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Auberge marseillaise, Cuisine ouverte, Marseille, Vacant building, In progress, Social hosting

L’Auberge marseillaise Marseille Publiée le 24.03.21

En quelques mots

En mars 2021, sous l’impulsion de la Mairie de Mar­seille avec le sou­tien des ser­vices de l’État, un col­lec­tif de 7 asso­ci­a­tions pluridis­ci­plinaires s’est mobil­isé pour lancer l’Auberge mar­seil­laise. Le pro­jet est une expéri­men­ta­tion qui con­siste à utilis­er un bâti­ment pub­lic tem­po­raire­ment disponible pour créer un lieu d’émancipation et de mise à l’abri pour des femmes vul­nérables avec ou sans enfants, faciliter l’insertion et l’accès au loge­ment, et encour­ager la mix­ité d’usage et l’activité asso­cia­tive pour con­tribuer aux dynamiques locales.

L’Auberge mar­seil­laise prend place dans l’Auberge de Jeunesse Bon­n­eveine, tem­po­raire­ment fer­mée, située dans les quartiers Sud de Mar­seille, à 300m des plages du Pra­do et 3 KM du parc nation­al des Calan­ques.

Informations clés

Dates
mars 2021 —

En chiffres
60 femmes et enfants
à 2 min des plages.

Partenaires

Ville de Mar­seille, Pro­prié­taire et financeur.

Pré­fec­ture de région SUD, Financeur.

JUST, Ani­ma­tion de réseau, équipe d’intervention sou­tien droit et san­té com­mu­nau­taire, empow­er­ment, rétab­lisse­ment, réduc­tion des risques.

NOUVELLE AUBE, Tra­vail de rue spé­cial­isé, auto­sup­port, réduc­tion des risques, accès au droit et au soin, et syn­chro­ni­sa­tion du par­cours de san­té.

Mar­seille-Solu­tions, Accéléra­teur de ter­ri­toire, essaim­age et cap­i­tal­i­sa­tion.

L’AMICALE DU NID, Accom­pa­g­ne­ment de per­son­nes majeures et mineures en sit­u­a­tion actuelle ou passée ou en risque de pros­ti­tu­tion.

SOS FEMMES 13, Accueil, ori­en­ta­tion, accom­pa­g­ne­ment et héberge­ment de femmes vic­times de vio­lences con­ju­gales, accom­pa­g­nées ou non d’enfants, ani­ma­tion de réseaux et de for­ma­tions autour sur les vio­lences con­ju­gales.

H.A.S, Asso­ci­a­tion pour l’Habitat Alter­natif Social, défend par le droit au loge­ment et le droit à la san­té, la dig­nité des per­son­nes frag­ilisées.

À retenir

  • Un lieu de vie d’héberge­ment capac­i­tant et par­tic­i­patif.
  • Une dynamique parte­nar­i­ale inédite.
  • De l’intelligence col­lec­tive : co-con­struc­tion d’un vivre-ensem­ble et déf­i­ni­tion col­lec­tive des règles de ges­tion du lieu (organ­i­sa­tion logis­tique, entre­tien…).
  • Une appro­pri­a­tion de l’espace par les rési­dentes : trans­for­ma­tion de l’espace > pein­ture, con­struc­tion de mobili­er, jar­di­nage.
  • De l’innovation sociale : les équipes encad­rantes sont mixtes/interdisciplinaires et com­posées de tra­vailleurs soci­aux et médi­co-soci­aux mais égale­ment de régis­seurs soci­aux (tra­vailleurs pairs/experts d’expérience).
  • Une mix­ité des usages et des publics : co-con­struc­tion avec les usagères et usagers d’un lieux ouvert et mixte (bureaux et ate­liers pour des acteurs de l’ESS et des arti­sans, salle poly­va­lente, cui­sine partagée, salle de réu­nion, inser­tion par l’activité économique, jardin partagé, garderie…)
Buropolis, Built site, Marseille, Vacant building, Commandes artistiques, In progress

Buropolis Marseille Publiée le 06.09.21

En quelques mots

L’association Yes We Camp et plus de cinquante artistes mar­seil­lais se sont mobil­isés pour con­stru­ire un pro­jet ambitieux : l’occupation tem­po­raire d’un grand immeu­ble de bureaux dans le 9e arrondisse­ment de Mar­seille. Ce bâti­ment de 16 000 m², voué à la démo­li­tion, est occupé depuis le mois de févri­er par 200 artistes et par une école d’infirmières de la Croix Rouge. Le pro­jet, qui se déroule sur une durée de 18 mois, est soutenu par la Mairie de Mar­seille.

