loader image
Buropolis, Built site, Marseille, Vacant building, Commandes artistiques, In progress

Buropolis Marseille Publiée le 06.09.21

En quelques mots

L’association Yes We Camp et plus de cinquante artistes mar­seil­lais se sont mobil­isés pour con­stru­ire un pro­jet ambitieux : l’occupation tem­po­raire d’un grand immeu­ble de bureaux dans le 9e arrondisse­ment de Mar­seille. Ce bâti­ment de 16 000 m², voué à la démo­li­tion, est occupé depuis le mois de févri­er par 200 artistes et par une école d’infirmières de la Croix Rouge. Le pro­jet, qui se déroule sur une durée de 18 mois, est soutenu par la Mairie de Mar­seille.

Buropo­lis, c’est la ten­ta­tive de créer un lieu d’art hybride dans lequel les artistes dis­posent des espaces habituels de pro­duc­tion et d’exposition mais égale­ment de la pos­si­bil­ité de pren­dre en main artis­tique­ment tous les petits aspects de la vie quo­ti­di­enne : manger, con­stru­ire, jar­diner, socialis­er.… Un lieu de tra­vail et de vie qui per­met le ray­on­nement des pra­tiques artis­tiques sur la manière de fab­ri­quer un envi­ron­nement et pro­pose un espace de dis­cus­sion sur la place des artistes à Mar­seille.

Lire le com­mu­niqué de mai 2021

Informations clés

Dates :
Jan­vi­er 2021 — Juin 2022.

Adresse :
343 bd Romain Rol­land, 13009 Mar­seille.

En chiffres :
16000 m² de bureaux,
9 plateaux.

Partenaires et financeurs

Ville de Mar­seille
Mai­son Blanche Mar­seille
Croix Rouge Française
Com­pag­nie Vauban
Icade
CD13
DRAC PACA
Mairie du 9/10

A retenir

  • La crois­sance d’une effer­ves­cence cul­turelle face à une pres­sion fon­cière forte.
  • La trans­for­ma­tion de 16000 m² en un out­il imag­iné par ses usagers.
  • Une com­mu­nauté soudée autour d’un espace artis­tique partagé.
  • Une volon­té d’in­ter­face avec les publics par la créa­tion d’e­spaces ouverts à tou.te.s.
  • À venir : une pro­gram­ma­tion d’expositions, de per­for­mances et con­certs pro­posés par ses occu­pants, l’accueil de cours à des­ti­na­tion des enfants et l’ouverture d’une buvette au rez-de-chaussée.

En savoir plus

Insta­gram, Face­book

Coco Velten, Built site, Marseille, Vacant building, Third places of solidarity, In progress, Social hosting

Coco Velten Marseille Publiée le 03.02.20

En quelques mots

Coco Vel­ten, c’est le résul­tat d’un pari pris en 2018 par la pré­fec­ture des Bouch­es-du-Rhône, à l’initiative des ate­liers du Lab Zéro, avec Yes We Camp, rejoints très rapi­de­ment par Plateau Urbain et le Groupe SOS Sol­i­dar­ités. Son but : val­oris­er le pat­ri­moine fonci­er vacant de l’Etat, en y dévelop­pant des pro­jets d’innovation à haute valeur ajoutée socié­tale. Le pro­jet repose sur la cohab­i­ta­tion, sur un site réha­bil­ité, de per­son­nes hébergées, d’artisans et entrepreneur.se.s de l’économie sociale et sol­idaire et de toutes celles et ceux qui vien­nent déje­uner ou pren­dre un cours de danse.

