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Auberge marseillaise, Cuisine ouverte, Marseille, Bâtiment vacant, En cours, Hébergement social

L’Auberge marseillaise Marseille Publiée le 24.03.21

En quelques mots

En mars 2021, sous l’impulsion de la Mairie de Mar­seille avec le sou­tien des ser­vices de l’État, un col­lec­tif de 7 asso­ci­a­tions pluridis­ci­plinaires s’est mobil­isé pour lancer l’Auberge mar­seil­laise. Le pro­jet est une expéri­men­ta­tion qui con­siste à utilis­er un bâti­ment pub­lic tem­po­raire­ment disponible pour créer un lieu d’émancipation et de mise à l’abri pour des femmes vul­nérables avec ou sans enfants, faciliter l’insertion et l’accès au loge­ment, et encour­ager la mix­ité d’usage et l’activité asso­cia­tive pour con­tribuer aux dynamiques locales.

L’Auberge mar­seil­laise prend place dans l’Auberge de Jeunesse Bon­n­eveine, tem­po­raire­ment fer­mée, située dans les quartiers Sud de Mar­seille, à 300m des plages du Pra­do et 3 KM du parc nation­al des Calan­ques.

Informations clés

Dates
mars 2021 —

En chiffres
60 femmes et enfants
à 2 min des plages.

Partenaires

Ville de Mar­seille, Pro­prié­taire et financeur.

Pré­fec­ture de région SUD, Financeur.

JUST, Ani­ma­tion de réseau, équipe d’intervention sou­tien droit et san­té com­mu­nau­taire, empow­er­ment, rétab­lisse­ment, réduc­tion des risques.

NOUVELLE AUBE, Tra­vail de rue spé­cial­isé, auto­sup­port, réduc­tion des risques, accès au droit et au soin, et syn­chro­ni­sa­tion du par­cours de san­té.

Mar­seille-Solu­tions, Accéléra­teur de ter­ri­toire, essaim­age et cap­i­tal­i­sa­tion.

L’AMICALE DU NID, Accom­pa­g­ne­ment de per­son­nes majeures et mineures en sit­u­a­tion actuelle ou passée ou en risque de pros­ti­tu­tion.

SOS FEMMES 13, Accueil, ori­en­ta­tion, accom­pa­g­ne­ment et héberge­ment de femmes vic­times de vio­lences con­ju­gales, accom­pa­g­nées ou non d’enfants, ani­ma­tion de réseaux et de for­ma­tions autour sur les vio­lences con­ju­gales.

H.A.S, Asso­ci­a­tion pour l’Habitat Alter­natif Social, défend par le droit au loge­ment et le droit à la san­té, la dig­nité des per­son­nes frag­ilisées.

À retenir

  • Un lieu de vie d’héberge­ment capac­i­tant et par­tic­i­patif.
  • Une dynamique parte­nar­i­ale inédite.
  • De l’intelligence col­lec­tive : co-con­struc­tion d’un vivre-ensem­ble et déf­i­ni­tion col­lec­tive des règles de ges­tion du lieu (organ­i­sa­tion logis­tique, entre­tien…).
  • Une appro­pri­a­tion de l’espace par les rési­dentes : trans­for­ma­tion de l’espace > pein­ture, con­struc­tion de mobili­er, jar­di­nage.
  • De l’innovation sociale : les équipes encad­rantes sont mixtes/interdisciplinaires et com­posées de tra­vailleurs soci­aux et médi­co-soci­aux mais égale­ment de régis­seurs soci­aux (tra­vailleurs pairs/experts d’expérience).
  • Une mix­ité des usages et des publics : co-con­struc­tion avec les usagères et usagers d’un lieux ouvert et mixte (bureaux et ate­liers pour des acteurs de l’ESS et des arti­sans, salle poly­va­lente, cui­sine partagée, salle de réu­nion, inser­tion par l’activité économique, jardin partagé, garderie…)
Coco Velten, Cuisine ouverte, Site bâti, Marseille, Cafés et restaurants, En cours

La Cantine Coco Marseille Publiée le 15.09.20

En quelques mots

Quelques semaines après avoir accueil­li les pre­miers ate­liers-bureaux et habi­tants de la rési­dence sociale, Coco Vel­ten ouvre ses portes au pub­lic en avril 2019, avec au rez-de-chaussée une grande can­tine. Cet espace cen­tral du pro­jet est géré par Yes We Camp, avec l’intention d’accueillir en cui­sine dif­férentes asso­ci­a­tions. Par­chi­ta pro­pose une cui­sine fraîche et vénézuéli­enne plusieurs midis par semaine. Nous avons égale­ment accueil­li un pro­jet de for­ma­tion de détenus en fin de peine porté par Table de Cana, et nous con­tin­uons d’inventer dif­férents for­mats de cui­sine et partage des recettes pour les soirées : repas prix libre cuis­iné par les rési­dents, repas sou­tien pro­posé par des asso­ci­a­tions… La cui­sine col­lec­tive attenante au restau­rant per­met aus­si d’organiser des ate­liers par­tic­i­pat­ifs.