Buropo­lis, c’est la ten­ta­tive de créer un lieu d’art hybride dans lequel les artistes dis­posent des espaces habituels de pro­duc­tion et d’exposition mais égale­ment de la pos­si­bil­ité de pren­dre en main artis­tique­ment tous les petits aspects de la vie quo­ti­di­enne : manger, con­stru­ire, jar­diner, socialis­er.… Un lieu de tra­vail et de vie qui per­met le ray­on­nement des pra­tiques artis­tiques sur la manière de fab­ri­quer un envi­ron­nement et pro­pose un espace de dis­cus­sion sur la place des artistes à Mar­seille.

Lire le com­mu­niqué de mai 2021

Informations clés

Dates :
Jan­vi­er 2021 — Juin 2022.

Adresse :
343 bd Romain Rol­land, 13009 Mar­seille.

En chiffres :
16000 m² de bureaux,
9 plateaux.

Partenaires et financeurs

Ville de Mar­seille
Mai­son Blanche Mar­seille
Croix Rouge Française
Com­pag­nie Vauban
Icade
CD13
DRAC PACA
Mairie du 9/10

A retenir

  • La crois­sance d’une effer­ves­cence cul­turelle face à une pres­sion fon­cière forte.
  • La trans­for­ma­tion de 16000 m² en un out­il imag­iné par ses usagers.
  • Une com­mu­nauté soudée autour d’un espace artis­tique partagé.
  • Une volon­té d’in­ter­face avec les publics par la créa­tion d’e­spaces ouverts à tou.te.s.
  • À venir : une pro­gram­ma­tion d’expositions, de per­for­mances et con­certs pro­posés par ses occu­pants, l’accueil de cours à des­ti­na­tion des enfants et l’ouverture d’une buvette au rez-de-chaussée.

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Insta­gram, Face­book

Support / activation, Atelier de construction, Marseille, In progress

Caravanade Marseille Publiée le 05.08.20

En quelques mots

Le pro­jet a pour voca­tion d’accompagner les ini­tia­tives citoyennes sur le ter­ri­toire mét­ro­pol­i­tain et départe­men­tal. Nous pro­posons une panoplie d’outils var­iés à tra­vers qua­tre car­a­vanes pour per­me­t­tre la réal­i­sa­tion d’actions par­tic­i­pa­tives en plein air, dans tout type d’espace urbain. Le pro­gramme Car­a­vanade est un dis­posi­tif de sou­tien à ces ini­tia­tives locales, en pro­posant de venir en appui à des acteurs ou groupes soci­aux locaux (asso­ci­a­tions de par­ents d’élèves, cen­tre social, col­lec­tif d’habitants…), sur une journée, en met­tant à dis­po­si­tion des out­ils et des com­pé­tences. Nos actions sont tou­jours ori­en­tées sur l’acquisition de com­pé­tences par le “faire”. Nous avons observé que la réal­i­sa­tion col­lec­tive physique d’un objet, d’un jardin, d’une récolte de miel, etc, est vecteur d’envie et de con­fi­ance en soi. Ain­si nos actions ont aus­si une portée éduca­tive, citoyenne et tech­nique.

Informations clés

Dates
2014-…

En chiffres :

  • 3 car­a­vanes et 1 remorque,
  • 1 remorque ate­lier de con­struc­tion,
  • 1 car­a­vane can­tine,
  • 1 car­a­vane ham­mam,
  • 1 car­a­vane mul­ti­mé­dia,
  • plus de 250 actions,
  • 13 comme le départe­ment des Bouch­es du Rhône où se déroule le pro­jet.

 

La petite histoire

Car­a­vanade est la mis­sion la plus anci­enne de Yes We Camp, elle a débuté en 2014 ! 

À retenir

  • Notre capac­ité à mobilis­er de l’implication volon­taire pour ces réal­i­sa­tions par­tic­i­pa­tives.
  • La force de la mise en scène par nos car­a­vanes col­orées.
  • La mobil­i­sa­tion col­lec­tive depuis la con­cep­tion jusqu’à la réal­i­sa­tion et l’entretien.
  • Les deman­des nom­breuses d’outils de quartiers : com­pos­teurs, col­lecteurs d’eau de pluie…
  • Le soin apporté par les habi­tants aux objets qu’ils ont con­tribué à con­stru­ire.