Der­rière ce pari, plusieurs inten­tions : démon­tr­er qu’un cen­tre d’hébergement social a droit de cité en coeur de ville ; qu’un équipement de quarti­er qui n’est ni une bib­lio­thèque publique, ni un cen­tre d’activité ou une école, peut aus­si rem­plir des fonc­tions d’apprentissage, d’éveil, de ren­con­tre, et de créa­tion ; qu’il est pos­si­ble, via des lieux qui accueil­lent les impli­ca­tions de tous.tes, de devenir co-créateur.rice de son quo­ti­di­en ; que dif­férents usages et dif­férents publics au même endroit vont s’enrichir mutuelle­ment grâce à une juste médi­a­tion ; qu’en cen­tre-ville peu­vent exis­ter des espaces ouverts à tous.tes où il est pos­si­ble de venir se repos­er sans oblig­a­tion de con­som­mer. Parce qu’elles pré­su­ment d’un change­ment de pos­ture de tous.tes ceux.celles qui s’engagent dans ce pro­jet, ces inten­tions sont ambitieuses. Nous les con­cevons cepen­dant de manière réal­iste : notre engage­ment est d’abord d’essayer, ensem­ble.

Lire le point d’é­tape — avril 2021 Lire la revue de presse 2021 

Les pro­lon­ga­tions — 10 argu­ments

 

Informations clés

Dates :
2019 — 2021.

En chiffres :
Coco Vel­ten, depuis le début du pro­jet c’est : 

  • 135 per­son­nes logées au sein de la rési­dence sociale,
  • 55 ate­liers bureaux accueil­lis, soit 130 per­son­nes qui dévelop­pent leur activ­ité au quo­ti­di­en, 
  • 261 évène­ments cul­turels et artis­tiques gra­tu­its co-organ­isés, 
  • 35 artistes en rési­dence, 
  • 738 jeunes plants pour végé­talis­er le quarti­er, 
  • 32 220 repas pour les per­son­nes sans domi­cile fixe.
  • 1950 col­is ali­men­taires pour les familles du quarti­er de Bel­sunce 
  • 205 bénév­oles qui ont mis du cœur à l’ouvrage
  • 856 vis posées dans le cadre de chantiers par­tic­i­pat­ifs

Bud­get :
650 000 euros en bud­get de fonc­tion­nement,
1/3 sub­ven­tions — 2/3 aut­o­fi­nance­ment.

Partenaires

Groupe SOS
Héberge­ment d’urgence et accueil des per­son­nes vul­nérables.

Plateau Urbain
Ani­ma­tion de la com­mu­nauté des Ate­liers-bureaux et médi­a­tion avec le quarti­er. 

Lab Zéro et Pré­fec­ture des Bouch­es-du-Rhône
Amé­nageur et pro­prié­taire du site.

À retenir

  • La richesse de l’accompagnement social lorsqu’un cen­tre d’hébergement s’entoure d’autres usages et activ­ités.
  • Les mul­ti­ples leviers d’im­pli­ca­tions pos­si­bles pour les riverains et acteurs locaux : chantiers par­tic­i­pat­ifs, jardin com­mun, pro­gram­ma­tion cul­turelle, cui­sine ouverte, rési­dences artis­tiques et ate­liers de brico­lage partagé.
  • La capac­ité d’engagement des par­ties prenantes dans les trans­for­ma­tions du pro­jet col­lec­tif : change­ment de pro­gramme du sous-sol, par­tic­i­pa­tion à la ges­tion du site, mobil­i­sa­tion pen­dant la crise san­i­taire du Covid.
  • La con­fi­ance accordée par les ser­vices de l’Etat, à la suite du pro­jet Grands Voisins. 
  • Jardin com­mun et végé­tal­i­sa­tion dans la rue.

Financeurs

Fon­da­tion SNCF, Fon­da­tion Truf­faut, Pré­fec­ture de Région (dont PDEC), Aix-Mar­seille Métro­pole (Investisse­ment — FIH), Trem­plinAs­so (CGET), Euroméditer­ranée, Direc­tion Régionale des Affaires Cul­turelles (DRAC), Caisse des Dépôts et Consigna­tions, Con­seil Région­al (Investisse­ment), Con­seil Départe­men­tal, Quartiers d’été (CGET), Lab Zéro, Pré­fec­ture des Bouch­es-du-Rhône.

En savoir plus

Site inter­net, Face­book, Insta­gram

Coco Velten, Cuisine ouverte, Built site, Marseille, Cafes and restaurants, In progress

La Cantine Coco Marseille Publiée le 15.09.20

En quelques mots

La Can­tine de Coco Vel­ten, c’est une cui­sine locale et anti-gaspillage, un lieu accueil­lant et engagé.

