion à la ges­tion du site, mobil­i­sa­tion pen­dant la crise san­i­taire du Covid.
  • La con­fi­ance accordée par les ser­vices de l’Etat, à la suite du pro­jet Grands Voisins. 
  • Jardin com­mun et végé­tal­i­sa­tion dans la rue.

Financeurs

Fon­da­tion SNCF, Fon­da­tion Truf­faut, Pré­fec­ture de Région (dont PDEC), Aix-Mar­seille Métro­pole (Investisse­ment — FIH), Trem­plinAs­so (CGET), Euroméditer­ranée, Direc­tion Régionale des Affaires Cul­turelles (DRAC), Caisse des Dépôts et Consigna­tions, Con­seil Région­al (Investisse­ment), Con­seil Départe­men­tal, Quartiers d’été (CGET), Lab Zéro, Pré­fec­ture des Bouch­es-du-Rhône.

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Site inter­net, Face­book, Insta­gram

Vacant building, Camping, Social hosting, Paris, Built site, Third places of solidarity

Les Grands Voisins Paris Publiée le 03.06.20

In a few words

Avenue Den­fert-Rochere­au in Paris. Saint-Vin­cent de Paul Hos­pi­tal is clos­ing its doors, the City takes over the site to devel­op new hous­ing. Before the work begins, there is a lag of sev­er­al years. It is in this con­text, and on the basis of the ques­tion “How to bold­ly and gen­er­ous­ly use a four hectare site tem­porar­i­ly avail­able in the heart of Paris?” that the Grands Voisins project was built. The emp­ty premis­es of the old hos­pi­tal first wel­comed home­less peo­ple, then crafts­men, asso­ci­a­tions or young struc­tures who set up their work­shops and offices there. We then opened the site to the pub­lic, with fam­i­ly and sports facil­i­ties, camp­ing, cater­ing, a con­fer­ence room, cul­tur­al activ­i­ties and artis­tic pro­gram­ming. The project quick­ly becomes a des­ti­na­tion, a very live­ly place where social, pro­duc­tive, com­mer­cial and cul­tur­al activ­i­ties coex­ist with inten­si­ty. When he arrives on site, the devel­op­er in charge of build­ing the future dis­trict pro­pos­es to extend the project as much as pos­si­ble in par­al­lel with the con­struc­tion sites, believ­ing that the social vital­i­ty pro­duced by the Grands Voisins con­tributes direct­ly to his urban devel­op­ment mis­sion.

The Grands Voisins project marks a turn­ing point in the his­to­ry of the asso­ci­a­tion. The size of the site allows the full range of our know-how to be expressed; the team is grow­ing; we set up the cen­tral bar La Lin­gerie to finance the fit­tings and activ­i­ties; we start pay­ing our­selves salaries; we dis­cov­er social work and build a rela­tion­ship of trust with our part­ners Aurore and Plateau Urbain.

Key information

Dates
2015 ‑2020

Site own­ers
Paris and Metrop­o­lis Amé­nage­ments, City of Paris
(for­mer­ly Assis­tance Publique des Hôpi­taux de Paris, then Etab­lisse­ment Pub­lic Fonci­er in Île-de-France)

In num­bers
60 pub­lic hours per week
Four mil­lion euros annu­al joint man­age­ment bud­get

Sea­son 1 :
20,000 m² of build­ings and 15,000 m² of out­door spaces, 250 struc­tures installed in the premis­es, 600 accom­mo­da­tion places, 4,000 vis­i­tors per day

Sea­son 2 :
10,000 m² of built space and 3,500 m² of out­door space, 140 struc­tures, 100 accom­mo­da­tion places, 1 day care cen­ter for asy­lum seek­ers, 4,000 vis­i­tors per day

Partners

Asso­ci­a­tion Aurore
Site man­age­ment, emer­gency accom­mo­da­tion, day care for asy­lum seek­ers, inte­gra­tion through employ­ment.