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Site Inter­net, Doc­u­men­taire sur Car­a­vanade, Insta­gram

Coco Velten, Built site, Marseille, Vacant building, Third places of solidarity, In progress, Social hosting

Coco Velten Marseille Publiée le 03.02.20

En quelques mots

Coco Vel­ten, c’est le résul­tat d’un pari pris en 2018 par la pré­fec­ture des Bouch­es-du-Rhône, à l’initiative des ate­liers du Lab Zéro, avec Yes We Camp, rejoints très rapi­de­ment par Plateau Urbain et le Groupe SOS Sol­i­dar­ités. Son but : val­oris­er le pat­ri­moine fonci­er vacant de l’Etat, en y dévelop­pant des pro­jets d’innovation à haute valeur ajoutée socié­tale. Le pro­jet repose sur la cohab­i­ta­tion, sur un site réha­bil­ité, de per­son­nes hébergées, d’artisans et entrepreneur.se.s de l’économie sociale et sol­idaire et de toutes celles et ceux qui vien­nent déje­uner ou pren­dre un cours de danse.

Der­rière ce pari, plusieurs inten­tions : démon­tr­er qu’un cen­tre d’hébergement social a droit de cité en coeur de ville ; qu’un équipement de quarti­er qui n’est ni une bib­lio­thèque publique, ni un cen­tre d’activité ou une école, peut aus­si rem­plir des fonc­tions d’apprentissage, d’éveil, de ren­con­tre, et de créa­tion ; qu’il est pos­si­ble, via des lieux qui accueil­lent les impli­ca­tions de tous.tes, de devenir co-créateur.rice de son quo­ti­di­en ; que dif­férents usages et dif­férents publics au même endroit vont s’enrichir mutuelle­ment grâce à une juste médi­a­tion ; qu’en cen­tre-ville peu­vent exis­ter des espaces ouverts à tous.tes où il est pos­si­ble de venir se repos­er sans oblig­a­tion de con­som­mer. Parce qu’elles pré­su­ment d’un change­ment de pos­ture de tous.tes ceux.celles qui s’engagent dans ce pro­jet, ces inten­tions sont ambitieuses. Nous les con­cevons cepen­dant de manière réal­iste : notre engage­ment est d’abord d’essayer, ensem­ble.

Lire le point d’é­tape — avril 2021 Lire la revue de presse 2021 

Les pro­lon­ga­tions — 10 argu­ments

 

Informations clés

Dates :
2019 — 2021.

En chiffres :
Coco Vel­ten, depuis le début du pro­jet c’est : 

  • 135 per­son­nes logées au sein de la rési­dence sociale,
  • 55 ate­liers bureaux accueil­lis, soit 130 per­son­nes qui dévelop­pent leur activ­ité au quo­ti­di­en, 
  • 261 évène­ments cul­turels et artis­tiques gra­tu­its co-organ­isés, 
  • 35 artistes en rési­dence, 
  • 738 jeunes plants pour végé­talis­er le quarti­er, 
  • 32 220 repas pour les per­son­nes sans domi­cile fixe.
  • 1950 col­is ali­men­taires pour les familles du quarti­er de Bel­sunce 
  • 205 bénév­oles qui ont mis du cœur à l’ouvrage
  • 856 vis posées dans le cadre de chantiers par­tic­i­pat­ifs

Bud­get :
650 000 euros en bud­get de fonc­tion­nement,
1/3 sub­ven­tions — 2/3 aut­o­fi­nance­ment.

Partenaires

Groupe SOS
Héberge­ment d’urgence et accueil des per­son­nes vul­nérables.

Plateau Urbain
Ani­ma­tion de la com­mu­nauté des Ate­liers-bureaux et médi­a­tion avec le quarti­er. 

Lab Zéro et Pré­fec­ture des Bouch­es-du-Rhône
Amé­nageur et pro­prié­taire du site.

À retenir

  • La richesse de l’accompagnement social lorsqu’un cen­tre d’hébergement s’entoure d’autres usages et activ­ités.
  • Les mul­ti­ples leviers d’im­pli­ca­tions pos­si­bles pour les riverains et acteurs locaux : chantiers par­tic­i­pat­ifs, jardin com­mun, pro­gram­ma­tion cul­turelle, cui­sine ouverte, rési­dences artis­tiques et ate­liers de brico­lage partagé.
  • La capac­ité d’engagement des par­ties prenantes dans les trans­for­ma­tions du pro­jet col­lec­tif : change­ment de pro­gramme du sous-sol, par­tic­i­pa­tion à la ges­tion du site, mobil­i­sa­tion pen­dant la crise san­i­taire du Covid.
  • La con­fi­ance accordée par les ser­vices de l’Etat, à la suite du pro­jet Grands Voisins. 
  • Jardin com­mun et végé­tal­i­sa­tion dans la rue.