Nous util­isons des pro­duits locaux issus de l’agriculture raison­née : légumes cul­tivés par les maraich­ers de Provence, pois­sons pêchés au large des côtes méditer­ranéennes, café bio tor­ré­fié à Mar­seille, bière arti­sanale bio de la Drôme et de Mar­seille.
Nous dévelop­pons égale­ment une pro­duc­tion made in Coco : récolte de miel (ruch­es instal­lées sur le toit),  de champignons -(champignon­nière dans les Archives, au sous-sol), bois­sons fer­men­tées au gin­gem­bre avec les Infil­trés.
Avec les Alchimistes, nous avons engagé une réflex­ion sur la réu­til­i­sa­tion des déchets générés, notam­ment grâce au com­post.

La Can­tine est le prin­ci­pal espace d’ouverture et de cohab­i­ta­tion du pro­jet Coco Vel­ten. Plusieurs publics s’y retrou­vent : les rési­dents, les per­son­nes qui y tra­vail­lent, les voisins et habi­tants du quarti­er, les curieux et les habitués pour les ven­dredis soirs. La Can­tine est un espace d’accueil incon­di­tion­nel : il n’y a pas d’obligation de con­som­mer. Toutes les activ­ités pro­posées sont gra­tu­ites, et il est pos­si­ble d’offrir un café à son voisin grâce au sys­tème de cafés et de repas sus­pendus. 50 repas par jour par­tent en maraude pour les per­son­nes sans domi­cile fixe. Les plats de cette aide ali­men­taire sont issus de la même pro­duc­tion que les plats des­tinés à la vente le midi.

Côté cui­sine, la Can­tine a d’abord un rôle d’incubateur : chaque mer­cre­di, des repas à prix libre sont con­coc­tés par ceux qui le souhait­ent (asso­ci­a­tions, col­lec­tifs, par­ti­c­uliers…). 30% des recettes sont rever­sées aux cuisiniers et 70% dans la cagnotte com­mune, per­me­t­tant de financer des pro­jets pour les Cocos (sor­tie pour les enfants de la rési­dence, for­ma­tion radio…).
Les pro­jets culi­naires Par­chi­ta, les Beaux Mets et Solz­in­ho se sont lancés et sont passés der­rière les fourneaux. La cui­sine est égale­ment ouverte à toute per­son­ne qui souhaite pro­pos­er des ate­liers culi­naires par­tic­i­pat­ifs.

Informations clés

Dates
2019 — 2021

En chiffres
80 places assis­es,
1 repas prix libre par semaine,
3 postes en inser­tion (résident.e.s de Coco Vel­ten),
50 repas par jour des­tinés aux maraudes.

Bud­get :
300,000 euros,
20% de sub­ven­tion pour finance­ment de l’aide ali­men­taire.

Rap­port du pro­jet d’Aide Ali­men­taire

Partenaires

  • Les infil­trés : pro­duc­tion de bois­sons naturelle­ment fer­men­tées.
  • Yem­ma Yum­my : trai­teur engagé aux saveurs du monde fait mai­son & des pro­duits frais éco-respon­s­ables.
  • La Maraude virage dépé : col­lec­tif sol­idaire de sup­port­ers Mar­seil­lais.
  • Les alchimistes : solu­tion de val­ori­sa­tion des biodéchets en com­post.
  • La Table de Cana (juin 2019) : pro­jet des Beaux Mets. Des per­son­nes du Cen­tre péni­ten­ti­aire des Baumettes en fin de peine ont cuis­inés les lundis et mardis du mois de juin 2019 dans la per­spec­tive de l’ouverture d’un restau­rant au sein de la prison. Après des ses­sions de for­ma­tions, la Can­tine de Coco Vel­ten était le restau­rant d’application.
  • Solz­in­ho (nov 2019 — mars 2020) : restau­ra­tion des Balka­ns, incubé pour assur­er les ser­vices du soir.
  • Par­chi­ta (avril 2019 — avril 2020) : restau­rant Sud améri­cain, incubé à Coco Vel­ten pen­dant 12 mois. 