Plateau Urbain
Choice and man­age­ment of occu­pants of the premis­es and ani­ma­tion of their net­work, tech­ni­cal coor­di­na­tion

Paris & Métro­pole Amé­nage­ment
Devel­op­er of the city of Paris, own­er of the site

To remember

  • The soci­etal util­i­ty of the pos­si­bil­i­ty of occu­py­ing tem­porar­i­ly dis­used spaces in dense city cen­ters free of charge: emer­gency accom­mo­da­tion, social work, inex­pen­sive work­spaces …
  • The estab­lish­ment of coun­ters and cit­i­zen involve­ment sys­tems at the lev­el of a neigh­bor­hood.
  • The con­struc­tion of a place of cul­tur­al des­ti­na­tion, and mul­ti­ple artis­tic expe­ri­ences, acces­si­ble to the great­est num­ber.
  • Demon­stra­tion by expe­ri­ence in a tem­po­rary for­mat to inspire else­where.
  • The rich­ness and respon­sive­ness of a three-head­ed eco­nom­ic and man­age­ment mod­el, from dif­fer­ent pro­fes­sions
  • The mod­el’s resilience and its adapt­abil­i­ty to con­tem­po­rary changes and crises.

More information

Site inter­net, Face­book, Insta­gram, Revue de presse

Formation, Support / activation, Built site, Vacant building

Hôpital Charial Lyon Publiée le 31.08.21

En quelques mots

Inspirés par les Grands Voisins, l’Armée du Salut et Notre Dame des Sans Abris ont fait appel à Plateau Urbain et Yes We Camp afin de les accom­pa­g­n­er dans le lance­ment d’un tiers-lieux sol­idaire sur le site de l’ancien hôpi­tal géri­a­trique Antoine Char­i­al à Francheville en périphérie de Lyon.

Ce lieu abrite déjà 600 per­son­nes en héberge­ment d’urgence, ain­si que des espaces com­muns créa­teurs de lien avec le quarti­er et ses habi­tantes et habi­tants à tra­vers pro­gram­ma­tion cul­turelle, sportive, fes­tive, offre de restau­ra­tion, accueil d’artistes, arti­sans et entre­pris­es, amé­nage­ment paysager, agri­cul­ture urbaine…

Dans ce cadre là Yes We Camp a :

  • vis­iter le site 
  • pro­posé un ate­lier créatif 
  • organ­isé l’ate­lier sur 2 jours (18–19 mai 2021) : rassem­ble­ment des por­teurs de pro­jet et par­ties prenantes. Organ­i­sa­tion de temps de tra­vail autour de la com­mu­ni­ca­tion du pro­jet, de la tech­nique et de la pro­gram­ma­tion, de la gou­ver­nance, des espaces extérieurs, de la pro­gram­ma­tion et de l’alimentation/restauration. Ren­con­tre avec les poten­tiels parte­naires insti­tu­tion­nels (métro­pole, villes voisines, état)
  • accom­pa­g­né au lance­ment du pro­jet : pro­duc­tion de plans et d’études archi + accom­pa­g­ne­ment lors de réu­nions de pilotage + pro­duc­tion d’une étude sur la restau­ra­tion + pro­duc­tion d’un cahi­er des charges pour les por­teurs de pro­jets à venir dans les espaces extérieurs 

Informations clés

  • Lieu : Francheville, à côté de Lyon 
  • Chiffres :
    8 hectares,
    2 000 m²,
    600 per­son­nes en héberge­ment d’urgence.

Partenaires

  • Plateau Urbain 
  • Armée du Salut 
  • Notre Dame des Sans Abris 
  • YWC

A retenir

  • Occu­pa­tion tem­po­raire d’un ancien hôpi­tal géri­ar­tique. 
  • Acteur.ices : Armée du Salut, Notre Dame des Sans Abris.
Support / activation, Built site, Vacant building, In progress, Social hosting