Financeurs

Fon­da­tion SNCF, Fon­da­tion Truf­faut, Pré­fec­ture de Région (dont PDEC), Aix-Mar­seille Métro­pole (Investisse­ment — FIH), Trem­plinAs­so (CGET), Euroméditer­ranée, Direc­tion Régionale des Affaires Cul­turelles (DRAC), Caisse des Dépôts et Consigna­tions, Con­seil Région­al (Investisse­ment), Con­seil Départe­men­tal, Quartiers d’été (CGET), Lab Zéro, Pré­fec­ture des Bouch­es-du-Rhône.

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Coco Velten, Cuisine ouverte, Built site, Marseille, Cafes and restaurants, In progress

La Cantine Coco Marseille Publiée le 15.09.20

En quelques mots

La Can­tine de Coco Vel­ten, c’est une cui­sine locale et anti-gaspillage, un lieu accueil­lant et engagé.

Nous util­isons des pro­duits locaux issus de l’agriculture raison­née : légumes cul­tivés par les maraich­ers de Provence, pois­sons pêchés au large des côtes méditer­ranéennes, café bio tor­ré­fié à Mar­seille, bière arti­sanale bio de la Drôme et de Mar­seille.
Nous dévelop­pons égale­ment une pro­duc­tion made in Coco : récolte de miel (ruch­es instal­lées sur le toit),  de champignons -(champignon­nière dans les Archives, au sous-sol), bois­sons fer­men­tées au gin­gem­bre avec les Infil­trés.
Avec les Alchimistes, nous avons engagé une réflex­ion sur la réu­til­i­sa­tion des déchets générés, notam­ment grâce au com­post.

La Can­tine est le prin­ci­pal espace d’ouverture et de cohab­i­ta­tion du pro­jet Coco Vel­ten. Plusieurs publics s’y retrou­vent : les rési­dents, les per­son­nes qui y tra­vail­lent, les voisins et habi­tants du quarti­er, les curieux et les habitués pour les ven­dredis soirs. La Can­tine est un espace d’accueil incon­di­tion­nel : il n’y a pas d’obligation de con­som­mer. Toutes les activ­ités pro­posées sont gra­tu­ites, et il est pos­si­ble d’offrir un café à son voisin grâce au sys­tème de cafés et de repas sus­pendus. 50 repas par jour par­tent en maraude pour les per­son­nes sans domi­cile fixe. Les plats de cette aide ali­men­taire sont issus de la même pro­duc­tion que les plats des­tinés à la vente le midi.

Côté cui­sine, la Can­tine a d’abord un rôle d’incubateur : chaque mer­cre­di, des repas à prix libre sont con­coc­tés par ceux qui le souhait­ent (asso­ci­a­tions, col­lec­tifs, par­ti­c­uliers…). 30% des recettes sont rever­sées aux cuisiniers et 70% dans la cagnotte com­mune, per­me­t­tant de financer des pro­jets pour les Cocos (sor­tie pour les enfants de la rési­dence, for­ma­tion radio…).
Les pro­jets culi­naires Par­chi­ta, les Beaux Mets et Solz­in­ho se sont lancés et sont passés der­rière les fourneaux. La cui­sine est égale­ment ouverte à toute per­son­ne qui souhaite pro­pos­er des ate­liers culi­naires par­tic­i­pat­ifs.

Informations clés

Dates
2019 — 2021

En chiffres
80 places assis­es,
1 repas prix libre par semaine,
3 postes en inser­tion (résident.e.s de Coco Vel­ten),
50 repas par jour des­tinés aux maraudes.

Bud­get :
300,000 euros,
20% de sub­ven­tion pour finance­ment de l’aide ali­men­taire.