Parte­naires financiers :

Fon­da­tion de France (2021), Fon­da­tion Vin­ci (2020), Fon­da­tion Car­i­tas (2020), Fond Hash­tag (2020), Fond épi­curien (2020), Haut com­mis­sari­at lutte con­tre la pau­vreté.

 

La petite histoire

Le pre­mier mer­cre­di repas prix libre a été cuis­iné par Mohammed aka Momo, un jeune réfugié soma­lien en mis­sion de ser­vice civique sur les chantiers par­tic­i­pat­ifs au sein de Coco Vel­ten. Momo souhaitait faire décou­vrir les plats de son enfance à tous les Cocos. Le repas prix libre s’est clô­turé par une stand­ing ova­tion. Depuis sa pre­mière incur­sion dans la cui­sine de la Can­tine, il a décou­vert une nou­velle voca­tion et tra­vaille aujourd’hui avec des restau­ra­teurs mar­seil­lais !

En savoir plus

Site inter­net, Face­book, Insta­gram 

Village Reille, Support / activation, Built site, In progress

Village Reille Paris Publiée le 31.08.21

En quelques mots

Dans un ancien cou­vent des Sœurs Fran­cis­caines, situé impasse Reille à deux pas du parc Montsouris dans le 14ème arrondisse­ment de Paris, mis à dis­po­si­tion pour 15 mois, ce pro­jet porté par Plateau Urbain accueille un cen­tre d’hébergement d’urgence de 60 per­son­nes de l’association Aurore, une colo­ca­tion sol­idaire de 8 per­son­nes gérée par Cara­col et 55 struc­tures issues d’u­nivers var­iés dont :

  • La sol­i­dar­ité : ser­vice de bagagerie pour les sans-abris, accès aux droits, inser­tion et for­ma­tion, pra­tiques éco- respon­s­ables, aide ali­men­taire…
  • La cul­ture : pein­ture, musique, pho­togra­phie, vidéo, édi­tion, dessin, écri­t­ure…
  • L’artisanat : pâtis­serie, cou­ture, déco­ra­tion, menuis­erie
  • Les entre­pris­es et ser­vices : médias, archi­tec­ture, design, réem­ploi, urban­isme …

Depuis 2021, Yes We Camp accom­pa­gne le Vil­lage Reille dans l’amé­nage­ment de ses espaces com­muns dont le réfec­toire, la cui­sine et les ter­rass­es à tra­vers des chantiers par­tic­i­pat­ifs impli­quant les struc­tures rési­dentes et les habi­tants du pro­jet : pein­ture, con­struc­tion de mobiliers, d’assises et de jar­dinières…

Informations clés

  • Durée du pro­jet : jan­vi­er 2021 — avril 2022
  • 54 struc­tures rési­dentes
  • 62 hébergés
  • 8 colo­cataires
  • Sur une sur­face de 3 600m²

Partenaires

Com­man­di­taires : Plateau Urbain, Asso­ci­a­tion Aurore, Cara­col.

Pro­prié­taire : INLI

La petite histoire

Le cou­vent accueil­lait avant 80 sœurs fran­cis­caines mis­sion­naires de Marie. Des résident.e.s et habitant.e.s ayant par­ticipé aux chantiers con­tin­u­ent la fab­ri­ca­tion de jar­dinières en autonomie.

En savoir plus

Arti­cle du Parisien
Site de la Mairie du 14è
Album Flickr

Vacant building, Camping, Social hosting, Paris, Built site, Third places of solidarity