La Can­tine Coco porte les mêmes ambi­tions d’accueil et de qual­ité que nos autres restau­rants : pas d’obligation à con­som­mer, accueil incon­di­tion­nel, pro­duits locaux issus de l’agriculture raison­née cuis­inés chaque jour, cafés et repas sus­pendus. L’intention sup­plé­men­taire porte sur l’accueil en cui­sine de struc­tures tiers.

Informations clés

Dates
2019 — 2021

En chiffres
80 places assis­es
1 repas prix libre par semaine
3 postes en inser­tion (résident.e.s de Coco Vel­ten)

Partenaires

Par­chi­ta (avril 2019 — avril 2020) :
restau­rant Sud améri­cain, incubé à Coco Vel­ten pen­dant 12 mois. 

La Table de Cana (juin 2019) :
pro­jet des Beaux Mets. Des per­son­nes du Cen­tre péni­ten­ti­aire des Baumettes en fin de peine ont cuis­inés les lundis et mardis du mois de juin 2019 dans la per­spec­tive de l’ouverture d’un restau­rant au sein de la prison. Après des ses­sions de for­ma­tions, la Can­tine de Coco Vel­ten était le restau­rant d’application.

Solz­in­ho (depuis novem­bre 2019) : restau­ra­tion des Balka­ns, incubé pour assur­er les ser­vices du soir.

La petite histoire

Le pre­mier mer­cre­di repas prix libre a été cuis­iné par Mohammed aka Momo, un jeune réfugié soma­lien en mis­sion de ser­vice civique sur les chantiers par­tic­i­pat­ifs au sein de Coco Vel­ten. Momo souhaitait faire décou­vrir les plats de son enfance à tous les Cocos. Le repas prix libre s’est clô­turé par une stand­ing ova­tion. Depuis sa pre­mière incur­sion dans la cui­sine de la Can­tine, il a décou­vert une nou­velle voca­tion et tra­vaille aujourd’hui avec des restau­ra­teurs mar­seil­lais !

En savoir plus

Site inter­net, Face­book, Insta­gram 

Cuisine ouverte, Site bâti, Cafés et restaurants, Passé

L’Ambassade Bordeaux Publiée le 15.09.20

En quelques mots

Pour sa sai­son cul­turelle esti­vale 2019, la Ville de Bor­deaux invite Yes We Camp à inve­stir les anci­ennes Archives Munic­i­pales, instal­lées dans un hôtel par­ti­c­uli­er du cen­tre-ville, qui était fer­mé au pub­lic depuis qua­tre ans. En quelques mois, Yes We Camp invente un pro­jet d’usage, à réalis­er avec la mobil­i­sa­tion d’une dizaine de col­lec­tifs et artistes locaux.
Résul­tat : une grande salle de pro­jec­tion, un espace accueil, un dor­toir pour accueil­lir des rési­dences, une scène ouverte, et une cui­sine-buvette déployée dedans-dehors, sous la glycine cen­te­naire qui débor­de sur la rue. Le pro­jet s’appelle l’Ambassade. Ambas­sade des par­tic­i­pants à la sai­son cul­turelle, et ambas­sade des Républiques Nomades, événe­ments de 24h que nous pro­posons en dif­férents points du ter­ri­toire bor­de­lais. Au bar, vins et bières soigneuse­ment choi­sis, et en cui­sine, carte blanche à l’association Ernest, qui utilise la restau­ra­tion comme out­il de sol­i­dar­ité.

Informations clés

Date
Du 25 juin au 20 août 2019

En chiffres
7 col­lec­tifs bor­de­lais mobil­isés pour les chantiers
52 jours d’ouverture
10 000 bières servies

La petite histoire

Les Républiques Nomades, micro-événe­ments de 24h pro­posés tout au long de l’été aux qua­tre coins du ter­ri­toire bor­de­lais, pro­po­saient aux habi­tants de décou­vrir leur quarti­er d’une façon inédite : par exem­ple, 24 tentes con­stru­ites en trois jours ont per­mis au pub­lic de dormir en bivouac dans un parc du cen­tre ville ! 

En savoir plus

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