Rap­port du pro­jet d’Aide Ali­men­taire

Partenaires

  • Les infil­trés : pro­duc­tion de bois­sons naturelle­ment fer­men­tées.
  • Yem­ma Yum­my : trai­teur engagé aux saveurs du monde fait mai­son & des pro­duits frais éco-respon­s­ables.
  • La Maraude virage dépé : col­lec­tif sol­idaire de sup­port­ers Mar­seil­lais.
  • Les alchimistes : solu­tion de val­ori­sa­tion des biodéchets en com­post.
  • La Table de Cana (juin 2019) : pro­jet des Beaux Mets. Des per­son­nes du Cen­tre péni­ten­ti­aire des Baumettes en fin de peine ont cuis­inés les lundis et mardis du mois de juin 2019 dans la per­spec­tive de l’ouverture d’un restau­rant au sein de la prison. Après des ses­sions de for­ma­tions, la Can­tine de Coco Vel­ten était le restau­rant d’application.
  • Solz­in­ho (nov 2019 — mars 2020) : restau­ra­tion des Balka­ns, incubé pour assur­er les ser­vices du soir.
  • Par­chi­ta (avril 2019 — avril 2020) : restau­rant Sud améri­cain, incubé à Coco Vel­ten pen­dant 12 mois. 

Parte­naires financiers :

Fon­da­tion de France (2021), Fon­da­tion Vin­ci (2020), Fon­da­tion Car­i­tas (2020), Fond Hash­tag (2020), Fond épi­curien (2020), Haut com­mis­sari­at lutte con­tre la pau­vreté.

 

La petite histoire

Le pre­mier mer­cre­di repas prix libre a été cuis­iné par Mohammed aka Momo, un jeune réfugié soma­lien en mis­sion de ser­vice civique sur les chantiers par­tic­i­pat­ifs au sein de Coco Vel­ten. Momo souhaitait faire décou­vrir les plats de son enfance à tous les Cocos. Le repas prix libre s’est clô­turé par une stand­ing ova­tion. Depuis sa pre­mière incur­sion dans la cui­sine de la Can­tine, il a décou­vert une nou­velle voca­tion et tra­vaille aujourd’hui avec des restau­ra­teurs mar­seil­lais !

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Accueil de groupes, Atelier de construction, Jardin partagé, Friche de plein air, Marseille, In progress, Camping

Foresta Marseille Publiée le 26.05.20

En quelques mots

C’est l’histoire d’un grand ter­rain en pentes et collines, dans les quartiers Nord de Mar­seille, en bor­dure de plusieurs quartiers et cités. Ce ter­rain arti­fi­ciel, né du chantier de con­struc­tion du cen­tre com­mer­cial Grand Lit­toral, est aujourd’hui un espace de nature. Il y a eu un pro­jet de parc pub­lic, mais l’investissement et le coût de ges­tion ont sem­blé trop cher à la col­lec­tiv­ité, et le ter­rain appar­tient désor­mais à des pro­prié­taires privés, qui ont pro­posé à Yes We Camp d’investir le site. Ain­si depuis qua­tre ans, nous ren­con­trons les riverains et les acteurs locaux, asso­ci­at­ifs, économiques, édu­cat­ifs… Avec eux, nous organ­isons des ate­liers de décou­verte du parc, des activ­ités cul­turelles ou de pro­duc­tion avec les matéri­aux disponibles. Ces ren­con­tres per­me­t­tent d’identifier des besoins et des envies, aux­quelles nous pro­posons de répon­dre par des amé­nage­ments pro­gres­sifs du site : escaliers, ring de boxe, sig­nalé­tique, toi­lettes et douche. En 2020, nous lançons un chantier de con­struc­tion d’un équipement col­lec­tif cen­tral au site, pour accueil­lir notam­ment des por­teurs de pro­jets pou­vant se déploy­er sur le ter­rain : agri­cul­ture, ani­ma­tion, sports, héberge­ment, ingénierie écologique, restau­ra­tion. Notre inten­tion est de faire l’expérience d’un mode de ges­tion col­lec­tif de ce ter­rain, afin qu’il soit à la fois un parc pub­lic, un espace de ren­con­tres entre groupes soci­aux dif­férents, et un lieu disponible pour la créa­tion d’activités de plein air.

Informations clés

Dates :

  • 2016 — …

Pro­prié­taire :

  • résiliance.

Super­fi­cie :

  • 16 hectares de collines.

Instal­la­tions :

  • 2 rings de boxe
  • 1 par­cours pour enfants
  • 2 agrès sportifs
  • 1 scène
    250 march­es d’escaliers 
  • 120 m² de bureaux, salle de réu­nion, stock­age
  • un cen­tre équestre (boxs, pad­docks, car­rière)
  • un mod­ule d’architecture légère 
  • un jardin per­ma­cole
  • un poulailler péd­a­gogique
  • 1 con­tain­er à dis­po­si­tion des sportifs du parc
  • 1 con­tain­er de stock­age pour loca­tion de jeux de plein air
  • 6 por­teurs d’activités instal­lés sur site

Partenaires historiques

Hôtel du Nord
Aide au mail­lage ter­ri­to­r­i­al et à l’ancrage local
Créa­tion d’ex­plo­rations botaniques et de balades pat­ri­mo­ni­ales
Co-réal­i­sa­tion de pro­jets col­lec­tifs (réc­its, fab­ri­ca­tion d’instruments…)

Bureau des Guides du GR2013
Explo­ration des paysages et réflex­ion asso­ciant con­struc­teurs et habi­tants autour de la con­struc­tion d’un refuge urbain sur le site.