Les Grands Voisins Paris Publiée le 03.06.20

In a few words

Avenue Den­fert-Rochere­au in Paris. Saint-Vin­cent de Paul Hos­pi­tal is clos­ing its doors, the City takes over the site to devel­op new hous­ing. Before the work begins, there is a lag of sev­er­al years. It is in this con­text, and on the basis of the ques­tion “How to bold­ly and gen­er­ous­ly use a four hectare site tem­porar­i­ly avail­able in the heart of Paris?” that the Grands Voisins project was built. The emp­ty premis­es of the old hos­pi­tal first wel­comed home­less peo­ple, then crafts­men, asso­ci­a­tions or young struc­tures who set up their work­shops and offices there. We then opened the site to the pub­lic, with fam­i­ly and sports facil­i­ties, camp­ing, cater­ing, a con­fer­ence room, cul­tur­al activ­i­ties and artis­tic pro­gram­ming. The project quick­ly becomes a des­ti­na­tion, a very live­ly place where social, pro­duc­tive, com­mer­cial and cul­tur­al activ­i­ties coex­ist with inten­si­ty. When he arrives on site, the devel­op­er in charge of build­ing the future dis­trict pro­pos­es to extend the project as much as pos­si­ble in par­al­lel with the con­struc­tion sites, believ­ing that the social vital­i­ty pro­duced by the Grands Voisins con­tributes direct­ly to his urban devel­op­ment mis­sion.

The Grands Voisins project marks a turn­ing point in the his­to­ry of the asso­ci­a­tion. The size of the site allows the full range of our know-how to be expressed; the team is grow­ing; we set up the cen­tral bar La Lin­gerie to finance the fit­tings and activ­i­ties; we start pay­ing our­selves salaries; we dis­cov­er social work and build a rela­tion­ship of trust with our part­ners Aurore and Plateau Urbain.

Key information

Dates
2015 ‑2020

Site own­ers
Paris and Metrop­o­lis Amé­nage­ments, City of Paris
(for­mer­ly Assis­tance Publique des Hôpi­taux de Paris, then Etab­lisse­ment Pub­lic Fonci­er in Île-de-France)

In num­bers
60 pub­lic hours per week
Four mil­lion euros annu­al joint man­age­ment bud­get

Sea­son 1 :
20,000 m² of build­ings and 15,000 m² of out­door spaces, 250 struc­tures installed in the premis­es, 600 accom­mo­da­tion places, 4,000 vis­i­tors per day

Sea­son 2 :
10,000 m² of built space and 3,500 m² of out­door space, 140 struc­tures, 100 accom­mo­da­tion places, 1 day care cen­ter for asy­lum seek­ers, 4,000 vis­i­tors per day

Partners

Asso­ci­a­tion Aurore
Site man­age­ment, emer­gency accom­mo­da­tion, day care for asy­lum seek­ers, inte­gra­tion through employ­ment.

Plateau Urbain
Choice and man­age­ment of occu­pants of the premis­es and ani­ma­tion of their net­work, tech­ni­cal coor­di­na­tion

Paris & Métro­pole Amé­nage­ment
Devel­op­er of the city of Paris, own­er of the site

To remember

  • The soci­etal util­i­ty of the pos­si­bil­i­ty of occu­py­ing tem­porar­i­ly dis­used spaces in dense city cen­ters free of charge: emer­gency accom­mo­da­tion, social work, inex­pen­sive work­spaces …
  • The estab­lish­ment of coun­ters and cit­i­zen involve­ment sys­tems at the lev­el of a neigh­bor­hood.
  • The con­struc­tion of a place of cul­tur­al des­ti­na­tion, and mul­ti­ple artis­tic expe­ri­ences, acces­si­ble to the great­est num­ber.
  • Demon­stra­tion by expe­ri­ence in a tem­po­rary for­mat to inspire else­where.
  • The rich­ness and respon­sive­ness of a three-head­ed eco­nom­ic and man­age­ment mod­el, from dif­fer­ent pro­fes­sions
  • The mod­el’s resilience and its adapt­abil­i­ty to con­tem­po­rary changes and crises.

More information

Site inter­net, Face­book, Insta­gram, Revue de presse

Formation, Support / activation, Built site, Vacant building

Hôpital Charial Lyon Publiée le 31.08.21

En quelques mots

Inspirés par les Grands Voisins, l’Armée du Salut et Notre Dame des Sans Abris ont fait appel à Plateau Urbain et Yes We Camp afin de les accom­pa­g­n­er dans le lance­ment d’un tiers-lieux sol­idaire sur le site de l’ancien hôpi­tal géri­a­trique Antoine Char­i­al à Francheville en périphérie de Lyon.