Les Cinq Toits Paris Publiée le 15.09.20

En quelques mots

Depuis début 2019, Yes We Camp inter­vient en sou­tien de l’association Aurore sur le pro­jet des Cinq Toits, ini­tia­tive d’accueil de cen­tres d’hébergement dans l’ancienne caserne Exel­mans, dans le 16ème arrondisse­ment de Paris. Cette caserne, qui accueil­lait autre­fois des gen­darmes, héberge aujourd’hui réfugiés, deman­deurs d’asile, tra­vailleurs soci­aux, asso­ci­a­tions, entre­pre­neurs, arti­sans ou artistes, sur le mod­èle des Grands Voisins. Les Cinq Toits héber­gent plus de 350 per­son­nes, dont 250 réfugiés et deman­deurs d’asile. Elle offre égale­ment 100 places pour des familles en sit­u­a­tion d’urgence. Avec l’ambition de créer un lieu de vie ouvert, fondé sur l’hospitalité et la ren­con­tre. Notre équipe œuvre régulière­ment sur le pro­jet selon les besoins du site : nar­ra­tion glob­ale, recom­man­da­tions pour la pro­gram­ma­tion cul­turelle, quelques con­seils pour la ges­tion de site, le restau­rant et l’atelier partagé, mais surtout des amé­nage­ments pour les espaces extérieurs, végé­tal­i­sa­tion, sig­nalé­tique, iden­tité graphique… 

La présence d’actrices et d’acteurs asso­ci­at­ifs, cul­turels et économiques sur le site a rapi­de­ment porté ses pre­miers fruits, avec des marchés créat­ifs per­me­t­tant d’accueillir le voisi­nage, et la mise en place de démarch­es pilotes : restau­ra­tion en inser­tion, etc…

Informations clés

Dates
Depuis début 2019

En chiffres
300 per­son­nes, dont 250 réfugiés et deman­deurs d’asile
50 places pour des familles
99 BACSAC

Adresse
51 boule­vard Exel­mans, Paris 16ème

Partenaires

Asso­ci­a­tion Aurore
Ges­tion du site, héberge­ment d’urgence, inser­tion par l’emploi.

Plateau Urbain
Créa­tion d’e­spaces d’ac­tiv­ités mixtes

 

À retenir

  • La mise en place de plusieurs activ­ités “inclu­sives” de la restau­ra­tion en inser­tion grâce à la présence d’actrices et d’acteurs asso­ci­at­ifs, cul­turels et économiques sur le site.
  • Le lien au quarti­er avec des événe­ments ouverts au pub­lic extérieur (marché, car­naval, expo­si­tion…).
  • Un restau­rant sol­idaire : Le Recho.

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Face­book, Site inter­net

 

Vacant building, Cafes and restaurants, Passé

Les Comptoirs Paris Publiée le 15.09.20

En quelques mots

L’affluence du pub­lic dès l’année 2016 aux Grands Voisins donne envie aux rési­dents du site de dévelop­per des petites unités de pro­duc­tion et vente de sand­wichs ou plats cuis­inés. Les pre­mières expéri­ences sont un peu chao­tiques et nous déci­dons pour l’été 2017 de lancer le pro­jet “Les Comp­toirs”. Le principe est de trans­former un espace résidu­el des Grands Voisins en une grande ter­rasse abritée, don­nant sur trois fenêtres ouvertes, chaque fenêtre étant un comp­toir où sont pro­posés des plats du jour. À chaque repas, deux fenêtres sont attribuées à des rési­dents, la troisième étant gérée par Yes We Camp. Le pub­lic choisit indif­férem­ment, sans même le savoir, des repas pré­parés par des cuisiniers pro­fes­sion­nels ou par des rési­dents se for­mant ain­si aux métiers de la restau­ra­tion. Les rési­dents par­tic­i­pant au pro­gramme ont été choi­sis, ils sont 15, ils sont accom­pa­g­nés et for­més, et font cha­cun tra­vailler plusieurs per­son­nes. 

Ce pro­jet culi­naire inclusif est un vrai aboutisse­ment dans le parte­nar­i­at entre Yes We Camp et Aurore. Cette expéri­ence est à la base du pro­jet de restau­rant com­mun Ora­toire.