Col­lec­tif Saf
Par­tic­i­pa­tion à la réflex­ion autour du devel­oppe­ment du pro­jet et de la con­nais­sance et pro­tec­tion de la bio­di­ver­sité. Organ­i­sa­tion des ate­liers “Jar­diner la Colline” et  de chantiers par­tic­i­pat­ifs (tres­sage de cannes de provence…)

À retenir

  • Le con­texte de délais­sé urbain peu con­structible, sit­u­a­tion qui existe dans de nom­breuses villes.
  • Une longue péri­ode d’observation et de ren­con­tres avant instal­la­tion per­ma­nente sur site.
  • L’inscription dans une démarche itéra­tive au sein d’un cadre de finance­ment insti­tu­tion­nel.
  • Le fait d’être en-dehors d’un con­texte «tran­si­toire» avec pro­jec­tion sur une util­ité long terme.
  • La démarche de «capac­i­ta­tion» envers les habi­tants des quartiers pop­u­laires voisins.
  • Les béné­fices de la présence d’animaux (chèvres, ânes et chevaux).
  • L’accueil et l’accompagnement de por­teurs de pro­jets locaux, le partage de con­nais­sances.

Plus d’informations

Site inter­net
Face­book
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Revue de presse

Cap Fada, Martigues, Marseille, Passé

Cap Fada 3 Martigues Publiée le 30.06.21

En quelques mots

Cap Fada ! C’est le nom de la col­lab­o­ra­tion entre les Marté­gaux et Marté­gales, leurs équipes munic­i­pales et le col­lec­tif Yes We Camp. Ensem­ble, nous œuvrons à créer des espace-temps de lib­erté, des lieux où l’on se sent autorisé à s’impliquer, à se dépass­er. Ce pro­jet c’est aus­si la joie, celle de la fête pop­u­laire, de l’accueil incon­di­tion­nel et de l’aven­ture. Cet été, nous pro­posons de com­bin­er le meilleur des deux pre­mières édi­tions de Cap Fada.

Dès mi-juin, les pré­parat­ifs fes­tifs
Le pre­mier volet sera nomade, com­posé de ren­dez-vous aux qua­tre coins de Mar­tigues pour pré­par­er la fête, con­stru­ire le pro­gramme. Une per­ma­nence mobile, le Syn­di­cat Fada, sera instal­lée à la journée dans les lieux de pas­sage de la com­mune (marché, foire, fêtes de quartiers), pour partager de bons moments, com­mu­ni­quer sur le pro­jet, col­lecter les envies d’implication et dénich­er des por­teurs de pro­jets cul­turels et sol­idaires.

Fin juil­let, une semaine de fête pop­u­laire
Puis, ce sera le grand retour de la fête esti­vale ! A l’image de l’édition 2019, nous inve­stirons la place des Aires et son Théâtre de ver­dure pen­dant une semaine. Les ren­con­tres effec­tuées lors des inter­ven­tions précé­dentes per­me­t­tront de com­pos­er une pro­gram­ma­tion 100% locale, faite de spec­ta­cles, d’ateliers, de débats… Ici rien à ven­dre, on vient, à la bonne fran­quette, avec sa glacière et son pique-nique. Côté décor, on trou­vera un camp­ing éphémère, au bord de l’étang de Berre, des jeux d’eau et beau­coup d’autres sur­pris­es… L’originalité de l’année : un ate­lier per­ma­nent de con­struc­tion de radeaux, avec out­ils et matéri­aux à dis­po­si­tion des vis­i­teurs.
Apogée de la sai­son esti­vale de Cap Fada, la Grande Parade sur l’eau, ini­tiale­ment prévue en sep­tem­bre 2020, clô­tur­era la semaine par un grand défilé inter-quartiers sur le port de Fer­rières, jusqu’à la place des Aires.