Ce lieu abrite déjà 600 per­son­nes en héberge­ment d’urgence, ain­si que des espaces com­muns créa­teurs de lien avec le quarti­er et ses habi­tantes et habi­tants à tra­vers pro­gram­ma­tion cul­turelle, sportive, fes­tive, offre de restau­ra­tion, accueil d’artistes, arti­sans et entre­pris­es, amé­nage­ment paysager, agri­cul­ture urbaine…

Dans ce cadre là Yes We Camp a :

  • vis­iter le site 
  • pro­posé un ate­lier créatif 
  • organ­isé l’ate­lier sur 2 jours (18–19 mai 2021) : rassem­ble­ment des por­teurs de pro­jet et par­ties prenantes. Organ­i­sa­tion de temps de tra­vail autour de la com­mu­ni­ca­tion du pro­jet, de la tech­nique et de la pro­gram­ma­tion, de la gou­ver­nance, des espaces extérieurs, de la pro­gram­ma­tion et de l’alimentation/restauration. Ren­con­tre avec les poten­tiels parte­naires insti­tu­tion­nels (métro­pole, villes voisines, état)
  • accom­pa­g­né au lance­ment du pro­jet : pro­duc­tion de plans et d’études archi + accom­pa­g­ne­ment lors de réu­nions de pilotage + pro­duc­tion d’une étude sur la restau­ra­tion + pro­duc­tion d’un cahi­er des charges pour les por­teurs de pro­jets à venir dans les espaces extérieurs 

Informations clés

  • Lieu : Francheville, à côté de Lyon 
  • Chiffres :
    8 hectares,
    2 000 m²,
    600 per­son­nes en héberge­ment d’urgence.

Partenaires

  • Plateau Urbain 
  • Armée du Salut 
  • Notre Dame des Sans Abris 
  • YWC

A retenir

  • Occu­pa­tion tem­po­raire d’un ancien hôpi­tal géri­ar­tique. 
  • Acteur.ices : Armée du Salut, Notre Dame des Sans Abris.
Cuisine ouverte, Built site, Cafes and restaurants, Passé

L’Ambassade Bordeaux Publiée le 15.09.20

En quelques mots

Pour sa sai­son cul­turelle esti­vale 2019, la Ville de Bor­deaux invite Yes We Camp à inve­stir les anci­ennes Archives Munic­i­pales, instal­lées dans un hôtel par­ti­c­uli­er du cen­tre-ville, qui était fer­mé au pub­lic depuis qua­tre ans. En quelques mois, Yes We Camp invente un pro­jet d’usage, à réalis­er avec la mobil­i­sa­tion d’une dizaine de col­lec­tifs et artistes locaux.
Résul­tat : une grande salle de pro­jec­tion, un espace accueil, un dor­toir pour accueil­lir des rési­dences, une scène ouverte, et une cui­sine-buvette déployée dedans-dehors, sous la glycine cen­te­naire qui débor­de sur la rue. Le pro­jet s’appelle l’Ambassade. Ambas­sade des par­tic­i­pants à la sai­son cul­turelle, et ambas­sade des Républiques Nomades, événe­ments de 24h que nous pro­posons en dif­férents points du ter­ri­toire bor­de­lais. Au bar, vins et bières soigneuse­ment choi­sis, et en cui­sine, carte blanche à l’association Ernest, qui utilise la restau­ra­tion comme out­il de sol­i­dar­ité.

Informations clés

Date
Du 25 juin au 20 août 2019

En chiffres
7 col­lec­tifs bor­de­lais mobil­isés pour les chantiers
52 jours d’ouverture
10 000 bières servies

La petite histoire

Les Républiques Nomades, micro-événe­ments de 24h pro­posés tout au long de l’été aux qua­tre coins du ter­ri­toire bor­de­lais, pro­po­saient aux habi­tants de décou­vrir leur quarti­er d’une façon inédite : par exem­ple, 24 tentes con­stru­ites en trois jours ont per­mis au pub­lic de dormir en bivouac dans un parc du cen­tre ville ! 