Informations clés

Dates
2017

En chiffres
10 mois
19 cuisiniers
35 fuites d’eau
180 kg de frites de Fathi
216 fer­me­tures en dansant
403 assi­ettes dis­parues
2320 litres de Bis­s­ap
7675 mer­guez
19001 ren­con­tres

À retenir

  • La réus­site des Comp­toirs à attir­er un pub­lic extérieur (voisins, curieux, per­son­nes tra­vail­lant dans le quarti­er…) pour venir déje­uner sur la ter­rasse.
  • La dimen­sion inclu­sive du pro­jet, qui a per­mis à des rési­dents de lancer leur pro­jet “food” : c’est le cas de Gha­da, qui a ensuite ouvert “Chez Gha­da” dans la cour de l’O­ra­toire.
  • L’as­so­ci­a­tion de plusieurs com­pé­tences de l’as­so­ci­a­tion : archi­tec­ture, inser­tion, cui­sine, ani­ma­tion.

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Site inter­net

Les Grands Voisins, Vacant building, Cafes and restaurants, Passé

Restaurant l’Oratoire Paris Publiée le 15.09.20

En quelques mots

Le restau­rant com­mun Ora­toire est né avec la “Sai­son 2” des Grands Voisins. Petite pré­ci­sion : tout le site Saint-Vin­cent de Paul change de pro­prié­taire début 2017, pour pass­er entre les mains de l’aménageur, dont le rôle est de fab­ri­quer le “nou­veau quarti­er”. En 2018, les travaux doivent com­mencer, mais ne con­cer­nent pas dans un pre­mier temps les espaces en bor­dure de rue. L’aménageur pro­pose alors à Yes We camp de con­tin­uer le pro­jet sur ces espaces encore disponibles, en cohab­i­ta­tion avec le chantier. Dans cette nou­velle con­fig­u­ra­tion, la Lin­gerie se retrou­ve en “fond de site”, et nous choi­sis­sons de créer une nou­velle cen­tral­ité dans la grande cour Ora­toire : un espace de restau­ra­tion, qui soit aus­si sup­port d’insertion sociale et d’usages col­lec­tifs, à fab­ri­quer moitié-dehors moitié-dedans, grâce à un pro­jet archi­tec­tur­al habile qui cou­ple les arcades avec plusieurs bureaux à décloi­son­ner.
Le restau­rant com­mun Ora­toire est porté et ani­mé par l’équipe “Food” de Yes We Camp, avec la par­tic­i­pa­tion des tra­vailleurs soci­aux de l’association Aurore pour per­me­t­tre d’avoir dans les équipes de cui­sine et de ser­vice des tra­vailleurs en inser­tion.

Informations clés

Date
mai 2018 — sep­tem­bre 2020

En chiffres
7 per­son­nes en inser­tion
2300 cafés sus­pendus
450 plats sus­pendus
120 tick­ets de métro récoltés
Des mil­liers de papilles enchan­tées
50 000 litres de bières

Partenaires

Ils ont per­mis à l’O­ra­toire d’être un pro­jet social
Asso­ci­a­tion Aurore***, 100 PAP, Utopia 56, Wake-Up Café

Ils ont per­mis à Ora­toire d’exister
LA-BS, Sas­min­i­mum, Ratheau, Mama Pétu­la, Nat­de­co, Force Pure, Réavie

Les pro­duc­teurs du restau­rant
Le col­lec­tif Percheron, Le col­lec­tif Bio d’Ile de France, Le zingam, Ich­tus, Silky, Bière Bon­jour, Mon jardin choco­laté, Hydropousse, Boulan­gerie Chardon, Mai­son Bor­ni­ambuc, Provinces bio, Rou­quette

La petite histoire

Pour fêter la Saint Valentin, l’O­ra­toire a pris l’habi­tude de se trans­former en un restau­rant coquin : vul­ve géante déco­ra­tive, dîn­er spé­cial 100% éro­tique, menu food­porn évo­ca­teur… Les présents s’en sou­vien­dront longtemps !

En savoir plus

Site web

Récom­pens­es : Trophée de l’Economie Sociale et Sol­idaire 2018 et Label Ecota­bles