Informations clés

Du 26 juil­let au 1er Août, sur la place des Aires à Mar­tigues

Partenaires

Mar­tigues : Ville — Mai­son de quarti­er — Cer­cle de voile — MJC
ASTI (Asso­ci­a­tion de Sou­tien au Tra­vailleurs Immi­grés)

A retenir

  • Une col­lab­o­ra­tion fer­tile entre Yes We Camp, les habi­tants d’une ville moyenne et leur Ser­vice Cul­turel.
  • Un pro­jet cul­turel basé sur l’au­todéter­mi­na­tion et l’implication volon­taire, de la pro­gram­ma­tion artis­tique à l’ équipe de mise en œuvre.
  • Un dis­posi­tif cal­i­bré à l’échelle d’un ter­ri­toire : tournée de fêtes de quarti­er, puis fes­ti­val d’une semaine réu­nis­sant les acteurs impliqués.

En savoir plus

Face­book Insta­gram

Jardin partagé, Marseille, Passé

Le Jardin des Héros Marseille Publiée le 07.08.20

En quelques mots

À deux pas de la Gare Saint-Charles, caché der­rière de hauts murs, se trou­ve un secret bien gardé : un jardin sus­pendu, comme préservé du temps et de l’an­i­ma­tion de la ville.

À la demande de la Fon­da­tion Les Petits Frères des Pau­vres, l’équipe de Yes We Camp a ouvert en douceur cet îlot de ver­dure à ses habi­tants et à son voisi­nage. Une aven­ture col­lab­o­ra­tive, intergénéra­tionnelle et con­textuelle.

Informations clés

Dates :

  • Juin 2020-juil­let 2021

En chiffres :

  • 1200 mètres car­ré,
  • 1 bar­be­cue,
  • 20 habi­tants,
  • 40 per­son­nes impliquées sur la gou­ver­nance. 

Partenaires

Les petits Frères des Pau­vres
Accueil­lir et financer l’in­ter­ven­tion de Yes We Camp pour activ­er un usage partagé du jardin entre des per­son­nes âgées isolées et le voisi­nage.

Jardin de la rotonde

L’école pri­maire des abeilles

Le cen­tre d’animation des abeilles

La petite histoire

Le Jardin des Héros, dont la struc­ture a très peu été mod­i­fiée, con­stitue une des dernières reliques de la colline Saint-Charles à Mar­seille. On pour­rait dire que c’est ici que tout a com­mencé,  au VIe mil­lé­naire avant notre ère, lorsque  les pre­miers “Mar­seil­lais”, des chas­seurs-cueilleurs, s’y instal­lent …

À retenir

  • Ouvrir par­tielle­ment au pub­lic un espace vert privé et y dévelop­per une gou­ver­nance partagée entre les usagers.
  • Tra­vailler sur le lien intergénéra­tionnel entre les enfants et des per­son­nes âgées isolées.
  • Pré­fig­ur­er la nais­sance d’un espace com­mun par une rési­dence d’activation.

En savoir plus

En écrivant à jardin@yeswecamp.org !

Marseille, Commandes artistiques, Passé, Espace public, Camping

Camping 2013 Marseille Publiée le 22.06.20

En quelques mots

2013, Mar­seille cap­i­tale de la cul­ture ! Quelques artistes, activistes, archi­tectes… ont l’idée de créer un lieu-événe­ment autour de deux valeurs : hos­pi­tal­ité et créa­tiv­ité. Ain­si né “Yes We Camp”, une miniville-camp­ing déployée pen­dant huit mois sur le port de l’Estaque, pen­sée, con­stru­ite, ani­mée, gérée, puis décon­stru­ite, par des cen­taines de volon­taires venus de plusieurs pays. Tous les soirs de l’été, 200 per­son­nes y passent la nuit, des voisins, des touristes ou des artistes, des back­pack­ers et des familles. Sur site, douch­es solaires avec phy­toépu­ra­tion végé­tale, fontaines, car­a­vanes pim­pées, bru­misa­teur géant, rési­dences d’artistes, con­certs… 

Ain­si Yes We Camp s’est créé avec l’énergie d’un pro­jet qui aurait pu être unique ! Ces huit mois intens­es ont fab­riqué les fon­da­men­taux de notre mode opéra­toire : déploiement pro­gres­sif, partage des tâch­es, rôle struc­turant des artistes, diver­sité des publics, atten­tion portée aux moments col­lec­tifs, dynamique parte­nar­i­ale, courage, cœur à l’ouvrage et sol­i­dar­ité d’équipe. 