En savoir plus

Insta­gram,Revue de presse

Built site, Cafes and restaurants, Passé

Le Beau bout des Cévennes St.-Martin-de-Boudaux Publiée le 22.06.20

En quelques mots

Un jour le télé­phone sonne. C’est le maire de Saint-Mar­tin-de-Boubaux dans les Cévennes, 100 habi­tants recen­sés. Dés­espérant de trou­ver un exploitant pour l’unique bistrot-épicerie du vil­lage, il a l’idée de s’adresser à nous : “Yes We Camp, que diriez-vous de pass­er trois mois dans mon vil­lage ? Je vous prête une mai­son et vous vous occu­pez de mon com­merce.” Nous prenons nos valis­es et nos out­ils, on débar­que un soir de fête du vil­lage, on prend pos­ses­sion du bistrot avec des amé­nage­ments fonc­tion­nels, et c’est par­ti pour trois mois d’ouverture, avec en moyenne de 50 cou­verts chaque soir, une pro­gram­ma­tion cul­turelle locale, l’animation de débats sur les futurs pos­si­bles du lieu, et l’accueil dans notre équipe d’un repre­neur qui trois ans après est encore à poste de ce com­merce.

Ce pro­jet rur­al nous a été pro­posé juste après l’abandon de Mucem-Plage, per­me­t­tant une étape “plein air” avant notre emmé­nage­ment à Paris à Saint-Vin­cent de Paul, pour ce qui devien­dra le pro­jet Grands Voisins. Nous espérons renou­vel­er de telles expéri­ences en milieu naturel et rur­al, ou pro­pos­er à d’autres jeunes col­lec­tifs de pou­voir s’investir sur des for­mats sim­i­laires de quelques mois, avec des fonc­tions marchan­des à dévelop­per, dans des espaces à l’opposé des métrop­o­les.

Informations clés

Dates
Juil­let — août 2015

En chiffres
Un record de 70 cou­verts à la soirée créole
2 jours de fer­me­ture en 2 mois d’ouverture
3 soirées ciné­ma
57 couch­ers de soleil sur la Val­lée du Galeizon

Partenaires

Mairie de Saint-Mar­tin-de-Boubaux

La petite histoire

Chaque semaine, c’était la mis­sion appro­vi­sion­nement de l’épicerie auprès de plusieurs pro­duc­teurs de la val­lée du Galeizon. 45mn de routes sin­ueuses dans la mon­tagne. Il a fal­lu qu’une fois, le cof­fre s’ouvre et libère toute les cours­es.

A retenir

  • L’importance du rôle du com­merçant qui est au coeur de la vie sociale du vil­lage pour recueil­lir les désirs des habi­tants.
  • Une mise à dis­po­si­tion d’un com­merce et d’un loge­ment pro­priétés de la mairie facile­ment réplic­a­ble dans de nom­breuses sit­u­a­tions rurales sim­i­laires.
  • Une ouver­ture 7 jours sur 7 pour créer de l’habitude et de la con­fi­ance.
  • Une fréquen­ta­tion touris­tique qui aurait souf­fert de la fer­me­ture du com­merce du vil­lage.
Support / activation, Built site, Vacant building, In progress, Social hosting

Les Cinq Toits Paris Publiée le 15.09.20

En quelques mots

Depuis début 2019, Yes We Camp inter­vient en sou­tien de l’association Aurore sur le pro­jet des Cinq Toits, ini­tia­tive d’accueil de cen­tres d’hébergement dans l’ancienne caserne Exel­mans, dans le 16ème arrondisse­ment de Paris. Cette caserne, qui accueil­lait autre­fois des gen­darmes, héberge aujourd’hui réfugiés, deman­deurs d’asile, tra­vailleurs soci­aux, asso­ci­a­tions, entre­pre­neurs, arti­sans ou artistes, sur le mod­èle des Grands Voisins. Les Cinq Toits héber­gent plus de 350 per­son­nes, dont 250 réfugiés et deman­deurs d’asile. Elle offre égale­ment 100 places pour des familles en sit­u­a­tion d’urgence. Avec l’ambition de créer un lieu de vie ouvert, fondé sur l’hospitalité et la ren­con­tre. Notre équipe œuvre régulière­ment sur le pro­jet selon les besoins du site : nar­ra­tion glob­ale, recom­man­da­tions pour la pro­gram­ma­tion cul­turelle, quelques con­seils pour la ges­tion de site, le restau­rant et l’atelier partagé, mais surtout des amé­nage­ments pour les espaces extérieurs, végé­tal­i­sa­tion, sig­nalé­tique, iden­tité graphique… 