 

Informations clés

Dates
De jan­vi­er à novem­bre 2013

Fréquen­ta­tion
3 000 nuitées ven­dues
50 000 vis­i­teurs
500 bénév­oles

Bud­get
500 000 € dont 80% d’autofinancement

En chiffres
120 jours d’ou­ver­ture
6036 mer­guez mangées
350 000 litres d’eau économisés grâce aux toi­lettes sèch­es

Partenaires

Parte­naires financiers
Mar­seille Off 2013, Région PACA, Fon­da­tion Abbé Pierre, Fon­da­tion Kro­nen­bourg,  L’APAVE

Mécènes
Lay­her, Sylvestre Groupe, Ielo, SEDES, Savoner­ie du Midi, Led-Prix, Gilles Fer­rer Con­struc­tion, Pépinière Roubaud, Toilitech, Brico-Dépot, Ser­am, BC stud­ies, Dolce Retro, Eco­log­ic, La gri­hète, SFML, Ciffréo Bon­na

Parte­naires insti­tu­tion­nels
MP2013, Mairie du 15/16,Grand Port Mar­itime de Mar­seille, Batail­lon des Marins Pom­piers de Mar­seille, Fédéra­tion des asso­ci­a­tions de com­merçants et des arti­sans du 15/16, Direc­tion des Trans­ports du Con­seil Région­al, CIQ de l’Estaque, Agence Proven­cale pour une économie Alter­na­tive et Sol­idaire, Inter­made, ENSA Mar­seille, CAUE13, La Friche de la Belle de Mai, Théa­tre du Mer­lan

Parte­naires locaux et asso­ci­at­ifs
Emmaus, Tha­las­san­té, ADDAP 13, Ecole de la Deux­ième CHance, Cen­tre Pop­u­laire de l’Enseignement, Foy­er mineurs UEHC, Mai­son de l’Apprenti, Unis-Cités, Cen­tre social Estaque-Riaux, CRIJCA, Impulse Toit, Han­destau, SICHEM, ARC Asile, Epluchures Mar­seille, Vélo utile, Vélo en Ville, Art­stock, AMS, Eco­mo­tive, Cha­bal­ab, Globkid, Bel­la­s­tock, Val­coucou, GR2013, Cabanon Ver­ti­cal

La petite histoire

La veille du ren­dez-vous décisif avec le directeur du Port de Mar­seille pour obtenir l’autorisation de déploiement du pro­jet, nous avons réus­si à faire la Une du jour­nal La Provence, avec une pho­to de l’équipe por­tant un ex-voto à la Bonne Mère et le titre : “Le Camp­ing de la Cul­ture ils y croient !”.

À retenir

  • Un lieu d’hébergement éphémère pour un événe­ment d’échelle européenne sur un site disponible.
  • Un pro­jet fondé qua­si unique­ment sur une par­tic­i­pa­tion volon­taire et col­lec­tive.
  • Un grand événe­ment MP2013 dans les quartiers Nord, en faisant par­ticiper les publics en dif­fi­culté.
  • Un lieu-lab­o­ra­toire pour accueil­lir des pro­to­types low-cost.

En savoir plus

Plus de pho­tos

Non réalisé, Friche de plein air, Marseille

Mucem plage Marseille Publiée le 15.09.20

En quelques mots

Sans bar­rière ni tick­et d’entrée, MuCEM Plage pro­po­sait de trans­former l’esplanade du J4 par la créa­tion d’installations éphémères, généreuses et rassem­bleuses, toutes conçues avec des exi­gences de sobriété et de réem­ploi des matéri­aux, per­me­t­tant cha­cune des usages col­lec­tifs en extérieur : échang­er à l’ombre, se rafraîchir, pré­par­er et partager le repas, déam­buler, veiller à l’écoute des con­tes, pein­dre, jouer aux boules et pra­ti­quer des sports, prof­iter du soleil aux extrémités du jour. Ces usages sont pour nous les dénom­i­na­teurs com­muns, tous milieux soci­aux con­fon­dus, d’une cul­ture méditer­ranéenne que nous avons souhaité met­tre en scène, avec autant de passerelles pos­si­bles avec le pro­pos et les col­lec­tions du MuCEM.

Informations clés

Dates
Pré­pa­ra­tion jan­vi­er 2015 à juin 2015

En chiffres
10 m de bar­be­cues en libre ser­vice
12000 cartes postales créées par des artistes mar­seil­lais
350 heures de moments partagés
5m50 la hau­teur de votre sieste en hamac
11 points d’eau pour se rafraîchir et arroser les plantes
350 toiles pour com­pos­er la galerie de pein­ture par­tic­i­pa­tive
54h de pro­gram­ma­tion noc­turne