La présence d’actrices et d’acteurs asso­ci­at­ifs, cul­turels et économiques sur le site a rapi­de­ment porté ses pre­miers fruits, avec des marchés créat­ifs per­me­t­tant d’accueillir le voisi­nage, et la mise en place de démarch­es pilotes : restau­ra­tion en inser­tion, etc…

Informations clés

Dates
Depuis début 2019

En chiffres
300 per­son­nes, dont 250 réfugiés et deman­deurs d’asile
50 places pour des familles
99 BACSAC

Adresse
51 boule­vard Exel­mans, Paris 16ème

Partenaires

Asso­ci­a­tion Aurore
Ges­tion du site, héberge­ment d’urgence, inser­tion par l’emploi.

Plateau Urbain
Créa­tion d’e­spaces d’ac­tiv­ités mixtes

 

À retenir

  • La mise en place de plusieurs activ­ités “inclu­sives” de la restau­ra­tion en inser­tion grâce à la présence d’actrices et d’acteurs asso­ci­at­ifs, cul­turels et économiques sur le site.
  • Le lien au quarti­er avec des événe­ments ouverts au pub­lic extérieur (marché, car­naval, expo­si­tion…).
  • Un restau­rant sol­idaire : Le Recho.

En savoir plus

Face­book, Site inter­net

 

Les Grands Voisins, Built site, Cafes and restaurants, Passé, Paris

La Lingerie Paris Publiée le 15.09.20

En quelques mots

Pen­dant plusieurs décen­nies au ser­vice de net­toy­age des blous­es et des draps de l’hôpi­tal, la Lin­gerie occupe une posi­tion cen­trale sur le site de Saint-Vin­cent de Paul. Nous avons assez naturelle­ment choisi ce bâti­ment pour en faire “la place du vil­lage”, le café cen­tral où se croisent les tra­vailleurs, les vis­i­teurs, les hébergés. À ces fonc­tions sociales s’est ajoutée une com­posante cul­turelle et fes­tive avec l’organisation de soirées. L’économie générée par ce café / buvette / can­tine a per­mis de faire face au non-aboutisse­ment de nos deman­des de sub­ven­tions, et ain­si de financer tous les amé­nage­ments physiques et activ­ités cul­turelles de la pre­mière phase de pro­jet. 

Pen­dant la sai­son 2, le cen­tre physique du site s’est décalé vers les cours sur rue. Nous avons alors choisi d’ouvrir un nou­v­el espace cen­tral, le restau­rant com­mun Ora­toire, et de ren­forcer la Lin­gerie dans ses fonc­tions cul­turelles et fes­tives, accueil­lant de la musique et des per­for­mances tous les soirs de la semaine. La Lin­gerie con­tin­ue à se trans­former régulière­ment, avec un renou­velle­ment des amé­nage­ments et des instal­la­tions artis­tiques sur les espaces extérieurs.

Informations clés

Dates
2015–2020

En chiffres
7
karaokés du Col­lec­touf
8966 cafés sus­pendus
1345 plats réchauf­fés dans le micro onde
Des mil­liers de pas de danse

À retenir

  • La capac­ité de cet espace à se trans­former au fil de l’évo­lu­tion des Grands Voisins, entre la sai­son 1 et la sai­son 2.
  • Un lieu ouvert à toutes et tous, où les rési­dents s’y sont peu à peu sen­tis chez eux.
  • La fonc­tion inclu­sive de cet espace : la Lin­gerie emploie plusieurs con­trats en inser­tion.

En savoir plus

Site inter­net